L’année 2026 sera marquée par une campagne électorale déterminante pour l’avenir du Québec. Non seulement les Québécois seront-ils appelés aux urnes pour choisir un nouveau gouvernement mais ils seront aussi appelés à se prononcer dans un climat géo-politique fragilisé. D’un côté, les politiques expansionnistes et tarifaires de Donald Trump, de l’autre, l’élection plausible d’un parti souverainiste porteur d’un projet de référendum sur l’indépendance du Québec.
Somme toute, le scénario idéal pour que la peur ne joue un rôle capital dans l’isoloir, cette angoisse intrigante qui surgit subrepticement de la suspicion entre les vertus du fédéralisme en contrepartie avec l’imprévisibilité de Trump et celles du souverainisme liées aux aspirations indépendantistes du Parti québécois. En bref, le choix des Québécois le 5 octobre 2026 sera inéluctablement orienté vers l’option qu’ils jugent la plus sécuritaire pour leur avenir socio-économique.
Dans les faits, vaincre la peur n’est pas une mince affaire et, de surcroît, lorsqu’elle émane de contextes où plane l’incertitude. Par ailleurs, la peur n’est pas bonne conseillère, nous dit l’adage populaire. Dans un monde idéal, la lucidité devrait orienter nos choix dans quelque situation que ce soit. Or la réalité est souvent toute autre, le sentiment de peur venant obstruer sans coup férir la limpidité des choix qui s’offrent à nous.
En conséquence, dans le contexte complexe et nébuleux dans lequel sont placés inévitablement les Québécois, le temps demeure sans équivoque leur meilleur ami. En effet, d’ici octobre 2026, le monde de Trump peut prendre toutes sortes de directions, voire même ses intentions de mettre la main sur nos richesses naturelles telles l’hydroélectricité et nos minéraux critiques. Aussi m’apparaît-il pertinent de demeurer observateur de l’évolution des événements et de laisser tomber la poussière au fil des événements d’ici le 5 octobre.
Aberration
Dès son tout jeune âge, on apprend à l’enfant les vertus de la franchise. Or depuis le 8 janvier 2012, une émission télévisée prend l’affiche quotidiennement à 18h30 sur les ondes de TVA sous le titre « Le tricheur » au cours de laquelle un concurrent désigné tente par tous les subterfuges de tromper les autres concurrents. En somme, une véritable apologie de la tricherie. Bienvenu dans le monde antinomique de l’aberration!
Henri Marineau, Québec










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