Élection paradoxe et leçon simplexe
2 mai 2011, un vote référendaire québécois non commandité par les politiciens
Le prochain dans quinze ans?
L'élection du 2 mai dernier fera cas d'école. A date, je note avec étonnement que les commentateurs médias et bien des analystes sont versés une fois de plus dans la complaisance. On ne fait que faire dire à ce scrutin ce qu'on veut faire entendre! Ça. c'est aussi quelque chose à comprendre. Ce scrutin s'avère d'abord une boîte à paradoxes. Le gouvernement minoritaire de Harper est tombé pour «outrages au parlement»...
Une semaine après le choc de l'élection du 2 mai, la poussière retombe pour montrer ce qui reste du paysage d'avant. Le Printemps arabe m'avait fait réaliser que ni les partis politiques ni les leaders historiques n'arrivent plus à rejoindre les aspirations démocratiques des peuples qui se réveillent. Malgré la distance, le Québec est un de ceux-là. Ce ...
Comment ne pas s’interroger sur le silence de Ben Laden en rapport à la version officielle de la tragédie du 11 septembre 2001 qui en fait le principal responsable? Sa réplique s’imposait d’autant plus que des milliers de personnes étaient arrêtés et des centaines d’autres amenés à Guantanamo pour y être détenus et interrogés sous la pression de tortures déf...










