Sarko décore Charest - février 2009

"Nicolas Sarkozy est à la politique ce que Jeff Fillon est à la radio. "

Ingérence

Ajoutons-y l'anglophilie débordante du président (...) il fallait le voir vanter, avec un petit air d'envie et sans même percevoir le ridicule de la situation, combien Jean Charest parlait «parfaitement anglais». Plus colonisé, tu meurs!


Ajoutons-y l'anglophilie débordante du président, son goût pour Disneyland et la musique pop anglo-saxonne qu'on entendait dans toutes ses rencontres de campagne. Lundi, lors de la remise de la Légion d'honneur à Jean Charest, il fallait le voir vanter, avec un petit air d'envie et sans même percevoir le ridicule de la situation, combien Jean Charest parlait «parfaitement anglais». Plus colonisé, tu meurs!

Rira bien...

Charest missed chance to be a federalist

Federalists have been in a state of high amusement, not to say hilarity, over what Nicolas Sarkozy, president of France, said Monday about Canadian unity.


Federalists have been in a state of high amusement, not to say hilarity, over what Nicolas Sarkozy, president of France, said Monday about Canadian unity. Sovereignist sputtering and muttering have been tremendously entertaining. "Crass arrogance," said Gilles Duceppe who with Pauline Marois has dispatched a sternly-worded letter to Sarkozy - charmingly, they had to send it via the Canadian ambassador. At...

L. Ian Macdonald: Fuming at Sarkozy

'Lack Of Respect'


Philip Authier, Canwest News Service; with files from Agence France-Presse - France's President Nicolas Sarkozy awards Quebec Premier Jean Charest with the Legion d'Honneur at the Elysee Palace, Feb. 2, 2009.Philippe Wojazer/ReutersFrance's President Nicolas Sarkozy awards Quebec Premier Jean Charest with the Legion d'Honneur at the Elysee ...

Pauline Marois et Gilles Duceppe répondent à Nicolas Sarkozy



Mais nous devons à la vérité de vous faire savoir que jamais un chef d’État étranger n’a autant manqué de respect aux plus de deux millions de Québécois qui se sont prononcés pour la souveraineté. Plusieurs chefs d’État et de gouvernement, surtout du monde anglophone, ont publiquement souhaité le maintien d’un Canada uni, vantant, comme l’avait fait le président Bill Clinton en 1995, la qualité des rapports entre son pays et le Canada. D’ailleurs, George Bush père avait affirmé en 1990 que notre cas était parmi ceux où « il faut rester courageusement assis en coulisses ». Aucun n’a utilisé envers le mouvement indépendantiste les épithètes pour tout dire méprisantes que vous employez.

Marois et Duceppe envoient une plainte officielle à la France



«M. Sarkozy devrait élargir le cercle de personnes qui l'informent sur le Québec», a déclaré Pauline Marois, en point de presse ce matin à Montréal. Photo: Alain Roberge, La Presse Karim Benessaieh - Pour la première fois de leur histoire, le Parti québécois et le Bloc québécois ont adressé une plainte officielle à un chef d'État, en l'occ...

Casse-toi, pauv'con

C'est bien connu, le président français a horreur des importuns. Puisque le Québec ne semblait pas vouloir comprendre que le Canada était sa nouvelle flamme, il a décidé de lui expliquer les choses à sa façon: «Casse-toi pauv' con».


Dans son acharnement à casser du séparatiste, M. Sarkozy ne s'est peut-être pas rendu compte de l'embarras dans lequel il plongeait son invité. Ou encore, cela lui était totalement indifférent. Ce qui aurait dû être un moment d'intense satisfaction pour M. Charest demeurera un souvenir doux-amer. Il ne pourra jamais regarder sa médaille de la Légion d'honneur sans penser que le président de la France a profité de l'occasion pour insulter la moitié des Québécois.

Un premier ministre imbécile à Ottawa - ["La politique canadienne est d’une pauvreté et d’une médiocrité sans nom."->17573]

Harper reproche à Duceppe d'insulter Sarkozy

M. Harper affirme aussi que M. Duceppe a insulté et divisé les Québécois par sa réaction.


La Presse Canadienne - Le premier ministre Stephen Harper a une nouvelle fois emprunté les mots du président français, Nicolas Sarkozy, sur les souverainistes pour s'en prendre à son adversaire du Bloc québécois, Gilles Duceppe, à qui il reproche son «sectarisme», son «intolérance» et son «idéologie sectaire». Le chef conservateur soutient q...

Sarkozy dit n'importe quoi, encore une fois!

L'avenir du Québec, comme il dit, ce n'est pas son truc.


Nous avons le droit d'être déçus. Cependant, nous ne sommes pas surpris. De Gaulle était un grand président que les grands respectaient. Il avait fait de la France une exception dotée de la frappe nucléaire et non intégrée à l'OTAN. Il avait une vision claire de la géopolitique dans laquelle le Québec comptait. Sarkozy est un petit président fasciné par la cour des grands, il veut réintégrer le commandement de l'OTAN. Éliminer les irritants lui facilitera le chemin.

De qui parle le président français?

Le grand questionnement québécois n'a rien à voir avec ce que Sarkozy en dit. Cela doit se savoir en haut lieu à Paris.


Certains Québécois croient légitimement que la préservation et le rayonnement de leur langue, leur culture, leurs valeurs et leurs institutions passent par la prise en mains de tous les leviers de pouvoir politique et économique. D'autres Québécois croient légitimement que l'avenir du Québec sera mieux servi par l'appartenance à l'ensemble fédéral canadien. Le président de la République française a parfaiteme...

Ce n'est pas un truc!, MM. Sarkozy, Desmarais et Charest

Mais quel sera l'impact de ce changement de cap de la France? Jean Charest a-t-il raison de dire que ce n'est pas important parce qu'il n'y a pas de référendum en vue? Rien n'est moins sûr!


Seule ombre au tableau, autant pour le président français et ses deux décorés que pour le premier ministre du Canada: le mouvement souverainiste se porte très bien merci malgré tout, et il sait qu'il y a d'autres manches à jouer.

Insulte présidentielle

Nicolas Sarkozy a utilisé des mots coups de poing pour parler de ce qu'il ignore. C'est plus qu'un faux pas. C'est une bêtise. Ses mots indignes sont une insulte.


(Québec) Nicolas Sarkozy a employé des mots honteux. Comment ce président français peut-il parler de «sectarisme», de «détestation» et d'«enfermement sur soi»? Le mouvement souverainiste québécois a maintes fois démontré qu'il est ouvert et inclusif. Pauline Marois, Gilles Duceppe et les autres plaident sans cesse pour un Québec ouvert sur le monde.L'ouverture aux autres se vit d'ailleurs déjà davantage et mieux au ...

Canada's friend in Paris

Sarkozy sees it. And to his credit, he's not afraid to talk it up.


French President Nicolas Sarkozy barely glanced at his carefully crafted speech when he made Quebec Premier Jean Charest a member of the Légion d'honneur this week. Instead, he spoke from the heart, going out of his way to praise Canadian unity. Calling Canadians "my friends" and Quebecers "my family," Sarkozy extolled the values of unity, openness and tolerance. Without explicitly mentioning separatism, he ask...

"Jean Charest prévient que ce n'est ni le moment ni dans l'intérêt du Québec d'alimenter la controverse." - Ben voyons!...

Charest veut éviter une polémique



Jean Charest et François Fillon ont discuté du libre-échange Canada-Europe mais surtout des suites de l'entente cadre sur la mobilité de la main-d'oeuvre signée en octobre à Québec avec le président Nicolas Sarkozy. AFP Tommy Chouinard - (Paris) Nicolas Sarkozy «est parfaitement libre de s'exprimer sur des sujets» comme le débat sur l'...

Charest prend la défense de Sarkozy

Le premier ministre refuse de voir dans les propos du président français une forme d'ingérence


Paris -- Le premier ministre Jean Charest en visite hier à Paris a refusé de qualifier d'ingérence les propos très durs tenus la veille par Nicolas Sarkozy à l'endroit des souverainistes québécois. En remettant la Légion d'honneur à Jean Charest, le président français avait en effet associé, sans les nommer, les souverainistes à l'«enfermement sur soi», au «sectarisme» et à la «détestation» de l'autre. Pendant toute...

Un bien petit prix à payer



Le président français a tourné la page lundi à la politique de «non-ingérence, non-indifférence» qui caractérisait les relations France-Québec depuis les 30 dernières années. On se souviendra que les indépendantistes avaient fortement critiqué les propos de Nicolas Sarkozy lors de son passage à Québec à l'occasion du Sommet de la francophonie. En déclarant que «le monde n'a pas besoin d'une division supplémentair...

"Le Québec libre", ce n'est pas trop "le truc" de Sarkozy



Le président de la République affiche son soutien à l'unité du Canada en affirmant: "Ni-indifférence ni-ingérence, honnêtement ce n'est pas trop mon truc". Les indépendantistes du Québec l'accusent de faire preuve d'une "ignorance crasse". Des responsables indépendantistes québécois ont réagi avec colère mardi à des propos jugés peu flatteurs pour eux de Nicolas Sarkozy, accusant le président français "d'ingérence"...

France-Québec - Encore Sarkozy



Le premier ministre Jean Charest était fier de recevoir ce lundi des mains du président de la France la légion d'honneur avec le grade de commandeur. Pour se la mériter, il a cependant dû souffrir la diatribe à laquelle s'est livré à cette occasion Nicolas Sarkozy à l'endroit des souverainistes québécois. Une diatribe au ton et au propos révélateurs de l'opinion qu'il a des Québécois. Cette sortie du chef de l'État ...

La UNE



3 février 2009 Les Québécois restent attachés à la France SARKO - ingérence grossière dans les affaires québécoises...Les Québécois sont fiers de leur histoire. ...

Nicolas Sarkozy: un président bien petit politiquement, selon Yves Michaud



Michel Corbeil - (Québec) Souverainiste de la toute première heure, Yves Michaud refuse de prendre au sérieux la sortie effectuée contre les indépendantistes québécois par un président français qu'il juge bien petit politiquement, Nicolas Sarkozy. Joint à son domicile, M. Michaud a joint sa voix à celles émanant de sa famille politique pour condamner les propos tenus, lundi, lors de la remise...

la mémoire courte... quand c'est utile!

The 'mother country' gives Quebeckers a wake-up call



In case you missed it -- and who could blame you if you had? -- Bloc Québécois delegates passed a resolution last weekend saying that the Battle of the Plains of Abraham, lost by the French in 1759, explains "even today our march toward sovereignty." Hello? By this reasoning, the events of 2½ centuries ago explain, justify and propel people to do things today. God help us. In the veil-of-tears narrative of...

De quels souverainistes parle Sarkozy ?

On n’est même plus dans le registre de l’opinion, de la subjectivité, ici. On est dans le domaine de la fabulation, de l’erreur factuelle, de la lecture totalement faussée du monde.


Photo Reuters - Nicolas Sarkozy Déclaration de Nicolas Sarkozy, hier. Le président de la République a dit ceci : « Croyez-vous, mes amis, que le monde, dans la crise sans précédent qu’il traverse, a besoin de division, a besoin de détestation? Est-ce que pour prouver qu’on aime les autres, on a besoin de détester leurs voisins? Quelle étrange idée! » Puis, encore ...

Sarkozy répudie le «ni-ni» sans ambiguïté

Le président français plaide de nouveau pour l'unité canadienne


Dans des mots très durs à l'égard des souverainistes, qu'il désigne sans les nommer, le président dit voir dans cette politique non seulement un obstacle à l'amitié de la France avec le Canada, mais plus fondamentalement une forme de rejet de l'autre qu'il n'hésite pas à qualifier de sectarisme.

Jean Charest légionnaire

De quoi se mêle le père du célèbre «Casse-toi, pauv' con»?


À l'instar d'Ikea, Nicolas Sarkozy décore à profusion. Après avoir épinglé sieur Paul Desmarais et Céline Dion, le président français a décoré Jean Charest de la légion d'honneur. Il en a profité pour faire l'...

Sarkozy, le Québec et vous

On peut difficilement en vouloir à Nicolas Sarkozy de clamer sa préférence pour un Canada uni : pourquoi la France ferait-elle des pieds et des mains pour « accompagner » une province satisfaite d’appartenir au Canada ?


Blogues - Marco Fortier sur le trottoir - Il y a quatre leçons à tirer du voyage de Jean Charest à Paris, où notre premier ministre a été fait commandeur de la Légion d'honneur. Leçon numéro 1: Nicolas Sarkozy a bel et bien largué les souverainistes québécois. Comme en octobre dernier au Sommet de la Francophonie à Québec, il a clamé sans détour sa préférence pour un Canada uni. «La non-ingére...

Sarkozy en remet

le président français «est reconnu pour dire des choses plus ou moins fondées»


(Québec) Et dire que Louise Beaudoin avait soutenu que Jean Charest s'était fait damer le pion par Michaëlle Jean à La Rochelle, lors du lancement des Fêtes du 400e de Québec... C'est vrai que Nicolas Sarkozy était tombé sous le charme de Mme Jean, mais on a vu hier que cela n'affectait en rien ses relations avec Jean Charest. Profiter de la remise de la Légion d'honneur au premier ministre du Québec pour réitérer, dan...

Le goût de la liberté!!!

«Le refus de la division»



Le président français Nicolas Sarkozy a plaidé en faveur de l'unité canadienne lors de la remise de la Légion d'honneur au premier ministre...

Triomphalisme de boyscout...

Vive Nicolas Sarkozy!

I love anything that sends Quebec separatists into a spasm of self-righteous indignation. So hat’s off to Nicolas Sarkozy, my hunky new Euro-hero.


In truth, France’s so-called ni-ni policy never made any sense. Canada and France are both military allies and trade partners. As Mr. Sarkozy has the good sense to realize, they cannot be “neutral” in some abstract sense to political forces that seek to blow up one country or another from within.

Fini le «ni-ni», dit Sarkozy



Avant de remettre l'insigne de commandeur de la Légion d'honneur à Jean Charest, le président f...

La France honore Jean Charest

l’allocution du premier ministre du Québec, Jean Charest


Le premier ministre du Québec, Jean Charest, a reçu le 2 février à Paris les insignes de Commandeur de l’ordre de la Légion d’honneur des mains du président de la Ré...

Sarkozy plaide pour «l'unité» et contre le «sectarisme»



Jean Charest a eu une réaction prudente. «Je vous laisse interpréter ses propos», a-t-il répondu aux journalistes. Il s'est toutefois dit convaincu que la politique de «non-ingérence, non-indifférence» réapparaîtrait si un référendum sur la souveraineté était tenu au Québec.