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      La conclusion de Marc Labelle ( mes carctères gras ) : « Mais voilà que les idéologues protagonistes de l’ineptie nominative au point de sombrer dans la passivité politique — qui ne peuvent donc que chercher à plomber la volonté émancipatrice de notre peuple — sévissent en toute mauvaise foi ici également, sur le site de Vigile Québec.  Surtout ceux qui sont forts, s’imaginent-ils, de leur nouvelle position politique anti-indépendantiste.   Je fais remarquer que la politique éditoriale de Vigile Québec admet la différence d’opinions, mais pas le rejet de l’objectif de l’indépendance du Québec.  La liberté collective d’un peuple est intrinsèque ; en cela, les renoncements sont inadmissibles.  Objectivement, les capitulards nominatifs sont des ennemis à l’intérieur de nos murs. J'ignore si vous vous êtes bien relu avant d'écrire des propos aussi sévères. En attendant de savoir ce que vos collègues de l'équipe éditoriale feront de votre proposition, je vais essayer de faire passer ce qui sera putativement une dernière intervention (?) sur ce site que je fréquente depuis 1999, et pour lequel j'éprouve un certain attachement, ayant contribué à le tirer d'une mort certaine à ses débuts, alors que son fondateur Bernard Frappier y dépensait toutes ses forces.   Votre ferveur indépendantiste est bien palpable. Et votre irritation à l'emploi d'un nom que nos prédécesseurs dans leurs tribulations nationales ont tous utilisé, longtemps et sans exception, comme marque de leur identité ne l'est pas moins. Il semble qu'une certaine répulsion envers notre passé continue de marquer bien des esprits sortis de la révolution tranquille. Ce qui frappe dans vos propos, qui, faute d'une fidélité au passé, pourrait être au moins une assumation raisonnée de celui-ci, ce sont les relents d'un nationalisme dont les accents ne sont pas sans rappeler les années 1960 et suivantes. Vous semblez avoir complètement manqué la crise du souverainisme / indépendantisme dans laquelle nous sommes plongés. Vous semblez totalement ignorer un déclin national qui va en s'accélérant et qui met notre existence en péril. Il n'y a pas si longtemps, au cours d'une conversation amicale vous m'aviez rappelé le nombre d'électeurs qui avaient voté en votre faveur, vous, candidat indépendantiste aux dernières élections provinciales et, ma foi, leur nombre, de même que celui du Parti indépendantiste au complet, était loin d'être annonciateur d'une indépendance prochaine. En revanche, aux élections de 1966, le Rassemblement pour l'indépendance nationale (RIN) et le Rassemblement national (RN), les deux seuls partis importants à avoir proposé l'indépendance à ce jour, il y a plus de cinquante ans, avaient fait un score combiné de près de 10%. Un résultat qui était de fort bon augure pour l'avenir. Mais que s'est-il donc passé, M. Labelle ?  C'est là qu'il manque visiblement des bouts dans une analyse qui tourne les coins ronds et se justifie en rappelant des éléments d'une doctrine générale soutenus par des pétitions de principe. C'est surtout une analyse qui justifie par tous les moyens imaginables d'empêcher la réappropriation de notre identité nationale propre de Canadiens-Français, alors que l'identité québécoise nous a tout simplement glissé entre les mains.  Rassurez-vous, je n'ai rien contre votre indépendantisme inconditionnel et militant, mais je trouve qu'il manque une deuxième partie à votre texte pour le rendre parfaitement convainquant. Cette deuxième partie devrait nous livrer une analyse concrète de la situation concrète, nous parler du rapport des forces en présence, idéalement chiffré, qui, selon vous, rend encore l'indépendance accessible et le seul objectif qui vaille pour des lendemains qui chantent. Car vous n'êtes pas loin de suspendre à une future indépendance tout redressement, tout sursaut national, toute possibilité de continuer d'exister... Mais comment comptez-vous l'atteindre ? Quand (des dates !) ? Avec qui ?  Si vous pouvez faire ça, vous feriez ce que le PQ a toujours été incapable de faire, un défi auquel il ne s'attaque même pas. Car, semble-t-il, au-delà de réclamer l'indépendance, personne ne semble en mesure d'en prouver la faisabilité par a + b. C'est bien le regretté Richard Le Hir (ministre du gouvernement Parizeau) qui rappelait qu'au cours de la campagne référendaire de 1995, on pouvait compter sur les doigts de la main les minstres et députés qui soutenaient fermement leur chef. Et après la défaite de 1995, personne du PQ n'a voulu lever le petit doigt pour combattre la propagande des commandites orchestrée par le gouvernement fédéral. C'est grâce à une petite initiative qui a pour nom Vigile que les commandites ont commencé à être dénoncées et la scandaleuse passivité du PQ interpelée. Alors, tout ce que je vous demande dans un deuxième volet c'est d'identifier les soldats qui sont avec vous, et ces masses résolues qui rendent toujours l'indépendance imminente et le seul combat qui vaille.  En attendant votre réponse, je vais continuer de penser que peu importe les mots d'indignation qui fusent en opposition aux largesses du gouvernement Legault en faveur de l'Université McGill, j'estimerai que cette indignation n'a pas de base politique et qu'elle est uniquement inspirée par une sorte de jalousie. En effet, ceux qui lancent des gros mots à Legault devraient plutôt se rappeler que nous sommes tous Québécois, ( j'ai bon ? ) et que l'Université McGill n'est pas moins québécoise que l'Université de Montréal. En donnant à McGill, Legault donne aux Québécois.          

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      Vous aurez beau vous choquer tout rouge contre la réalité de la québécitude, rien ne changera. De par ses lois constitutives, l’État du Québec sert un peuple formé de francophones et d’anglophones, ces derniers aux droits consacrés, un peuple où sont soutenues les Premières Nations et les communautés qui enrichissent toujours plus la diversité culturelle québécoise. En cela, Québec suit fidèlement, depuis 50 ans, la même ligne qu’Ottawa et avec le même résultat : l’anglicisation rapide des jeunes Canadiens-Français. Et pour cause, la québécitude intériorise en nous la supériorité coloniale et économico-culturelle anglo-saxonne en nous faisant partager avec la « communauté québécoise d’expression anglaise » une même identité. En clair, si autrefois la plus ancienne et la prestigieuse université canadienne-française était Laval, aujourd’hui, la plus ancienne et la plus réputée des universités québécoises est McGill. Ne cherchez pas ailleurs l’attrait qu’exercent l’anglais et les institutions anglophones sur la population québécoise. Mais qu’importe une réalité alarmante, puisque qu’être Québécois ce ne fut jamais que de se payer de mots et d’illusions. Et ce qui compte d'abord est de préserver ses illusions, n’est-il pas?

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    Je suppose qu’il faut répondre… Oui, en 1967 comme en 1940, le Général s’est précisément adressé aux « Français du Canada », aux « Français-Canadiens » ou aux « Canadiens-Français » et oui, il a proclamé « Vive le Canada-Français! » immédiatement après son « Vive le Québec libre! ». Réécoutez ses discours. Dans son esprit, et dans l’esprit de tous les nationalistes, un Québec libre était un Québec enfin reconnu en tant que Canada-Français, en tant qu'État national des Canadiens-Français. Une victoire des Canadiens-Français? Vous êtes sérieux? En 1763, les Canadiens-Français n’étaient que 70000 face à l’Empire britannique. Ils n’avaient conservé que leur liberté de culte. Et pourtant, avec ténacité et courage, ils ont fait reconnaître leurs institutions, leur langue et leurs lois. Ils ont su faire grandir une société française de langue et de culture toujours plus riche, et ce, en dépit des exactions coloniales et du désastre patriote. En 27 ans, ils ont su retrouver une province de Québec où ils seraient majoritaires, un État qu’ils pourraient transformer peu à peu en État national. Et on en était rendu là en 1967, avec près de 6 millions d’âmes. Puis la québécitude est venue, avec ses défaites, ses reculs, sa dénationalisation et maintenant notre déclin démographique et l’anglicisation systémique de nos enfants. Ceux qui nous y ont mis devraient au moins admettre leur erreur.

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    De :   Envoyé : 21 octobre 2021 14:11 À : Le Devoir (Valérie Duhaime) <vduhaime@ledevoir.com> Cc : 'La Rédaction' <redaction@ledevoir.com> Objet : Commentaires retardés   Bonjour,   https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/641784/chronique-faut-il-ceder-les-territoires   J’ai envoyé le commentaire ci-contre à 9 h 36 ce matin. Il vient d’être mis en ligne, vers 13 h 45. Il aurait dû passer avant ceux envoyés à 9 h 41 (qui a accumulé 23 J’aime depuis l’AM) et 9 h 44, mis en ligne plus tôt. En retardant l’autorisation de certains commentaires, vos modérateurs en réduisent de la sorte la portée (je peux me tromper, mais il me semble que c’est le matin que les gens lisent le plus les journaux). Vos modérateurs devraient mettre en ligne d’abord les plus anciens commentaires. J’ose espérer que certains de vos modérateurs ne font par exprès. Merci.   2021-10-21 09:36:27      Super chronique          J'espère que les Molson la liront, en prenant une bonne bière. Dire que les Autochtones se sont toujours tués à dire que la terre n'appartient à personne, que c'est la terre qui avale l'homme.                 En attente    0 j'aime        Consulter   Sylvio Le Blanc, un abonné du Devoir De : Envoyé : 21 octobre 2021 15:58 À : Valérie Duhaime <vduhaime@ledevoir.com> Cc : La Rédaction <redaction@ledevoir.com> Objet : RE: Commentaires retardés   Rebonjour,   Le commentaire de Claude Gélinas envoyé à 9 h 41 a été mis en ligne dans ledevoir.com avant 10 h 10. La preuve ? Cyril Dionne a envoyé un commentaire à cette heure-là à la suite de celui de M. Gélinas.   Sylvio Le Blanc De : Valérie Duhaime <vduhaime@ledevoir.com> Envoyé : 21 octobre 2021 16:00 À : Cc : La Rédaction <redaction@ledevoir.com> Objet : Re: Commentaires retardés   Bonjour Sylvio,   Nous avons une très grosse semaine au Devoir, et de nouveaux employés au Web, qui apprennent encore les rouages du métier.   Tout devrait rentrer dans l'ordre rapidement.   Merci de votre compréhension.   Valérie Duhaime Directrice adjointe de l'information Responsable du laboratoire numérique et de l'info en continu ledevoir.com 514-985-3404 514-213-1791 1265 rue Berri, 8e étage, H2L 4X4 Rebonjour, Je suis compréhensif, Valérie. À la prochaine chicane, comme on dit. SLB De :   Envoyé : 30 octobre 2021 11:16 À : Le Devoir (Valérie Duhaime) <vduhaime@ledevoir.com> Cc : 'La Rédaction' <redaction@ledevoir.com> Objet : Un woke chez les modérateurs   Bonjour Mme Duhaime,   Il y a un woke parmi vos modérateurs. Remplacez les mots en « woke » par d’autres mots comme « sophisme », etc., et ça aurait passé. C’est de la pure censure. Sylvio Le Blanc   2021-10-29 23:26:25               L'auteur de ce commentaire donne dans le wokisme, non ? En réponse à «Il y cette idée que l'occident serait détenteur ou inventeur...d'un je ne sais trop humanisme ou valeurs universelles. Rien de plus faux. La démocratie? un paravent servant à 'asservir' les plus démunis? L'égalité? illusoire, j'en veux pour preuve l'hostilité à peine camouflée envers les sans-voix (les 'wokes', les femmes, etc.). Fraternité? mon oeil, pensez à comment 'l'occident bienviellant' 'gère' le partage des vaccins avec le reste du monde... Cet humanisme est une posture, il n'est au mieux qu'intellectuel au pire...dangereux pour les laissés-pour-compte. »          Refusé         0 j'aime        Consulter   2021-10-29 20:30:54               Un commentaire de tendance wokiste, non ?        En réponse à «Il y cette idée que l'occident serait détenteur ou inventeur...d'un je ne sais trop humanisme ou valeurs universelles. Rien de plus faux. La démocratie? un paravent servant à 'asservir' les plus démunis? L'égalité? illusoire, j'en veux pour preuve l'hostilité à peine camouflée envers les sans-voix (les 'wokes', les femmes, etc.). Fraternité? mon oeil, pensez à comment 'l'occident bienviellant' 'gère' le partage des vaccins avec le reste du monde... Cet humanisme est une posture, il n'est au mieux qu'intellectuel au pire...dangereux pour les laissés-pour-compte. »          Refusé         0 j'aime        Consulter   2021-10-29 18:34:24               C'est, pour moi, un commentaire woke.         En réponse à «Il y cette idée que l'occident serait détenteur ou inventeur...d'un je ne sais trop humanisme ou valeurs universelles. Rien de plus faux. La démocratie? un paravent servant à 'asservir' les plus démunis? L'égalité? illusoire, j'en veux pour preuve l'hostilité à peine camouflée envers les sans-voix (les 'wokes', les femmes, etc.). Fraternité? mon oeil, pensez à comment 'l'occident bienviellant' 'gère' le partage des vaccins avec le reste du monde... Cet humanisme est une posture, il n'est au mieux qu'intellectuel au pire...dangereux pour les laissés-pour-compte. »          Refusé         0 j'aime        Consulter   2021-10-30 10:49:33      Je conseille à M. Yakabuski et à ses lecteurs de lire cette chronique : https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/643923/la-fin-est-proche           Refusé         0 j'aime        Consulter   2021-10-30 09:34:47      M. Konrad Yakabuski          Devrait lire la dernière chronique de J.-F. Lisée. Il y a urgence.                Refusé         0 j'aime Consulter De : Envoyé : 2 novembre 2021 13:40 À : Valérie Duhaime <vduhaime@ledevoir.com> Cc : La Rédaction <redaction@ledevoir.com> Objet : Censure dans les commentaires   Bonjour Mme Duhaime,   https://www.ledevoir.com/opinion/chroniques/644361/chronique-l-humour-de-ward-et-la-discrimination   Voici un autre cas où on retarde sciemment l’enregistrement d’un commentaire qui ne fait pas l’affaire. J’ai envoyé mon commentaire à 9 h 27, alors que le dernier commentaire enregistré a été envoyé à 11 h 47. C’est une autre forme de censure qui ne dit pas son nom.   2021-11-02 09:27:57      Ce matin      Seuls les juges de la Cour suprême peuvent comprendre la chronique de M. Trudel.          En attente    0 j'aime Consulter   Sylvio Le Blanc De : Valérie Duhaime <vduhaime@ledevoir.com> Envoyé : 2 novembre 2021 13:50 À : Cc : La Rédaction <redaction@ledevoir.com> Objet : Re: Censure dans les commentaires   Bonjour à vous,   Non, on ne retarde jamais sciemment l'approbation d'un commentaire. C'est faux. On refuse ou on approuve dès que nous le pouvons. Parfois, des employés moins expérimentés approuvent les commentaires dans le mauvais ordre, soit du plus récent au plus ancien plutôt qu'en ordre chronologique.   Il y a toujours une raison lorsque les commentaires tardent à être approuvés et ça n'est jamais en lien avec la teneur du commentaire. Cette raison est en général un enjeu de ressource ou, comme ce matin, une réunion obligatoire pour tous les employés de la rédaction.   Ce sont des êtres humains qui font la modération des commentaires et parfois, ils doivent choisir l'endroit où mettre leurs priorités. Merci de votre compréhension.   Valérie Duhaime Directrice adjointe de l'information Responsable du laboratoire numérique et de l'info en continu ledevoir.com 514-985-3404 514-213-1791 1265 rue Berri, 8e étage, H2L 4X4   De :   Envoyé : 2 novembre 2021 14:03 À : 'Valérie Duhaime' <vduhaime@ledevoir.com> Cc : 'La Rédaction' <redaction@ledevoir.com> Objet : RE: Censure dans les commentaires   Bonjour, Pouvez-vous demander à vos êtres humains d’approuver les commentaires dans l’ordre chronologique, du plus ancien au plus récent ? C’est pourtant élémentaire. Il faut récompenser les plus rapides à écrire des commentaires. N’oubliez pas, plus ils sont envoyés et approuvés tôt, plus ils sont lus par les lecteurs du Devoir. À 23 h 30, it’s just too bad. Au moment où je vous écris, 14 h 03, mon commentaire envoyé à 9 h 27 n’a toujours pas été approuvé à 14 h 03. SLB   De :   Envoyé : 2 novembre 2021 15:15 À : 'Valérie Duhaime' <vduhaime@ledevoir.com> Cc : 'La Rédaction' <redaction@ledevoir.com> Objet : RE: Censure dans les commentaires   Mon commentaire vient d’être refusé. Un cas patent de censure. Et pourtant, si vous lisez le commentaire, il n’y a pas de quoi fouetter un chat. La semaine dernière, Le Devoir m’a demandé de faire un don. Vous pensez que cette censure m’encourage à le faire ? Sylvio Le Blanc Bonjour Mme Duhaime,   Le 10 novembre, un modérateur refusait mon commentaire envoyé à 20 h 59, mais un autre modérateur acceptait le même commentaire envoyé quelque deux heures plus tard. Comprenne qui pourra !   Posez-vous la question, Mme Duhaime, l’auteur (M. Pratte) de l’opinion que j’ai commentée aurait-il pu « m’actionner » pour cela, ou, pire, « actionner » Le Devoir ? La réponse est non, bien entendu. En gros, c’est ce qui devrait guider le journal. Ce que je déplore, c’est que du temps du précédent directeur, tous mes commentaires (ou presque) étaient acceptés.   Le même jour, le 10 novembre, je recevais de M. Myles une invitation à donner de l’argent au journal. Croyez-vous vraiment que ces censures répétées de vos modérateurs donnent le goût de donner au journal ? Poser la question c’est y répondre.   https://www.ledevoir.com/opinion/idees/646215/idees-la-victoire-de-l-authenticite   2021-11-10 22:43:29               M. Lebel, j'ai récolté 3 « J'aime » et vous 0. Vous êtes fédéraliste et moi nationaliste ; tout est là. Pratte a menti tout au long de sa carrière d'éditorialiste à 'La Presse', ni plus ni moins. Lui, l'ami des Desmarais, a pris le parti du multiculturalisme, de Trudeau père et de Chrétien. Et là, il essaie, tant bien que mal, de se racheter. 'Le Devoir' ne devrait pas le publier. Il a trop fait de mal.   En réponse à «sauf authentique, lorsqu'il était à 'La Presse'.»      Affiché        0 j'aime        Consulter   2021-11-10 20:59:07               M. Lebel, j'ai récolté 3 « J'aime » et vous 0. Vous êtes fédéraliste et moi nationaliste ; tout est là. Pratte a menti tout au long de sa carrière d'éditorialiste à 'La Presse', ni plus ni moins. Lui, l'ami des Desmarais, a pris le parti du multiculturalisme, de Trudeau père et de Chrétien. Et là, il essaie, tant bien que mal, de se racheter. 'Le Devoir' ne devrait pas le publier. Il a trop fait de mal.   En réponse à «sauf authentique, lorsqu'il était à 'La Presse'.»      Refusé         0 j'aime        Consulter   Sylvio Le Blanc, un abonné De :   Envoyé : 30 novembre 2021 17:36 À : Le Devoir (Valérie Duhaime) <vduhaime@ledevoir.com> Cc : Journal Le Devoir (Rédaction) <redaction@ledevoir.com> Objet : Un autre refus incompréhensible   Bonjour,   Ne me dites pas que mon commentaire a été refusé à cause du mot « démerdent ». Si c’est le cas, l’affaire est incroyable. C’est la webinquisition.   https://www.ledevoir.com/opinion/idees/650685/idees-face-a-la-crise-en-afghanistan-le-canada-doit-agir   2021-11-30 14:36:05      M. Beaudet Les Afghans ont eu vingt ans, avec l'appui de l'OTAN, pour vaincre les talibans, mais ils les ont laissés reprendre le pouvoir avec la rapidité de l'éclair. Qu'ils se démerdent maintenant ! Ceux qui refusent le pouvoir taliban et ceux qui se terrent doivent arrêter de rêver à l'Occident et rejoindre le fils de Massoud dans le nord. La grosse erreur des États-Unis a été d'intervenir militairement en 2001. Ils auraient dû faire ce qu'ils ont fait lorsque l'URSS a envahi l'Afghanistan en 1979 : aider les rebelles, point à la ligne.           Refusé         0 j'aime Consulter   Sylvio Le Blanc   Voilà, c’est confirmé. J’ai remplacé le mot « démerdent » par « débrouillent » et le modérateur a donné son aval à mon commentaire. Je n’en reviens pas. On se croirait dans un collège classique des années 1950, sous Duplessis.   Sylvio Le Blanc De : Envoyé : 6 décembre 2021 13:43 À : Valérie Duhaime <vduhaime@ledevoir.com> Cc : La Rédaction <redaction@ledevoir.com> Objet : Refus d'un commentaire   Bonjour Mme Duhaime,   https://www.ledevoir.com/opinion/lettres/652056/pour-une-veritable-politique-de-la-natalite-au-quebec   Vous constaterez qu’il n’y a pas beaucoup de différences entre le commentaire refusé et celui accepté. Le premier a été refusé parce que, vraisemblablement, je donnais comme exemple le chemin Roxham. Incroyable !   Je continue à nourrir la lettre d’opinion sur la censure au Devoir que j’ai envoyée au mois de mai 2021 au site web « vigile.quebec ». Je pense que vous n’y apparaissez pas sous votre meilleur jour. Un jour, des étudiants en journalisme feront un travail sur le sujet, j’en suis persuadé. Vous ne pourrez pas dire que je ne vous ai pas avertie.   2021-12-06 09:19:36      Excellente lettre    Il faut se réveiller, sinon nous serons remplacés. Ça se bouscule au portillon, pour que cela advienne.                 Affiché                  Consulter   2021-12-06 08:35:31      Excellente lettre    Il faut se réveiller, sinon nous serons remplacés. Ça se bouscule au portillon (au chemin Roxham, par exemple), pour que cela advienne.                Refusé                   Consulter   Sylvio Le Blanc   Monsieur Le Blanc,   Je suis bien au courant de votre lettre d'opinion.   Et lorsque des étudiants en journalisme s'intéresseront aux difficultés de modérer les commentaires d'un média d'information décidé à garder la section ouverte, contrairement à ses compétiteurs, tout en assurant un débat équilibré, sans agression, dénonciations gratuites et informations non fondées, je serai heureuse de répondre à leurs questions.   Bonne journée à vous,   Valérie Duhaime Directrice adjointe de l'information Responsable du laboratoire numérique et de l'info en continu ledevoir.com 514-985-3404 514-213-1791 1265 rue Berri, 8e étage, H2L 4X4

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      C'est ce que j'appelle "remettre les deux yeux vis--à-vis des trous". Bravo, M. Labelle!




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      Je lève mon chapeau, tellement bien expliqué et écrit. La logique et le cœur au centre de ce texte. On ne peut pas tourner le dos à ce nominatif Québécois. Nous en sommes rendus là et il reste la plus grosse bataille à venir face à notre grande chance de devenir minoritaire même ici au Québec, là où tout a commencé. Il faut cesser de ressasser le passé à l'infini pour tenter de trouver une gloire fictive quand il y a tant à faire dans les mois et les années à venir. C’est dans cette direction que l’action collective doit compter. Merci , Normand Bélair