Indépendance : Prendre en main tous nos leviers de pouvoir

Québec

Je me souviens… de rien

Graeme Hamilton: Young Quebecers quick to adopt nationalist vision of province’s history, survey finds



Le fédéraliste endurci Graeme Hamilton se penche sur l'éducation de l'histoire nationale au Québec.

Québec

Quel sera l’enjeu de la prochaine campagne?

Le patriotisme, un rempart contre la corruption et la collusion



Budget ou pas, le Québec sera en élection générale d'ici quelques jours. Or le résultat du scrutin présentera au moins une différence avec celui de 2012: le prochain gouvernement sera sans doute majoritaire.

Québec

Dion s’en fait boucher un coin

Le Canada pourrait reconnaître un Québec indépendant sans l'accord des provinces



J’ai été invité à faire une présentation au dernier Congrès de l’Association québécoise de droit constitutionnel en décembre dernier (1). Le thème du Congrès était le 15e anniversaire du Renvoi sur la sécession du Québec, un jugement majeur de la Cour suprême du Québec sur la légalité en droit canadien et en droit international de la démarche d’accession à l’indépendance du Québec. Stéphane Dion, Bernard Landry et le consul des États-Unis étaient présents.

Québec

Je veux ici remercier Alain Dubuc d'avoir si clairement exposé... pourquoi le Québec doit faire l'indépendance.

Plongeons dans l'indépendance



Dans une récente chronique («Le chiffre qui tue»), Alain Dubuc rappelle que le Québec reçoit beaucoup plus du fédéral que ce qu'il lui apporte en contribution: 16,3 milliards en péréquation par année! Cela devrait nous gêner, suggère-t-il. «Le Québec s'est installé dans une culture de dépendance dans le cadre fédéral et cela crée un malaise chez les provinces riches» qui nous subventionnent.

Québec

«Il faut qu’on fasse la pédagogie de la souveraineté»

Livre blanc: le Conseil de la souveraineté est dubitatif



Le président du Conseil de la souveraineté du Québec, Gilbert Paquette, craint que Pauline Marois ne promette un livre blanc sur l'avenir du Québec pour ensuite éviter de parler de l'indépendance durant la campagne électorale.

Québec

Le Paradis terrestre d’abord et l’indépendance après?

L’indépendance n’est pas une récompense



J’entends de temps en temps la chose suivante : quand le Québec aura réparé ses routes et ses écoles, quand les urgences ne déborderont plus et quand les finances publiques seront en bon ordre, alors peut-être deviendra-t-il indépendant. Mais pas avant !

Québec

Déployer nos forces

Nouveaux défis et stratégie

L'indépendance à l'époque des grands blocs intégrateurs



Politique fiction diront certains, mais l’expression «realpolitik extrême» m’apparaît plus juste pour qualifier ce texte qui m’a été inspiré par les présents échanges sur Vigile sur la stratégie indépendantiste. Il est aussi inspiré par la présente situation en Ukraine qui illustre la difficulté pour les pays qui en ont encore la volonté de faire respecter leur souveraineté.

Québec

La leçon de Duplessis : « Le pouvoir, personne te le cèdera jamais... Il faut que tu l’arraches toi-même à celui qui l’a »

Duplessis reprend unilatéralement à Ottawa le droit d'imposition du Québec



Le 30 octobre 1995, Jacques Parizeau perdait à la fois le référendum et le gouvernement

Dans les coulisses de l’actualité - Le 30 octobre 1995 d’un politicien gagnant



Dans l’univers trépidant des actualités, un jour emporte l’autre, sans grande possibilité de flâner trop longuement autour d’une nouvelle. Et pourtant, il y aurait parfois tellement à dire ! Le Devoir vous propose une incursion dans les coulisses de l’actualité, en revisitant certains moments forts relatés par nos photoreporters et journalistes. Arrêt sur image. Sur un moment historique d'une grande tristesse : le référendum volé de 1995.

Québec

Précipitation suspecte...

Motion à l’Assemblée Nationale en faveur des multinationales



Le RQIC dénonce la motion du Parti québécois, déposée en chambre le 12 juin 2013, afin d’entériner au plus vite la « Convention pour le règlement des différends relatifs aux investissements entre États et ressortissants d’autres États » (CIRDI) qui était sur la glace au Québec malgré sa signature par le Canada en 2006 et la loi fédérale de mise en œuvre adoptée en 2008.

Québec

Un sujet demeuré tabou depuis les cinquante dernières années

Le projet indépendantiste n'a jamais intégré la question de Montréal

Le défi de Montréal remet en question bien des certitudes

La part des villes dans le rééquilibrage de la souveraineté


Quoi qu'en pense mon jeune ami Jean-Pierre Bonhomme qui a le mérite de lancer le débat, je pense au contraire de lui que chaque ville et chaque village doit revendiquer et défendre bec et ongles sa part de souveraineté. Sans cette diversité qui résulte des différences assumées entre les villes et villages, c'est le pays qui s'effondre dans le totalitarisme et la banalité grise et étatique comme les états du Bloc de l'Est l'ont si bien démontré. Nous sommes peut-être nés pour une vie plus intéressante que celle-là.

Québec

Peu importe qui fera l'indépendance, pourvu que ce soit dans l'intérêt collectif et avec le souci du bien commun (texte repris dans l'Aut'Journal http://www.lautjournal.info/default.aspx?page=3&NewsId=4656)

PKP au CA d’Hydro-Québec

Réponse à Pierre Dubuc de l’Aut’Journal

L’ombre de Gilles Vaillancourt


Je profite de l’entrée en fonction officielle de Pierre-Karl Péladeau aujourd’hui comme président du conseil d’administration d’Hydro-Québec pour répondre à Pierre Dubuc de L’Aut’Journal qui s’étonnait la semaine dernière de « l’accueil triomphal » que j’aurais réservé à sa nomination, allant même jusqu’à suggérer que je serais son « agent officieux » sur Vigile.

Québec

PKP : le point de vue de la gauche

À propos de la nomination de PKP à Hydro-Québec



Alors qu’elle suscitait grogne et stupeur chez les syndicalistes, la nomination de Pierre-Karl Péladeau à la direction d’Hydro-Québec était accueillie triomphalement dans plusieurs milieux souverainistes.

Québec

Un choix pour les gens d'affaires: Servir le Québec plutôt que se servir du Québec

Marois tente de rallier le milieu des gens d’affaires

Québec garde le cap sur l’équilibre des finances publiques


La première ministre, Pauline Marois, ne change rien à la cible qu’elle s’est fixée pour atteindre le déficit zéro. Derrière elle, Pierre Karl Péladeau à qui elle a confié la présidence de la société d’État Hydro-Québec.

Québec

Le pari de Daniel Paillé repose sur la division du vote fédéraliste

Le Bloc de retour sur le radar



Malgré tout, il serait erroné de penser qu'il ne reste pas des souverainistes qui soient encore sceptiques quant au rôle et à la pertinence du Bloc québécois. J'entreprendrai donc, dans les lignes qui suivent, de défaire les principaux mythes qui sont entretenus à son égard.

Québec

On demande à voir

Conseil du Bloc québécois - Paillé promet un retour en force en 2015



Daniel Paillé assure que le parti se porte bien, tant du point de vue du financement que de l’effectif.

Québec

Il est grand temps

Le PQ lance une campagne de promotion de la souveraineté



Selon le président de l'exécutif national du parti, Raymond Archambault, il s'agit de la première fois dans son histoire que le PQ se paie une publicité alors qu'il n'est pas en campagne électorale ou référendaire.

Québec

Power/Gesca/La Presse/Pratte tend un rameau d'olivier à PKP. Dans l'espoir d'obtenir quoi en retour ?

Le PQ nomme son monde



On l'aura compris: les leçons de morale servies aux libéraux par Mme Marois n'étaient que tactique partisane.

Québec

L'effet surprise est total

Pierre-Karl Péladeau présidera Hydro-Québec

Le magnat des communications a offert ses services, que Pauline Marois s’est empressée d’accepter


Pierre Karl Péladeau a annoncé à la mi-mars qu’il quitterait ses fonctions de président et chef de la direction de Québecor en mai pour assumer la présidence du conseil d’administration du conglomérat.

Enfin il se passe quelque chose

Pierre-Karl Péladeau présidera le CA d’Hydro-Québec

Un tournant majeur pour le gouvernement Marois et le Québec

Vous souvenez-vous d’une seule nomination de Jean Charest et de son PLQ de merde qui ait été aussi prestigieuse et désinteressée ?


La nouvelle est tombée comme un coup de tonnerre ce matin. Pierre-Karl Péladeau, grand patron de Québecor jusqu’à ces dernières semaines, et toujours actionnaire de contrôle de celle-ci, est nommé par le gouvernement Marois à la présidence du conseil d’administration d’Hydro-Québec.

Québec

Desmarais K.O. Les lignes de bataille commencent à apparaître

Pierre Karl Péladeau présidera le conseil d'Hydro-Québec



Pierre-Karl Péladeau a approché la première ministre pour «servir», et elle lui a offert la présidence du conseil d'administration d'Hydro-Québec. Aucun autre candidat n'a été rencontré. «Il n'y a pas d'autre personne qui a été approchée, a avoué Pauline Marois. C'est M. Péladeau qui m'a approché pour me dire qu'il était intéressé à servir. Et c'est moi qui ai décidé, avec la ministre des Ressources naturelles, de lui offrir cette fonction.»

Charest le plus corrompu

Les Québécois préoccupés par la corruption



Les résultats démontrent malgré tout un certain optimisme: la moitié des gens (52%) croit qu'il s'agit d'un problème systémique plutôt que l'affaire de quelques pommes pourries - mais que le problème peut être réglé par des réformes politiques.

Québec

LE MODUS OPERANDI DES SPOLIATEURS (23)

Québecor dérange les intérêts de Power

La suite promet d’être palpitante


Pour s’émanciper, se développer et prendre son essor, une société a besoin de leviers, et la société québécoise ne fait pas exception à cette règle. C’était à l’origine, et c’est encore, le sens du placement de la Caisse dans Québecor Media.

Un appel à l'aide

Lettre ouverte à Pierre-Karl Péladeau

Votre défi : assumer l'héritage de votre père

Faire coïncider vos intérêts avec ceux du « peuple »


Là où d'autres ont failli, vous avez trompé les sceptiques en étant le seul en Amérique à réussir la stratégie de la convergence. En cours de route, une distance s'est créée entre votre entreprise et le "peuple". Particulièrement depuis le conflit de travail au Journal de Montréal. Au moment où votre concurrent, propose de faire naître un géant de la convergence (Bell-Astra) susceptible d'influer, durablement et de l'extérieur, sur notre culture. Il vous revient de relever cet autre défi. Celui de refaire la convergence entre vos intérêts et ceux du "peuple".