La définition civique de québécois ne résiste pas à l'examen
Suffirait-il à Toronto de parler français pour être québécoise?
Il lui manquerait l'identité culturelle indispensable
Les tenants de la définition civique de québécois (quiconque habite ici et adopte le français) feraient bien de s'interroger: suffirait-il à Toronto de parler français pour être québécoise?
Bien que seulement 2% de cette ville soit francophone, amusons-nous à les transplanter tous ici, à leur donner un cours de français de base et à les décréter pleinement qué...

La Caisse de dépôt s'apprête à investir dans la construction du pont Champlain selon un article d'André Dubuc dans La Pres...
Les Québécois qui sont de la dixième génération et plus sont fiers à juste titre de leur nom de famille. C'est l'un des fleurons de notre patrimoine culturel que nous laissons en héritage à nos descendants, dans un souci de continuité intergénérationnelle.
Je verrais d'un bon oeil une association de sauvegarde des patronymes plus rares mais qui sonnent s...
Pourquoi ne pas le comparer au mieux en misant sur ce qui enrichit vraiment notre société, c'est à dire un droit d'une égalité incontournable à l'éducation et des conditions de dignité, même pour ceux dont les parents ne peuvent leur être d'aucune aide? On parle d'une jeunesse brillante mais qui abandonne devant l'imposant mur de l'endettement et du ...
À quand remonte la dernière fois que vous avez entendu un commentateur à la télé ou à la radio répondre que tel ou tel problème ne peut être résolu que par l'indépendance du Québec?
C'est là l'expression d'une option qui se voit totalement censurée dans les médias.
Vous n'entendrez jamais quelqu'un démontrer point par point comment l'indépendance ferait ...











