Les pitreries de Pee Wee Trudeau

Point de rupture

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Tribune libre


À la suite des controverses suscitées par son habillement lors de son dernier voyage en Inde, l’image du premier ministre du Canada Justin Trudeau, qui reflétait le symbole de la vedette partout où il allait à l’international, se dresse comme un point de rupture avec les électeurs canadiens. La lune de miel de Justin Trudeau avec l’électorat a vraisemblablement pris fin en Inde.


C’est du moins ce que nous révèle le dernier sondage Léger qui nous indique que 66 % des personnes sondées considèrent que le voyage de Trudeau en Inde est un échec, et qui place désormais le PLQ et le PCC d’Andrew Scheer au coude à coude, avec chacun 38 % des intentions de vote.


Dans la pensée d’Erving Goffman, un éminent sociologue et linguiste américain d'origine canadienne, pour le politicien, l’image correspond à la représentation que lui-même se fait de ce qu’il croit être un bon politicien, de même qu’à la représentation qu’il pense que le public s’en fait. Dans ces circonstance, force est d’admettre que Justin Trudeau a erré lors de son voyage en Inde, notamment eu égard « à la représentation que lui-même se fait de ce qu’il croit être un bon politicien ».


Un manque de jugement pour le moins inquiétant de la part de celui qui est à la tête d’un pays et qui devrait, en principe, faire preuve de clairvoyance et de discernement dans ses comportements trop souvent inacceptables dans ses voyages à l’étranger, notamment en se pliant ingénument et inopportunément aux us et coutumes des pays qu’il visite.


Les pitreries de Pee Wee ont l’heur de créer un climat d’irascibilité contagieux qui fait ressortir davantage la « coquille vide » qui se cache derrière son sourire béat qui ne passe tout simplement plus l’écran!


Question de s’amuser un peu en terminant…


http://www.journaldequebec.com/2018/03/12/la-caricature-dygreck



Henri Marineau, Québec



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Henri Marineau1098 articles

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Né dans le quartier Limoilou de Québec en 1947, Henri Marineau fait ses études classiques à l’Externat Classique Saint-Jean-Eudes entre 1959 et 1968. Il s’inscrit par la suite en linguistique à l’Université Laval où il obtient son baccalauréat et son diplôme de l’École Normale Supérieure en 1972. Cette année-là, il entre au Collège des Jésuites de Québec à titre de professeur de français et participe activement à la mise sur pied du Collège Saint-Charles-Garnier en 1984. Depuis lors, en plus de ses charges d’enseignement, M. Marineau occupe divers postes de responsabilités au sein de l’équipe du Collège Saint-Charles-Garnier entre autres, ceux de responsables des élèves, de directeur des services pédagogiques et de directeur général. Après une carrière de trente-et-un ans dans le monde de l’éducation, M. Marineau prend sa retraite en juin 2003. À partir de ce moment-là, il arpente la route des écritures qui le conduira sur des chemins aussi variés que la biographie, le roman, la satire, le théâtre, le conte, la poésie et la chronique. Pour en connaître davantage sur ses écrits, vous pouvez consulter son site personnel au www.henrimarineau.com





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1 commentaire

  • André Gignac Répondre

    17 mars 2018

    Monsieur Marineau



    Je suis 100% d'accord avec vos propos. Trudeau a beau être une coquille vide comme vous le mentionnez si bien dans votre texte, en plus, d'être antiquébécois avec son multiculturalisme "pro-canadian" et être pro-immigrationniste mais connaissant les Québécois, ils vont le réélire, au Québec, à la prochaine élection. Avec un comportement semblable, ne vous demandez pas pourquoi l'indépendance au Québec est dans un cul-de-sac.



    Christian St-Germain, dans son dernier livre intitulé "Naître colonisé en Amérique", écrit ceci à la page 78: - "Sans tenir compte de l'immaturité politique des électeurs, les équilibristes de l'ambivalence chronique ne firent jamais mieux que de présenter l'indépendance de la "province de Québec" au sein du Canada." - Pas sortis du bois, je vous l'assure!



    André Gignac 17/3/18