4 scénarios possibles à envisager

Pronostic favorable: l'indépendance du Québec possible entre 2026 et 2030

Commençons à motiver les troupes!

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Tribune libre

Le tout dernier sondage place le Parti québécois et son chef Paul Saint-Pierre Plamondon en tête de liste des intentions de vote. Tous les détails ici.



Un autre sondage révèle que l'idée de l'indépendance a fait un bond significatif chez les jeunes, ce qui est encore plus encourageant.



Et comme nous ne sommes plus maintenant qu'à 2 ans des prochaines élections, cette avance a toutes les chances de s'accentuer encore plus, ouvrant possiblement la voie à un gouvernement majoritaire qui pourrait se doter d'une orientation plus nationaliste.


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D'ici là, les journalistes s'adresseront à M. Saint-Pierre Plamondon en tant que prochain premier ministre élu, tant cela ne fait plus de doutes dans les esprits. Chaque fois qu'il se prononcera sur un sujet d'actualité, ce sera dans le sens de: voici ce que ne nous ferions, ou que nous ferons un fois en fonction. Cela donnera un poids quasi ministériel à la moindre de ses déclarations.


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Et il est à noter que cette augmentation constante sondage après sondage s'effectue dans la transparence du parti sur la question de l'opportunité de l'indépendance. On ne se cache pas que le projet souverainiste demeure l'objectif premier de leur élection. Et par bonheur pour la cause nationale, cela ne pas fait hésiter le moindrement la population qui lui conserve son appui et place sa confiance en lui et son équipe.


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Quel revirement de situation positif et prometteur!


Puisque l'idée de l'indépendance revient à l'avant-plan, explorons 4 possibilités de sa réalisation dans un avenir somme toute rapproché selon l'échéancier privilégié.



  1. Faire en sorte que la prochaine élection soit référendaire. Le Parti québécois dira: vous nous élisez, et nous enclenchons le processus dès le lendemain (automne 2026).

  2. Au début de la campagne électorale, on s'engage à ce que l'indépendance soit déclarée à la prochaine Fête nationale (24 juin 2027), pour se donner le temps de tout finaliser (bien qu'on s'y prépare tout de même depuis 50 ans)

  3. On peut encore choisir la date symbolique du 1er janvier 2030, pour entamer la nouvelle décennie sur le bon pied en tant que pays souverain et libre des attaches contraignantes du passé

  4. Dernière possibilité: on prévoit un référendum décisionnel à la fin du mandat péquiste à l'automne 2030 concluant 4 années de promotion active


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Comme la vie nous l'enseigne fois après fois, il n'y a pas vraiment de "bon moment" pour faire quelque chose d'important, que ce soit se lancer en affaires, changer d'emploi, se marier, avoir des enfants, ou toute autre décision majeure. C'est contreproductif d'attendre la "meilleure conjoncture", "le moment propice", les "conditions gagnantes", tout cela ne ressemblant que trop à des hésitations névrotiques empêchant d'agir et d'avancer, à de la procrastination maladive qui paralyse toute velléité d'action et de changement. On a quelque chose d'important à accomplir, alors c'est maintenant qu'on le fait, sans délai. On plonge, on fonce, on gagne. Le metteur en scène de notre destin s'écrie d'une voix décidée et assurée: "Action"!


À lire: 10 nouvelles bonnes raisons de faire l'indépendance du Québec


Partisans du camp du oui


L'erreur du Parti québécois serait de dire: "commençons par être un bon gouvernement attentiste qui se contente de faire de la petite gouvernance routinière, juste pour montrer nos compétences, et lorsque le temps sera venu dans un avenir indéterminé, nous aviserons alors sur l'opportunité de réactiver l'idée de l'indépendance". Cette voie mène tout droit à l'échec, comme cela s'est vérifié précédemment, hélas.


Conséquemment, il faut que ce soit clair dès le départ que l'élection du Parti québécois sera liée au processus déclencheur de l'indépendance tant attendue.


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Commençons d'ores et déjà à motiver les troupes. Parlez d'indépendance à la moindre occasion. Montrez-vous convaincant et enthousiaste. Commencez par vos proches, votre entourage, votre milieu de travail; que les jeunes le fassent en milieu scolaire.


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Chaque vote compte. Il n'en faut qu'un seul de plus que la moitié pour l'emporter. Soyez celui qui convaincra celui-là.


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Ci-dessus: il est temps de ressortir votre macaron du OUI


À lire: Qui peut voter lors d'une élection référendaire? Uniquement ceux que ça concerne, pas les autres qui veulent se mêler de ce qui ne les regarde pas.


À lire: Le vote au prochain référendum devra exclure les non-Québécois


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Le compte à rebours a déjà commencé: plus que 6 ans, plus que 5, plus que 4, peut-être même plus que 2 années seulement avant le grand jour libérateur?


Oui!


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Ce sera le mariage d'amour et réfléchi d'un peuple avec sa nation qui affirmera majoritairement: Oui, je le veux!


Il y a 25 ans, le référendum qui a creusé un fossé entre les francophones du Canada


Note: cliquez sur les termes surlignés en bleu pour approfondir davantage votre réflexion sur le sujet


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Réjean Labrie805 articles

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Réjean Labrie est natif de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance vertueuse, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le bon peuple.

Plus de 800 articles publiés en ligne ont été lus un million 390 000 fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période de plus de 14 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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