Un nouveau totalitarisme

Le débat public cadenassé

L'État multiculturaliste en pleine dérive

863b0bc58ff923ffdbaa6bdef973e65b

Tribune libre


La société post-moderne dans laquelle nous évoluons se targue d’être démocratique, ouverte et tolérante. Pourtant, à mesure que l’échec du multiculturalisme se manifeste jour après jour devant nos yeux, l’État, pour maintenir l’illusion en vie, a choisi de suivre la voie du totalitarisme.


L’État multiculturel considère les bienfaits de l’immigration de masse comme une vérité révélée. Il ne propose d’ailleurs rien d’autre aux populations occidentales. Aucun projet autre que notre propre disparition. Le métissage comme projet de société.


L’État devrait servir le peuple. Or, le peuple est réticent à accepter son propre remplacement culturel et ethnique. Dans une démocratie, l’État devrait donc accepter la volonté populaire et mettre un frein à son projet de remplacement de population. Malheureusement, l’État multiculturel est piloté par des fanatiques qui n’hésitent pas à assujettir les principes fondamentaux des démocraties occidentales à la mise en place d’une utopie multiculturaliste vouée à l’échec.


La mise en place de l’immigration de masse en Occident s’est faite de manière insidieuse et antidémocratique. Aucun débat public sur la question. Aucun référendum. Aucun parti politique n’en a fait son cheval de bataille. Aucune élection dont c’était l’enjeu. De A à Z, cela s’est fait dans le dos des peuples occidentaux par des politiciens corrompus. Pour faire avaler la couleuvre, l’État multiculturel a dépensé des milliards de dollars en propagande de toute sorte. Dans les journaux, à la télévision et au cinéma, nul n’ose remettre en question le dogme immigrationniste. Plus grave encore, le système scolaire est vicié à l’os par une propagande savamment concoctée qui vise à laver les cerveaux dès l’enfance. L’État a mis en place un cursus scolaire qui, de la maternelle à l’université, installe la haine de soi et la culpabilité aux enfants occidentaux. Les programmes universitaires de sciences humaines abritent toutes sortes de professeurs, intellectuels ratés engraissés par l’État, qui prêchent des doctrines qui relèvent du marxisme culturel. Ces idéologues d’État inculquent à leurs étudiants naïfs des croyances extrémistes et destructrices. Ce sont ces mêmes étudiants de 18ans qui, après s’être fait endoctriner dans un département quelconque de sciences humaines, se retrouvent dans des groupes extrémistes d’idiots utiles tels que les Antifas à commettre des actes de vandalisme et d’agression envers de simples citoyens, comme ce fut le cas lors de la manifestation de Québec.


Les sondages confirment que malgré cette propagande incessante que subissent les populations occidentales, la majorité demeure contre l’immigration de masse. Au Québec, un sondage d’Ipsos sur la question a fait scandale récemment. Les Québécois ne sont pas assez ouverts aux yeux de nos intellectuels bien-pensants. Pourtant, le seul scandale ici est l’absence de représentation politique sur la scène publique qu’ont ces Québécois qui s’opposent à l’immigration. Comment prétendre que le Québec est une démocratie si l’opinion de la majorité des Québécois sur la question de l’immigration est totalement absente du débat public. Dans les médias, qui sont d’ailleurs financés par les contribuables, l’ensemble des intervenants est pro-immigration. Plus grave encore, l’offre politique est entièrement immigrationniste. Aucun parti politique sérieux ne propose de mettre fin à l’expérience multiculturaliste qui détruit le Québec à petit feu.


Puisque les peuples occidentaux ne veulent pas du cancer qu’est le multiculturalisme, les États occidentaux se tournent vers le totalitarisme. L’URSS avait adopté la même attitude à propos de la doctrine communiste. L’expérience a duré 70 ans et a causé une centaine de millions de morts.


Lentement mais surement, il se met en place au Québec et au Canada un État policier qui vise à punir toute forme de délit d’opinion. Des corps policiers dont la mission est de surveiller les réseaux sociaux et de punir les discours non autorisés se mettent en place. L’État tente de prendre le contrôle de l’internet où la liberté d’expression règne davantage que dans les médias traditionnels qui sont totalement sous contrôle et où la doxa règne sans opposition. L’État cherche de plus en plus à s’arroger le droit de censurer tout discours dissident sur le web ou en privé de manière à contrôler la diffusion des idées. Cette tendance orwellienne de l’État est nécessaire dans un monde où la réalité est systématiquement en contradiction absolue avec les mensonges professés à longueur de journée par nos décideurs et par nos personnalités médiatiques.


Ce délitement des sociétés occidentales se fait sur la dîme publique. L’argent de vos impôts paye le salaire de ces politiciens véreux qui votent contre vos intérêts et pour votre remplacement par des populations du Tiers-Monde. Vous financez le système d’éducation qui empoisonne l’esprit de vos enfants. Vous payez le salaire de ces professeurs d’université communistes qui prêchent à leurs étudiants la détestation de leur culture et de leur pays. Vos impôts et vos taxes servent à subventionner ces médias qui vous mentent à longueur de journée et qui font la promotion d’idéologies destructrices et culpabilisatrices. Vous payez le salaire des policiers qui passent leurs journées à surveiller et châtier vos concitoyens qui expriment leurs doutes légitimes sur la question de l’immigration de masse.


Dans une société saine, cette question serait débattue librement sur la place publique. Les médias diffuseraient ouvertement des débats entre des intervenants pro et anti-immigration et cesseraient de culpabiliser hystériquement toute remise en question du dogme immigrationniste. Il existerait une offre politique crédible anti-immigration et les services de police cesseraient de censurer et de punir le délit d’opinion. Malheureusement, l’Occident s’enfonce dans son délire totalitaire.



Laissez un commentaire



5 commentaires

  • André Gignac Répondre

    17 mars 2018

    Je suis entièrement d'accord avec ce que vous émettez dans votre texte. Durant la période électorale, ce serait le moment propice de questionner nos politiciens québécois sur leurs positions (?) face aux quotas d'immigration, sur le multiculturalisme assimilateur "canadian" et sur la détérioration du français au Québec en plus de manifester notre raz -le-bol de cette assimilation bien planifiée par le  " QUEBEC LIBERAL PARTY" du West Island de connivence avec le gouvernement fédéral d'Ottawa Ontario pour empêcher l'indépendance du Québec et pour briser notre cohésion nationale. Ça saute tellement aux yeux!



    Pas surprenant que nous nous fassions  laver le cerveau avec toute cette propagande à sens unique des médias fédéralistes en place. Du côté politique au Québec, nous n'avons rien à attendre des 4 partis en place qui sont tous au service de sa "majesty the queen" et au service du néolibéralisme ou de la mondialisation. Le peuple est carrément abandonné ou laissé à lui-même. Lorsque c'est rendu que tu dois voter pour la CAQ pour te débarrasser du gouvernement pourri de Couillard et sans aucun parti politique résolument déterminé à réaliser l'indépendance du Québec, nous avons de gros problèmes, vous en conviendrez.



    Pour moi, le Québec est à la croisée des chemins et les Québécois doivent retrouver leur ferveur nationaliste afin de se donner un pays qui leur ressemble dans lequel ils se sentiront vraiment chez eux avec les pleins pouvoirs pour être en plein contrôle de leur économie, de leur immigration, de leurs frontières et surtout de leur langue qui deviendra la langue commune de tous les Québécois.



    INDÉPENDANCE OU ASSIMILATION!


    André Gignac 17/3/18 


  • André Lemay Répondre

    16 mars 2018

    Cui bono? Là est toute la question. Au profit de qui?


    Subsidiairement, quand on entend un zouff à la Couillon nous dire que l'immigartion est essentielle pour combler l'offre d'emploi et ce, alors que les chiffres du taux de chômage sont trafiqués et que plus, un paka de nonos libéraux voteront rouge sans réfléchir et j'en connais, la partie n'est pas facile pour ne pas dire truquée. Des idiots utiles, il y en a un presque un trop-plein.


    Si on rajoute à cela la fragilisation économique des travailleurs, délocalisation oblige, la peur peut aussi servir à nous asservir.


    La peur. Y aura-t-il une troisième guerre mondiale? Les russes... Nos sbires du système, les médias, ont déjà hâte. Nous les "purs" devrons-nous agir? Le ti-clin devant son téléjournal, dont c'est la seule source d'information, en shake un brin. Et pourtant, tout le non-dit juxté à toute la propagande dont ils abreuvent leur "lectorat", Câlisse!!!


    Un espoir demeure tout de même. Malgré toute la diversion que l'on nous assène et dont voici un exemple : "  Bloomberg a dit dans un édito: « il est temps de fixer une nouvelle ligne rouge, sur laquelle les US ne reculeront pas. Trump devrait dire à Assad et à ses soutiens russes que toute nouvelle attaque avec des armes chimiques, y compris le chlore, donnera lieu à des représailles, encore plus cuisantes que celle du mois d’avril dernier », il en demeure des qui questionnent.


    C’était une allusion à la frappe avec un missile de croisière de Trump sur la base aérienne de Shayrat, soit disant à titre de riposte pour l’attaque syrienne au gaz sarin à Khan Sheikhoun. Aussitôt des doutes sur cette « attaque au gaz sarin » avaient surgi, et Unz.com en avait fait état sans attendre. En juin 2017, Seymour Hersh a exposé toute l’affaire qui se tramait derrière Shayrat : il n’y avait pas eu d’attaque au gaz sarin du tout. Et le président Trump en avait été informé par ses propres services de renseignement qui lui recommandaient de laisser tomber. Mais il avait insisté et attaqué, tout en avertissant les Russes à l’avance, si bien qu’il n’y avait pas eu de morts du côté des Russes ni des Syriens, et très peu de dommages, pour un coût de $100 millions, pris dans les poches du contribuable US. Les médias dominants aux US jubilaient, et félicitèrent Trump avec cet exemple de conduite hautement présidentielle".


    La peur, d'une guerre mondiale additionnée d'un renforcement positif quant à nous ne nous laisserons pas faire. La distraction en action pour nous alors que d'autres enjeux hors de notre portée sont utilisés pour mieux nous asservir. Les médias!!!


    Et pourtant : " Le site républicain et amical envers Trump The American Conservative faisait objection aux plans de bombardements sur la Syrie ; « Trump n’avait aucune légitimité pour attaquer les forces syriennes l’année dernière, et il n’en a pas plus maintenant. Il n’y a aucun mandat international qui justifie le stationnement de forces US en Syrie, ni la moindre autorisation pour une action militaire contre les forces gouvernementales syriennes ou leurs alliés. Si Trump ordonne une autre attaque illégale, les US vont commettre encore plus d’actes de guerre contre un gouvernement qui ne constitue nullement une menace pour nous, qui ne nous a rien fait, non plus qu’à nos alliés par traité, et qui continue de se battre à l’intérieur de ses frontières internationalement reconnues. »


    Mais qui de nos concitoyens se rend jusqu'à cette information dont, bien entendu, aucun de nos paresseux de l'information n'entendra jamais parlé et qui a été tue par nos perroquets de l'info. Et même, le cas échéant, cette personne sera tellement troublée par ce texte, qu'elle préférera tout nier comme "complotisme".


    Alors que : " Mais les voix de ceux qui applaudissaient à toute frappe et au châtiment des Russes et des Syriens retentissaient encore plus fort. « La Maison blanche envisage de nouvelles actions militaires contre le régime syrien », écrivait le Washington Post le 5 mars. Le journal ajoutait des détails sur ceux qui poussaient à l’attaque (le conseiller à la sécurité nationale H. R. McMaster)  et sur ceux qui faisait objection (le secrétaire à la Défense Jim Mattis). « D’autres officiels, en particulier à la Maison blanche et au Département d’Etat, se montrent plus ouverts à une  action renouvelée contre Assad », disait l’article.


    Rervenons à notre cui bono. Il est, sur la scène internationale, ici, bien illustré. Pensez-vous qu'ici dans notre ti-Québec il va différemment? Ce ne sont pas les leurres qui manquent. Surtout quand le poisson a faim et qu'il voit un ver qu'il prend pour une sangsue.


    Tant qu'un ensemble prédominant de personnes ne se rendra pas compte qu'on les manipule, tout ça risque de durer. Et ceux qui "font" la nouvelle facile le savent et s'en servent. Un exemple? L'affaire Skripal. Cui bono? Ne pas s'interroger est une déficience.


    Combien sommes-nous à fouiller les avers et les revers de cette histoire? Les autres lisent ou écoutent la Presse, le Téléjournal, le Devoir, le JDM et tous les autres qui ne contestent jamais, mais qui ne font que "relayer" la nouvelle. Relayer, sans bien sûr, ne jamais la questionner. Qui atteindra : " L’insignifiante affaire Skripal du nom d’un obscur ex-colonel du GRU devenu agent double avant d’être échangé et obtenir l’asile en Angleterre,  est devenu la seule bouée de sauvetage à laquelle s’accrochent Londres, Paris et Washington après la découverte de laboratoires chimiques clandestins utilisés par les terroristes qu’ils soutiennent activement en Syrie ", pour ensuite faire voyager cette interprétation des événements?


    Ou encore : " La guerre froide n’était nullement motivée par la lutte supposée contre le communisme et la guerre sans fin contre la terreur qui l’a remplacé n’avait rien à voir avec une quelconque menace verte ou une dérive politique de l’Islam militant. C’étaient des mythes à concepts utiles pour la consolidation d’une hégémonie hors limites. Une hégémonie de type monétaire et à essence économique. L’aliénation de populations entières a été menée en imposant un modèle économique unique basé sur l’exploitation et l’asservissement atténués par les divertissements de masse et une sous-culture universelle aux effets néfastes et délétères ". 


    Croire qu'il en va autrement ici, chez-nous, est simpliste pour utiliser un euphémisme.  Bienvenu dans la mondialisation forcée à la sauce canakweb. Rien n'est vrai, tout est à forer.


    Merci pour cette opinion que vous avez partagée avec nous. J'espère qu'elle aura retenue l'attention d'un grand nombre de lecteurs.


    En terminant, quelques lectures qui ont servies à la rédaction de ce texte:


    https://reseauinternational.net/les-missiles-de-poutine-arme-de-dissuasion/


    https://strategika51.wordpress.com/


    mais, il y en d'autres et beaucoup. À nous de faire l'effort!??!


  • Marc Labelle Répondre

    15 mars 2018

    Très bon portrait global qui incite les citoyens à se révolter et à casser l’opération de Grand Remplacement concoctée par les élites traîtresses cherchant à détruire les peuples occidentaux.  Chez nous, il faut exiger une politique d’immigration contrôlée d’intégration sociale et d’assimilation linguistique et culturelle en fonction de la capacité d’accueil du peuple québécois.  Le chef du Parti québécois ne doit plus se contenter de confier cette question à un groupe d’experts… si sa formation politique accède au pouvoir.  L’enjeu est trop fondamental et urgent pour éviter d’en débattre publiquement en cette année électorale.  Il est question de rien de moins que le maintien de l’existence du peuple québécois !  Les partis politiques à l’Assemblée nationale ne doivent plus se laisser réduire à se défendre de l’accusation de nationalisme ethnique assénée par le pervers PLQ.  S’ils sont authentiquement québécois, ils doivent passer à l’offensive en exigeant les pleins pouvoirs constitutionnels dans le domaine de l’immigration.  Par ailleurs, il faut se solidariser avec les autres peuples occidentaux afin de revendiquer une nouvelle charte des droits onusienne qui reconnaîtra le droit légitime pour tout peuple de transmettre sa langue et sa culture aux générations successives et aux nouveaux arrivants sur son territoire national.  Pour l’instant, préparons ici et ailleurs en Occident le Grand Dégagement !


     


    • André Lemay Répondre

      16 mars 2018

      Oui, pour ne pasdire OUI!

  • Yves Corbeil Répondre

    15 mars 2018

    Vous avez tellement raison sur la manipulation et le contrôle insidieux qu'ils font subir au peuple de plus en plus soumis aux produits qu'on lui vend de toutes les façons et comme vous le dîtes si bien ''les trous du cul'' de cette société sont ceux qui ne mangent pas cette bouffe infecte et qui la condamne.


    Juste l'article sous le vôtre nous explique dans quel genre de société manipulatrice ou l'opinion publique est téléguidé, (pour ne pas faire de jeux de mots) toute une bande de créateurs de contenus aux services de je ne sais plus qui et pour quel but à la fin tellement c'est répandu partout comme vous dénoncez, et de façon tellement plus subtil que les photos de cochonneries sur les paquets de cigarettes. Le coeur me lève quand je vois ces pubs ou le papa noir avec la maman noir son au parc avec leur enfants, un jaune et un latino...le comble de la rectitude morale.


    L'offre politique est tellement faible que je me demande si on s'en sortira un jour. Le seul parti pour lequel j'ai voté dans ma vie et ce depuis ces débuts me propose maintenant de foncer à 120 km/h vers le précipice pendant que le coupeur de tête des pauvres nous parle de minimum de revenus garantis et que la guirlande de noêl d'Ottawa continue à voyager partout au lieu de gouverner sur la colline, ce qui est tellement au dessus de ces capacités d'acteur de théâtre. Tout cela ramène à l'insignifiance ambiante de la société dans laquelle je dois vivre, celle où nous devons tous vivre.


    A-t-on perdu toute trace de dignité pour accepter tout cela sans trop réchigner, a-t-on perdu la capacité de s'indigner quand la situation le commande, je crois bien que oui de façon général et ceux qui le font sont associé aux suprémacistes par leurs pairs. Si tu ne pense pas comme ils veulent, tu es dénoncé, juger et condamner dans le même article, ça aide à faire fermer la bouche à plusieurs et ceux qui parle un ti-peu s'en excuse dans la même journée en s'auto-flagelant publiquement puis peut-être les verrons se confesser à la grande messe du Dimanche soir sur radio cadenas ou ils pourront re-communié avec les autres zombies. Bon j'arrête, je vais me metrre en ta....encore.