<< Le lâche meure plusieurs fois par jour, le courageux une seule fois dans sa vie >> Giovanni Falcone, magistrat italien anti-mafia
<< L'ingratitude décourage la générosité, les ingrats sont les ennemis de tous les malheureux. >> Louis-Philippe de Ségur
<< Quand le gouvernement craint le peuple, il y a liberté. Quand le peuple craint le gouvernement, il y a tyrannie. >> Thomas Jefferson
<< À quoi sert avoir la liberté sans posséder une âme libre, laquelle ne tient qu’à un esprit assujetti à ceux qui les conditionnent dans cet état de soumission volontaire. >> JLPM
Le 15 de février prochain doit être une date de conscience collective pour se rappeler du sort des cinq leaders Patriotes : Chevalier de Lorimier, Charles Hindelang, Pierre-Rémi Narbonne, Amable Daunais et François Nicolas ayant été pendus par un arrêt de sentence de l’Empire Britannique. Comme ce fut aussi des sept autres Patriotes pendus en décembre 1838 et janvier 1839(1) :
La pendaison de 12 Patriotes à la prison du Pied-du-Courant à Montréal, entre décembre 1838 et février 1839, est la conséquence directe de leur participation aux rébellions de 1837-1838 dans le Bas-Canada. Ils furent condamnés par une cour martiale pour haute trahison envers la Couronne britannique après avoir pris les armes contre l'autorité coloniale.
Cet extrait combiné de l’information fournie par l’IA et celle de Wikipédia exposé après la suivante introduction, rappelle davantage cet épisode déchirant inoubliable du court processus patriote combattant dans l’Histoire du Québec. En effet, le patriotisme s’acquiert seulement par une conscience et sens commun d’appartenir à une Patrie de fait constituant un État-nation (Bas Canada). Cette réalité ne pouvait pas être reconnue ni consentie par l’Empire colonisateur britannique puisqu’une telle reconnaissance équivalait à accepter la partition du << Canada >> en deux entités indépendantes l’une de l’autre, Bas Canada et Haut Canada. C’est-à-dire, le Bas Canada en devenant politiquement autonome de cet empire britannique aurait empêché la réalisation et l’imposition totalitaire de la Constitution colonialiste de 1867 à l’immense majorité des Canadiens Français. Sans cette imposition totalitaire, le Bas Canada (Québec) s’affirmerait comme faisant partie intégrante de la mouvance sécessionniste réussie des colonies en Amérique. Cette perspective de géopolitique colonialiste contre le Peuple Canadien Français allait jusqu’à commettre l’assassinat des chefs Patriotes exterminant ainsi tout espoir de LIBÉRATION NATIONALE et de reprise du Patriotisme émancipateur :
Le 15 février est une date commémorative marquante au Québec, rappelant l'exécution en 1839 de cinq Patriotes à la prison du Pied-du-Courant par la Couronne britannique, après la rébellion de 1837-1838 pour la démocratie et la liberté. Cette journée souligne le combat pour l'émancipation québécoise, distincte de la Journée nationale des patriotes fêtée en mai.
Faits marquants sur le 15 février :
- Commémoration historique : Le 15 février 1839, cinq chefs patriotes (Chevalier de Lorimier, Charles Hindelang, Pierre-Rémi Narbonne, Amable Daunais et François Nicolas) ont été pendus.
- Symbole : La date représente le courage, la lutte contre l'oppression et le désir d'indépendance québécoise, souvent commémorée par la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal (SSJBM).
- Distinction : Bien que le 15 février soit une date de commémoration, la "Journée nationale des Patriotes" officielle au Québec est célébrée le lundi précédant le 25 mai.
- Coïncidence : Le 15 février est également célébré comme le Jour du drapeau national du Canada, adopté en 1965.
La << Coïncidence >> (sic) du 15 février cité n’a pas d’autre intention que celle du centralisme du Pouvoir perfide canadian d’Ottawa d’étouffer l’élan patriote des Canadiens Français par le fait des récentes formations des partis politiques indépendantistes au Québec des années 1960. Ces partis politiques à << vocation sécessionniste >> impulsés, comme il s’est avéré dans le temps jusqu’aujourd’hui, par des intérêts partisans, carriéristes, manque de conscience patriote ou par la complicité de la trahison des << collabos >> québécois francophones de souche avec le Pouvoir centraliste d’Ottawa, lesquels ayant trahi la mémoire de leurs ancêtres abnégués à consacrer et sacrifier leur vie à la cause de la LIBÉRATION NATIONALE DU QUÉBEC :
La rébellion des Patriotes (aussi connue sous le nom de révolte des Patriotes, révolution des Patriotes, insurrection des Patriotes, rébellions de 1837-1838 ou troubles de 1837-1838) est un événement majeur de l'histoire du Québec et du Canada. C'est un conflit national, politique et social qui tire ses origines de la conquête de 1760 et dont la culmination militaire s'est déroulée en deux phases. La première se passe de novembre à décembre 1837, et la seconde en novembre 1838. Elle a lieu dans la colonie britannique du Bas-Canada, actuel Québec. Elle est l'aboutissement d'un conflit politique de plus en plus intense entre les autorités coloniales britanniques et la majorité de la population du Bas-Canada. Partageant plusieurs points communs avec la rébellion du Haut-Canada, dans la colonie voisine du Haut-Canada, la rébellion des Patriotes est l'épisode le plus intense et le plus connu de l'opposition coloniale à l'Empire britannique en Amérique du Nord après la guerre d'indépendance américaine.
(…).
Rébellion des Patriotes
https://fr.wikipedia.org/wiki/R%C3%A9bellion_des_Patriotes
Pourquoi les pays ayant une conscience et sens commun du patriotisme politico-socioéconomique sont collectivement riches, politiquement stables, démocratiques. Par contre, ceux rejetant cette condition majoritaire de PATRIOTISME sont ancrés dans la paupérisation institutionnalisée, spoliation organisée de leurs ressources fiscales et nationales, acculés à l’inculture, décadence sociétale, soumis aux mafias politiques, à la corruption institutionnalisée, au totalitarisme…, en somme à la ruine collective.
Cet autre rappel de l’Histoire de la guerre contre les Patriotes Canadiens Français prétend n’être qu’une autre révélation de ce que les mercenaires d’origines irlandaises et écossaises ont joué pour mâter l’élan du patriotisme de LIBÉRATION NATIONALE DU BAS CANADA :
Lors de la bataille de Saint-Eustache le 14 décembre 1837, le général John Colborne commandait plus de 1 200 soldats et volontaires. Bien que la composition exacte par nationalité ne soit pas détaillée, ces forces régulières comprenaient des régiments britanniques réputés, souvent composés d'une proportion importante de soldats irlandais, anglais et écossais.
- Forces en présence : La troupe de Colborne comprenait le 32e et le 83e régiment d'infanterie.
- Volontaires : Des miliciens volontaires montréalais, notamment des volontaires loyaux de Saint-Eustache dirigés par le capitaine Maximilien Globensky, faisaient également partie des effectifs.
- Contexte : Les Patriotes, dirigés par Jean-Olivier Chénier, étaient retranchés dans l'église et le couvent du village.
Les sources consultées ne précisent pas le nombre exact d'Irlandais parmi les 1 200 soldats.
L’information exhaustive présentée ici-bas est d’une importance capitale afin de saisir le rôle joué par les corps expéditionnaires des mercenaires irlandais et écossais faisant partie des Armées du Maréchal Wellington(2) dans la Guerre d’Indépendance Espagnole contre Napoléon (1808-1814) et celle commandée par le lieutenant-général John Colborne(3) contre les patriotes canadiens français au Bas Canada (1837-1839). Ce dernier surnommé, le << Vieux Brûlot >>, (…). Il lui a été donné en raison de sa politique de la terre brûlée, notamment lors de la rébellion de 1837-1838 au Bas-Canada, où il a ordonné la destruction par le feu de villages rebelles, dont Saint-Eustache et Saint-Benoît.
Il faut mettre en contexte le cas traité dans le présent document que sans la participation des mercenaires irlandais et écossais et leurs descendants faisant partie de l’Armée britannique de l’exterminateur lieutenant-général John Colborne, le sort des patriotes canadiens français aurait été certainement une victoire de ces derniers en raison que la plupart de ces mercenaires irlandais et écossais avaient fait campagne contre l’Armée napoléonienne en Espagne depuis la Bataille de Trafalgar en 1805(4) :
Les soldats Irlandais ont constitué une part significative, estimée à environ 30 % des troupes britanniques, de l'armée du duc de Wellington pendant la guerre d'indépendance espagnole contre Napoléon. Ces soldats ont joué un rôle crucial dans des victoires décisives comme Vitoria (1813) et au siège de Saint-Sébastien, contribuant à expulser les Français de la péninsule.
- Importance numérique et rôle : Sur 28 000 soldats britanniques, environ 8 500 étaient irlandais, soulignant l'importance de leur engagement, notamment lors des combats intensifs.
- Engagement clé : Le 21 juin 1813, la victoire à Vitoria, sous le commandement du général Arthur Wellesley (lui-même né en Irlande), scelle le sort de l'occupation française en Espagne.
- Batailles marquantes : Les Irlandais ont été impliqués dans les batailles majeures de la campagne, notamment à Salamanque, Vitoria, et lors du siège de Saint-Sébastien en 1813.
- Contribution à la victoire : Leurs efforts, sous la direction de Wellington, ont forcé les Français à se retirer au-delà des Pyrénées, préparant l'invasion du sud de la France.
Bien qu'évoluant au sein de l'armée britannique, les soldats irlandais ont fait preuve d'une grande combativité, contribuant de manière directe à la défaite des forces napoléoniennes dans la péninsule ibérique.
Les soldats écossais ont joué un rôle crucial dans l'armée du Duc de Wellington lors de la Guerre d'Indépendance espagnole (1808-1814), formant des régiments d'élite réputés pour leur courage et leur discipline. Des unités comme le 42nd Royal Highland Regiment (Black Watch) et le 79th Cameron Highlanders ont participé aux batailles clés, contribuant à repousser les forces napoléoniennes.
Guerre d'indépendance espagnole
https://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27ind%C3%A9pendance_espagnole
Arthur Wellesley (1er duc de Wellington)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Wellesley_(1er_duc_de_Wellington)
En outre, Los soldados irlandeses tuvieron una presencia significativa en el ejército de Wellington durante la Guerra de Independencia Española (1808-1814), integrados principalmente en regimientos británicos de línea y unidades especializadas. Muchos formaron parte de la infantería y caballería que combatió en batallas clave como Salamanca y en el asedio de Badajoz, jugando un papel crucial en la expulsión de las tropas francesas de la península ibérica.
- Integración: No operaban como una fuerza mercenaria independiente bajo ese nombre en la península, sino que formaban parte del Ejército Británico (la "Legión Irlandesa" mencionada a menudo se asocia más con las luchas de independencia en América del Sur años después).
- Papel en la contienda: Regimientos con alta proporción de irlandeses, como el 83º Regimiento de Infantería, estuvieron presentes en asaltos críticos.
- Liderazgo: Oficiales y soldados irlandeses se destacaron por su ferocidad en batalla, contribuyendo a la reputación de la infantería ligera y los regimientos de línea de Wellington, que fueron fundamentales en la victoria en la batalla de Salamanca.
- Contexto: Los soldados irlandeses, a menudo protestantes de la nobleza o católicos que buscaban oportunidades profesionales, lucharon en el ejército aliado angloportugués, que incluía una mezcla de nacionalidades bajo el mando británico.
La participación de estos contingentes fue esencial en la estrategia de Wellington, caracterizada por la tenacidad y la disciplina de sus unidades para superar al ejército francés en España.
De ces précédents historiques, ajouter cette autre information pertinente permet davantage de saisir le rôle mercenariat assigné aux forces des contingents réguliers expérimentés dans l’Armée britannique expéditionnaire au Bas Canada :
Les mercenaires ou soldats irlandais intégrés aux troupes britanniques de John Colborne au Bas-Canada (1837-1838) ont combattu pour mater les Rébellions des Patriotes. Faisant partie de la force principale de 6 000 hommes, ils ont participé à des affrontements comme celui d'Odelltown, assurant la victoire britannique contre les insurgés.
- Leur rôle : Ils ont participé aux campagnes militaires sous la direction du lieutenant-général Colborne, surnommé le « Vieux Brûlot » pour sa fermeté.
- Leur sort : Après la répression des rébellions, bon nombre de soldats britanniques et de volontaires, y compris ceux d'origine irlandaise, ont été récompensés. Beaucoup se sont installés dans la colonie.
- Contexte de l'époque : La rébellion a été marquée par des affrontements sanglants, et la victoire de l'armée de Colborne a mené à la défaite des patriotes, avec 12 d'entre eux pendus et plusieurs autres exilés.
En somme, le sort des soldats irlandais engagés était celui de la loyauté à la Couronne britannique, se terminant par la pacification de la région en 1838-1839.
Il faut mentionner aussi que la population d’origine irlandaise au Canada est d’environ 4,6 millions, dont 410 000 au Québec étant à 95 % contre la pleine souveraineté du Québec :
Les Irlandais et les Canadiens français au XIXe siècle
(…).
Il y eut peu d’unité entre les Irlandais catholiques et les Canadiens français au XIXe siècle. Ceux-ci pensaient que leur intégrité culturelle serait menacée par l’arrivée en masse des Irlandais, dont bon nombre parlaient l’anglais. Dans les années 1830, les Irlandais catholiques avaient été éloignés des Patriotes canadiens. Le radicalisme catholique irlandais des premières années s'est évanoui peu à peu dans les centres urbains grâce à l'influence de la bourgeoisie irlandaise et du clergé. Dans les années 1860, la recherche d'une cause commune avaient été oubliés. Les conflits entre Canadiens français et Irlandais furent relativement rares sur le marché du travail dans les grandes villes du Québec, mais les conflits furent violents dans les forêts et les chantiers[2].
L'Église catholique aurait pu unir les Irlandais catholiques et les Canadiens français, mais la hiérarchie ecclésiastique était entièrement canadienne-française et ne voulait pas céder le pouvoir. Il n’y eut que peu de mariages mixtes entre Canadiens français et Irlandais catholiques sauf dans les régions où les Irlandais formaient une infime minorité[2].
(…).
Irlando-Canadiens https://fr.wikipedia.org/wiki/Irlando-Canadiens
Irlando-Québécois https://fr.wikipedia.org/wiki/Irlando-Qu%C3%A9b%C3%A9cois
De plus, la population d’origine écossaise au Canada avoisine 4,75 millions et de 202 000 au Québec, dont 98 % sont contre les intérêts nationaux des Canadiens Français :
Scotto-Canadiens https://fr.wikipedia.org/wiki/Scotto-Canadiens
Écossais-Québécois https://en.wikipedia.org/wiki/Scots-Quebecers
Lorsqu’on parcourt toutes les histoires de la guerre entre l’Angleterre, la France et l’Espagne selon les intérêts économico-géopolitiques de ces trois empires pour la domination du continent Nord-américain, la Bataille des Plaines d’Abraham(5) et ses conséquences postérieures pour la mainmise territoriale de la Nouvelle France vont permettre, par la Conquête britannique (1760) de contrôler l’embouchure maritime du fleuve Saint-Laurent faisant que les révoltes des Canadiens Français au Bas Canada qui se sont produites tout au long de la période 1760-1838 soient anéanties comme celle traitée dans le présent document résultant d’un psychodrame national perçu comme une déchirure sociale se transformant en rivalités politiques ou idéologiques en conflits ethnoculturels internes entre une majorité canadienne-française et une minorité anglo-allophones pro-loyaliste anti-canadiens-français :
108 prisonniers sont emmenés en cour martiale en 1838. Neuf d’entre eux sont acquittés et 99 sont condamnés à mort. Entre décembre 1838 et février 1839, 12 patriotes ont été pendus à la prison du Pied-du-Courant. À la suite de complications, les dirigeants de la prison ont décidé d’arrêter les exécutions. L’un des 12 patriotes pendus a survécu à la corde. Les gardes ont donc dû le tuer et à l’époque, lorsque quelqu’un survit à la pendaison, cela veut dire qu’il avait été faussement accusé. 27 des 87 prisonniers qui n’ont pas été pendus ont été libérés sous caution. 58 ont été déportés en Australie et deux ont été bannis du pays[5].
Ce témoignage historio-cinématographique apporte une vision plus immersive, émotionnelle et accessible du passé de ce psychodrame national évoqué précédemment :
Les Patriotes. Le film 15 février 1839 de Pierre Falardeau au sujet des Patriotes s'y déroule entièrement. 108 prisonniers sont emmenés en cour martiale en 1838. Neuf d'entre eux sont acquittés et 99 sont condamnés à mort. Entre décembre 1838 et février 1839, 12 patriotes ont été pendus à la prison du Pied-du-Courant.
15 février 1839 (film historique Québec, Pierre Falardeau)
https://www.youtube.com/watch?v=mY3Iqd3J5g4
Dans les deux décades et demie qui ont suivi la dernière pendaison des 5 grands patriotes Canadiens Français, les ressortissants anglais arrivés en masse d’Angleterre et les réfugiés loyalistes venant des 13 colonies américaines libérées du joug absolutiste anglais ont fait de la Nouvelle France leur nouveau projet économico-géopolitique colonial. C’est-à-dire, imposé par les arguties qui les caractérisent comme représentantes de la Perfide Albion en connivence avec des << collabos >> canadien-français la néfaste Constitution colonialiste de 1867. Laquelle fut modifiée à partir de son rapatriement en 1982 afin de pouvoir inclure la politique du multiculturalisme sans le consentement du Québec, se révélant 44 ans plus tard le << cheval de Troie >> contre les intérêts nationaux des Canadiens Français.
Pour mieux cerner ces néfastes impositions constitutionnelles à la majorité des québécois francophones de souche, le Pouvoir centraliste d’Ottawa a légiféré et exécuté des multiples lois renforçant et promotionnant ce centralisme colonisateur contre l’État-nation du Québec. L’immigration multiethnique incompatible avec les intérêts de cet État-nation depuis les années 1970 a provoqué de manière sournoise un bouleversement sociopolitique, économique et financier des conséquences presque irréversibles pour la cohésion nationaliste et patriote de ladite majorité évoquée. En d’autres mots, quand une société perd ses repères de cohésion économico-sociopolitique puis financière, le déclin national se dynamise comme une logique de l’<< effet domino >> qui se traduit toujours par l’abandon de ses propres capacités intrinsèques d’appartenir à une société forgée par un parcours de vicissitudes historiques comme celles vécues par la Nation Canadienne Française tout au long de son existence singulière.
Parmi ces vicissitudes historiques, il y a celles de la pendaison de 2 patriotes, 21 décembre 1837, 5, le 18 janvier, et 5 autres, 15 février 1838, furent des évènements les plus traumatisants de l’Histoire des Canadiens Français, provoquant un état psychologique qui perdure dans le temps par la transmission générationnelle inconsciente ou non, comme explicité dans l’exposé suivant comme exemple scientifique concernant le syndrome de la peur l’un des obstacles pour réaliser l’indépendance du Québec :
Des chercheurs australiens ont observé que lorsqu’un souvenir effrayant s’inscrit dans la mémoire des souris, la structure en double hélice de l’ADN s’altère. Heureusement, une enzyme permet à l’ADN de retrouver son état normal.
La peur modifie physiquement la structure de l'ADN dans le cerveau, passant d'une double hélice classique (ADN-B) à une forme réversible (ADN-Z) pour gérer les souvenirs traumatisants. Ces empreintes, liées à l'épigénétique, peuvent altérer l'expression des gènes et se transmettre potentiellement sur plusieurs générations.
- Mécanismes de la peur : La peur agit comme un mécanisme de survie qui active des réponses physiologiques (adrénaline, rythme cardiaque) et influence le cerveau, notamment l'amygdale.
- Modification structurelle : Des chercheurs ont découvert qu'un souvenir effrayant modifie la forme de l'ADN-B en ADN-Z, un processus qui peut être réversible grâce à une enzyme.
- Épigénétique et héritage : Les traumatismes peuvent modifier l'ADN sans changer la séquence génétique (méthylation), ce qui peut être transmis à la descendance.
- Gènes associés : Des gènes spécifiques liés au transport de la sérotonine (5-HTT) ou à la dégradation des neurotransmetteurs (MAOA) sont impliqués dans les mécanismes de l'anxiété.
La peur n'est donc pas seulement psychologique, elle s'inscrit au cœur même de nos cellules et peut être héritée.
Par conséquence, le syndrome psychologique de la peur inter-relationné avec celui de l’ingratitude envers ceux qui ont donné leur vie pour défendre et promotionner la PATRIE, aboutira toujours à la traîtrise consensuelle dans la vie politique, dénommée << phénomène de l’imposteur >>(6) :
L'ingratitude, souvent considérée comme une forme d'orgueil, de faiblesse ou d'indépendance du cœur, se caractérise par l'incapacité de reconnaître les bienfaits reçus
. Elle résulte d'un sentiment que tout est dû, masquant le travail d'autrui ou rejetant l'ordre établi. Parfois perçue comme une étape de libération, elle est surtout une défaillance de la reconnaissance.
Les composantes de « l'ADN » de l'ingratitude :
- Racine psychologique et émotionnelle : L'ingratitude prend sa source dans l'orgueil, le manque de confiance en soi, ou le besoin d'affirmation de soi. Elle peut cacher une incapacité à gérer ses émotions ou une peur de se sentir redevable.
- Sentiment de droit (Entitlement) : L'ingrat pense souvent que tout lui est dû, négligeant les efforts des autres.
- Forme de libération (paradoxe) : L'ingratitude peut être une manière de « se libérer » des dettes symboliques (envers les parents par exemple) pour devenir adulte, un « coup de pied au fond de la piscine » pour prendre son envol.
- Réjection et rupture : L'ingratitude est une manière de « raturer » l'autre, de nier sa valeur ou son apport, ce qui peut créer une rupture relationnelle.
- Vision spirituelle : Dans un contexte théologique, l'ingratitude est vue comme un rejet de Dieu et le refus de reconnaître son rôle de Créateur.
Conséquences et gestion :
- Cercle vicieux : L'ingratitude décourage la générosité et conduit à l'égoïsme.
- Leçons de vie : L'ingrat finit souvent par être confronté à la réalité de ce qu'il a perdu, ce qui peut le mener à une prise de conscience.
- Réponse : Face à l'ingratitude, la bienfaisance ne doit pas nécessairement cesser, mais il est important d'éduquer, de poser des limites et de ne pas se laisser exploiter.
Aperçu généré par IA
L'ingratitude, souvent considérée comme une forme d'orgueil, de faiblesse ou d'indépendance du cœur, se caractérise par l'incapacité de reconnaître les bienfaits reçus
. Elle résulte d'un sentiment que tout est dû, masquant le travail d'autrui ou rejetant l'ordre établi. Parfois perçue comme une étape de libération, elle est surtout une défaillance de la reconnaissance.
Les composantes de « l'ADN » de l'ingratitude :
- Racine psychologique et émotionnelle : L'ingratitude prend sa source dans l'orgueil, le manque de confiance en soi, ou le besoin d'affirmation de soi. Elle peut cacher une incapacité à gérer ses émotions ou une peur de se sentir redevable.
- Sentiment de droit (Entitlement) : L'ingrat pense souvent que tout lui est dû, négligeant les efforts des autres.
- Forme de libération (paradoxe) : L'ingratitude peut être une manière de « se libérer » des dettes symboliques (envers les parents par exemple) pour devenir adulte, un « coup de pied au fond de la piscine » pour prendre son envol.
- Réjection et rupture : L'ingratitude est une manière de « raturer » l'autre, de nier sa valeur ou son apport, ce qui peut créer une rupture relationnelle.
- Vision spirituelle : Dans un contexte théologique, l'ingratitude est vue comme un rejet de Dieu et le refus de reconnaître son rôle de Créateur.
Conséquences et gestion :
- Cercle vicieux : L'ingratitude décourage la générosité et conduit à l'égoïsme.
- Leçons de vie : L'ingrat finit souvent par être confronté à la réalité de ce qu'il a perdu, ce qui peut le mener à une prise de conscience.
Réponse : Face à l'ingratitude, la bienfaisance ne doit pas nécessairement cesser, mais il est important d'éduquer, de poser des limites et de ne pas se laisser exploiter. (information fournie par l’IA)
En outre, il faut mettre en contexte ces autres informations par rapport à la perception du devenir de la Nation Canadienne Française :
Faut-il avoir honte d'être Québécois? | Une époque formidable
https://www.youtube.com/watch?v=pT7qAVZ6qfY
La mère patrie : << Un livre anti-woke indépendantiste >> qui a été très dur à publier !
https://www.youtube.com/watch?v=m0B9B_msmqQ
Cet autre phénomène de peur-ingratitude éclaire davantage comment la population canadienne française avait senti et subi cet abominable recours du chef de l’Armée anglaise au Bas Canada, John Colborne, à l’effroyable décision de celui-ci de donner l’ordre d’exécuter la pendaison des patriotes canadiens français :
L'exode des Canadiens français vers les États-Unis
Ces nouvelles dispositions de la loi pourraient ouvrir les portes du pays à des milliers, voire des millions d'Américains aux origines canadiennes-françaises. En effet, entre 1840 et le 20e siècle, pas moins de 925 000 Canadiens français décident de plier bagage et de partir pour les « États » en quête d'une vie meilleure. Les historiens nomment cette période la grande hémorragie.
Villes de la Nouvelle-Angleterre avec les plus importantes populations francophones estimées en 1897
Leurs descendants représentent à ce jour environ 3 % de la population des États-Unis, soit plus de 10 millions de personnes.
(…)
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2225518/loi-citoyennete-filiation-usa-canada
Cet exode insignifiant aller-retour des Canadiens Français d’origine de Québec-USA-Québec sur 10 millions vivant aux États-Unis d’Amérique décrit dans le lien précédent révèle un État psychologique d’effet traumatisant indu au phénomène de la peur-ingratitude ramenant la personne subissant cette psychose émotionnelle à un manque de patriotisme et de force mentale sans tenir compte où l’on fait partie. Il faut aussi rappeler que Radio Cadenas émet cette sorte d’information-propagande pro-fédéraliste anti-État-nation du Québec pour conditionner le camp du << NON >> au prochain << plausible >> référendum :
On ne peut pas s'empêcher de faire un parallèle entre les immigrants instantanés de Chretien en 1995 et ce qui sera les immigrants instantanés de Carney.
Pour rappel:
Pierre O’Neill
Plan d’intervention d’Ottawa pour gonfler le nombre d’électeurs disposés à voter NON: Le camp du NON a-t-il volé le référendum de 1995?
Le Devoir, section Actualités lundi 8 novembre 1999, p. A-4.
Conclusion
La légende biaisée des historiens égarés affirmant que les Français lors du Pouvoir napoléonien (1802-1816) avaient laissé les Canadiens Français au Bas Canada à leur sort qui se battaient contre l’Empire Britannique, n’est qu’une autre manipulation historiographique afin d’éviter la raison du comportement erratique dû au syndrome de la peur et de l’ingratitude de la majorité en état de défendre et protéger ses frères de sang prouvant un courage inuit face aux bourreaux de l’exterminateur John Colborne et ses sbires mercenaires à la solde de cet empire tyrannique.
L’un de ces frères de sang prouvant un courage inuit fut :
CARDINAL JOSEPH NARCISSE
Notaire domicilié à Châteauguay et député du comté de Laprairie, il fut l'un des principaux chefs de la société anticolonialiste des Chasseurs. Après avoir été trahi par les Iroquois, Cardinal a été condamné à la pendaison. Il avait alors quatre enfants et sa femme en attendait un cinquième. Les supplications de sa femme auprès de Colborne n'ont pas suffi à obtenir grâce pour le patriote. Avant de monter à la potence, il avait écrit à sa femme: "Le seul regret que j'ai en mourant, c'est de te laisser, chère amie, ainsi que cinq pauvres malheureux orphelins, dont l'un est encore à naître." Il avait 30 ans.(1)
<< Quand la peur meurt, la liberté naît. >> Alejandro Sadko (héros de la mythologie russe)
Cette célèbre pensée souligne que la véritable liberté intérieure commence lorsque l'on surmonte ses peurs fondamentales, notamment la peur de la mort ou de l'inconnu. Elle invite à affronter ses angoisses pour cesser d'être dirigé par elles, permettant ainsi de vivre pleinement. (source IA)
Pourquoi la majorité au Québec se retourne contre le Président patriote-humaniste, Donald J. Trump(7), qui, avec son Nouvel Ordre Mondial, s’acharne pour libérer les peuples subjugués aux régimes(8) théocratico-libéro-socialo-communistes afin de leur donner la liberté effective, la prospérité économique et la dignité collective ? La réponse à cette incohérence sociopolitique la plus éclairante et synthétisée est celle fournie par l’IA :
L'union de la peur et de l'ingratitude crée un mécanisme de défense toxique où l'individu, insécurisé ou égoïste, rejette l'aide reçue pour préserver son ego, se sentant menacé par sa propre dépendance. Cette combinaison paralyse la reconnaissance, transformant la bienveillance d'autrui en une contrainte insupportable qui isole et brise les relations.
En conséquence, seul le patriotisme-nationalisme peut << guérir >> ce syndrome de perte de confiance causant tant de malheurs individuels et collectifs perçus ou inconscients dû à l’irrationnalité d’être dépendant d’un régime colonialiste qui perdure depuis la plus grande des actions de LIBÉRATION NATIONALE entreprise par les HÉROS PATRIOTES de 1838-1839.
Jean-Louis Pérez-Martel
_________________
*. L’effet psychique de la peur irrationnelle et de l’ingratitude complaisante se manifeste intérieurement par la réaction émotionnelle due à << la dissonance cognitive, théorisée par Leon Festinger en 1957, est un état d'inconfort psychologique causé par la contradiction entre les croyances, valeurs ou comportements d'une personne. Ce conflit interne pousse l'individu à réduire la tension par des stratégies comme le déni, la justification ou le changement de comportement >> (source IA).
1. Histoire des Patriotes https://www.partipatriote.ca/histoire_des_patriotes.html
2. Arthur Wellesley (1er duc de Wellington)
https://fr.wikipedia.org/wiki/Arthur_Wellesley_(1er_duc_de_Wellington)
3. Colborne, John (1778-1863) https://www.1837.qc.ca/1837.pl?out=article&pno=biographie20
4. Bataille de Trafalgar https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Trafalgar
5. Bataille des Plaines d'Abraham
https://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_des_Plaines_d%27Abraham
6. Syndrome de l'imposteur https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_l%27imposteur
7. Le trois quarts des Québécois tournent le dos aux États-Unis
https://www.985fm.ca/audio/676617/le-trois-quarts-des-quebecois-tournent-le-dos-aux-etats-unis
8. Le grand allié du régime théocratico-terroriste iranien étant la Chine communiste néo-impérialiste de Xi Jinping dont le gouvernement du premier ministre imposteur et démagogue Mark Carney continue à négocier un libre-accord d’échange commercial avec ce régime communiste. Pourtant, le peuple iranien, la diaspora et leurs supporteurs en Occident demandent au Président patriote-humaniste des États-Unis d’Amérique, Donald J. Trump, de libérer l’Iran de ce régime théocratico-terroriste comme il a libéré le Vénézuéla, l’Argentine, l’Honduras… Bientôt le seront Cuba, Colombie, Nicaragua… :
(Washington) Donald Trump a évoqué ouvertement vendredi un renversement du pouvoir en Iran, sur fond de difficile dialogue entre Washington et Téhéran sur les capacités nucléaires et balistiques de la République islamique.
(…).
Donald Trump évoque désormais un renversement du pouvoir
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Le fils du dernier shah d'Iran, Reza Pahlavi, a exhorté samedi Donald Trump à aider le peuple iranien après que le président américain eut évoqué ouvertement le renversement du pouvoir en Iran.
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Iran : 350 000 personnes dans les rues de Toronto contre le régime de Téhéran
https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/2229097/iran-manifestations-pahlavi










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