Tribune libre
De Sol à Do
Courte partition pour Catherine Dorion en ce Jour de la Francité
Bonjour mademoiselle Dorion (toute maman que vous fussiez, madame), Par votre « éternelle » fraîcheur, et jeunesse, sans doute. À mes yeux. Et que je vous jalouse, comme de bien entendu. Ce qui m’amène d’autant plus à m’étonner, d’emblée, et au plus haut point, de votre intention, en parallèle, de briguer les suffrages, également sous QS, dans la circonscription de Taschereau.