La survie nationale sera toujours un projet collectif et non une affaire de politiciens carriéristes

Pourquoi le Québec doit assumer son plein potentiel d’État-nation afin d’éviter sa dérive nationale

La trahison par l’imposture gouvernementale, le mal caractéristique des politiciens antipatriotes

Tribune libre

 Gabriel d'Annunzio critique l'incompétence des hommes d'État, estimant qu'« il y a toujours plus de force et plus de sagesse dans la plus grossière de nos pierres que dans le cerveau vaseux de nos hommes d'État. »


 « Lorsqu'on ne s'occupe pas de politique, elle vous joue quelquefois le mauvais tour de s'occuper de vous » Victor Cherbuliez


Une fois que l’État-nation du Québec a été trahi par des manigances politico-économiques, financières, sociétales…, la démission devient une belle échappatoire de fierté accomplie. C’est évidemment le cas de plusieurs premiers ministres au cours de l’Histoire du Québec :


La démission de François Legault(1) comme Premier ministre du Québec aussi comme chef de la CAQ prouve que ses nombreuses décisions gouvernementales erratiques depuis 2020 affectant sérieusement les intérêts nationaux du Québec, ont révélé que l’État québécois a été gravement dédaigné au bénéfice des groupes lobbyistes et leurs complices au cœur de l’appareil gouvernemental.


Sans un vrai sens du patriotisme-nationalisme assumant pleinement le potentiel de l’État-nation du Québec, toutes les décisions gouvernementales hors de ce cadre de responsabilités étatiques seront vouées à une dynamique d’autodestruction nationale :


<< Je peux vous garantir que, chaque jour, je me suis levé en me disant : "Je veux ce qu'il y a de mieux pour les Québécois". Je n'ai pas toujours réussi, mais je peux vous garantir que j'ai essayé. J'ai essayé très fort avec toute l'énergie que j'avais. >> François Legault (premier ministre démissionnaire du Québec)


Tout cela est le résultat de ne pas savoir ou ne pas vouloir accomplir le potentiel Pouvoir de l’État-nation du Québec, une réalité depuis les années pré-Révolution tranquille, puisque depuis cette période on constate la spirale du délitement de l’État et, plus particulièrement celui de l’État-nation québécois comme entité de fait mais pas encore reconnue parmi le concert de nations du monde.


En effet, comment être fier d’un fiasco gouvernemental quand le Québec s’enlise dans une dynamique d’autodestruction nationale par des décisions gouvernementales réprouvées par l’immense majorité des Québécois de souche, ceux qui ayant voté majoritairement pour la CAQ aux élections générales de 2018 et 2022, attendent des solutions aux graves problèmes qui les accablent quotidiennement.


Ce ne sont pas quelques faits accomplis qui vont changer cette dérive nationale, sinon un projet national cohérent ambitionnant tous les aspects configurant un vrai État-nation :


Identité et immigration : Legault considère avoir laissé sa marque


Le premier ministre démissionnaire a conclu son bilan en soulignant que le gouvernement du Québec, sous son règne, a adopté des lois marquantes en matière d'identité comme la Loi sur la laïcité de l'État (aussi appelée << loi 21 >>) et la Loi sur la langue officielle et commune du Québec, le français (mieux connue comme la << loi 96 >>)


Sur l'immigration, toutefois, << l'explosion du nombre d'immigrants temporaires par le gouvernement fédéral, malheureusement, a accéléré le déclin du français, en particulier à Montréal et à Laval >>, a-t-il déploré.


<< Les Québécois doivent être beaucoup plus vigilants pour de l'avenir leur nation, du français >>, a lancé François Legault. << On n'a pas à être gêné de protéger notre langue, notre culture et nos valeurs, a-t-il martelé. Soyons fiers d'être Québécois, soyons fiers d'être une nation. >>


(…).


François Legault démissionne


« Pour le bien de mon parti et, surtout, pour le bien du Québec » François Legault


https://ici.radio-canada.ca/info/en-direct/1013360/francois-legault-demission-point-de-presse


Les réactions de << sympathie >> envers le premier ministre François Legault pour sa décision de démissionner alimenteront davantage le cynisme politique de ceux ayant contribué à cet état de dérive nationale évoquée. Car, dans l’action politique au Québec l’alternance au Pouvoir, depuis les dernières 70 années, a révélé un continuum de décisions gouvernementales centrées sur les affaires administratives de l’État sans le principal objectif de concrétiser un ensemble de politiques cohérentes menant à la réalisation indéfectible de l’INDÉPENDANCE DU QUÉBÉC :


<< Il aura choisi un chemin différent qui, vraisemblablement, avait ses limites, mais je tiens à reconnaître cette volonté de faire avancer le Québec et d'en préserver sa spécificité linguistique et culturelle. >> Paul St-Pierre Plamondon, chef du PQ


« Un élan pour le nationalisme économique et linguistique au Québec »


Pour le chef du Bloc québécois, Yves-François Blanchet, par son engagement politique, François Legault aura contribué à l'essor d'un nationalisme économique, linguistique au Québec et au respect de notre différence.


<< Nul doute que François Legault trouvera la façon de demeurer un important contributeur aux succès futurs du Québec. Merci. >> Yves-François Blanchet, chef du Bloc québécois


Ces << condoléances >> politiques s’adressant au premier ministre François Legault et chef de la CAQ qui vient d’abdiquer de ces deux responsabilités en raison de ses néfastes décisions gouvernementales ne faisant qu’entretenir le flou entre la réalité économico-sociopolitique du Québec décadente provoquant sa chute et la satisfaction de proclamer : "Je veux ce qu'il y a de mieux pour les Québécois"(2).


 


Jean-Louis Pérez-Martel


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1. Cette démission n’aura pas le même effet comme celle de Justin Trudeau ayant était remplacé par l’imposteur premier ministre Mark Carney(3), puisque la mafia politique du PLC est bien ancrée dans la mosaïque multiculturelle << canadian >> anti-Canadiens Français :


Incapable de renverser la tendance des sondages, qui laisse entrevoir que la Coalition avenir Québec (CAQ) pourrait être rayée de la carte aux prochaines élections générales, son chef, François Legault, a annoncé mercredi matin qu'il entendait démissionner de son poste de premier ministre aussitôt qu'un successeur lui sera trouvé.


(…).


François Legault abdique, la CAQ se met à la recherche d’un sauveur


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2220640/francois-legault-demission-caq-quebec


2. La description faite sur la démarche gouvernementale du premier ministre, François Legault, dans les deux articles présentés ici-bas, montre comment il s’était embourbé dans ses propres incohérences politiques et néfastes décisions gouvernementales obviant les intérêts nationaux des Canadiens Français comme priorité pour leur survie nationale :


La survie de la Nation Canadienne Française ne se réalisera que par un consensus d’Union des Patriotes


L’imposture de la CAQ du projet constitutionnel pour le Québec


Autre subterfuge partisan-électoraliste de la CAQ afin de vouloir reprendre la cote de popularité* visant à se maintenir au Pouvoir lors des élections générales du 5 octobre 2026


https://vigile.quebec/articles/l-imposture-de-la-caq-du-projet-constitutionnel-pour-le-quebec-4595259b-a1f0-4b6c-809c-946f53836874


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Par l’ambition politique perfide, le compte à rebours de la défaite de la CAQ en 2026 est un fait irréversible


Comment le gouvernement de François Legault par son chantage-sabotage politique trahit les intérêts nationaux du Québec


Les mercenaires politiques du gouvernement caquiste et la trahison de leur mandat ministériel


https://vigile.quebec/articles/comment-le-gouvernement-de-francois-legault-par-son-chantage-sabotage-politi


3. La Chine qualifie la visite de Mark Carney de « tournant » dans les relations


https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2220880/chine-visite-mark-carney-tournant


Addenda : L’État-nation et les différents mécanismes politiques ou sociétales pour qu’il soit reconnu


Le territoire, souverain ou non, est l’une des composantes les plus fréquentes et les plus symboliques des nations. Mais il est des nations sans territoire. Au sens fort, ce sont des nations en diaspora, tels les Juifs avant la création d’Israël. Et depuis la création d’Israël, ce sont les Palestiniens qui revendiquent un territoire souverain. Des nations sont itinérantes, errantes ou dispersées. Dans un sens plus faible, des groupes ethniques ou historiques, qui occupent des régions entières et précises, seront considérés sans territoire parce que ces régions sont soumises à une puissance politique qui leur échappe, qui les englobe et les dirige à partir d’un centre politique lointain. Le pays ou le terroir ne font pas un territoire à part entière. Les Kurdes, majoritaires dans leur pays, sont minoritaires dans chacun des États qui se partagent leur territoire. Le territoire n’est indispensable qu’à la souveraineté politique nationale. Une culture nationale peut s’en passer. Mais il est vrai que les pays sont liés à la naissance des nations. Pour la conscience nationale, si le pays n’est pas un berceau, il peut devenir un havre, une terre promise. Et s’il est souvent sacralisé par les nations qui le revendiquent, le territoire n’est en soi ni ethnique, ni historique. Quand il n’est pas retenu pour sa fonction politique, il évoque plutôt les mœurs, les tempéraments et l’esthétique quotidienne d’un peuple.


Il existe une théorie climatique des nations. Montesquieu s’y était intéressé pour expliquer la relativité des morales et des lois…


Décrire et expliquer la genèse des États-nations, les seuils, les séquences et les processus de leur construction et de leur consolidation


(…).


Chapitre 3. Le succès historique de l'État-nation


 


 



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