Que le surplus de prétendus demandeurs d'asile soit renvoyé sans délai
3 février 2025
À chaque nouvelle élection européenne, les partis nationalistes prennent le pouvoir.
Ils adoptent tous des mesures pour freiner l'abus de l'immigration frauduleuse indésirée.
Le dernier en lice est le nouveau premier ministres de la Belgique, Bart de Wever, qui a fait adopter les mesures suivantes pour contrer l'influx migratoire indésiré.
Que cela inspire nos gouvernements encore trop frileux pour agir efficacement.
Asile et Migration
- Le gouvernement De Wever veut réduire le nombre d'arrivées en intensifiant les campagnes de dissuasion à destination des candidats à l’asile.
- La réduction du nombre d’arrivées, conjuguée à des règles plus strictes d’acceptation des dossiers (comme la consultation des téléphones portables à l’arrivée), doit permettre de réduire le nombre de titres de séjours délivrés.
- La réduction du nombre d’arrivée doit aussi permettre de réduire le nombre de places d’accueil et donc faire des économies.
- Le gouvernement De Wever veut aussi intensifier sa politique de retour, en doublant le nombre de places en centres fermés et d’y détenir des familles ou en autorisant les visites domiciliaires.
Le nouveau gouvernement prévoit une politique migratoire plus ferme qui doit produire des économies importantes.
L’idée générale est de mieux maîtriser les arrivées sur le territoire belge en plaidant au niveau européen pour un Pacte migratoire plus sévère. Au niveau belge, l’accord de gouvernement veut éviter que la politique d’asile n’apparaisse plus généreuse que dans les pays voisins.
Le nouveau gouvernement prévoit donc d’intensifier et de moderniser les campagnes de dissuasion à destination des candidats à l’asile. Il veut aussi durcir une série de procédures et lutter contre toute forme d’abus. L’accord annonce notamment la possibilité d’avoir un accès automatique au téléphone des demandeurs d’asile pour procéder à leur identification et vérifier leur récit. Si le demandeur refuse de collaborer, sa demande pourra en principe être rejetée.
Les demandeurs d’asile seront désormais logés dans des centres collectifs. Finies donc les formules de logement d’urgence à l’hôtel ou les initiatives locales d’accueil en logement individuel portées par certaines communes.
La réduction des arrivées sur le territoire devra permettre une diminution importante des capacités d’accueil des demandeurs d’asile.
L’acquisition de la nationalité belge sera dorénavant plus chère. Devenir Belge coûtera à l’avenir 1000 euros, contre 150 euros aujourd’hui.
Le gouvernement a aussi l’intention de réformer le système d’allocations octroyées aux personnes qui bénéficient d’un statut de réfugié ou d’une protection subsidiaire. La philosophie générale de l’accord n’est de donner une protection sociale qu’après avoir contribué au système. Le gouvernement prévoit que "les futurs primo-arrivants devront désormais attendre 5 ans avant d’avoir droit à l’aide sociale". Le revenu d’intégration auquel les réfugiés reconnus ont droit automatiquement aujourd’hui sera assorti de conditions plus strictes. Ils devront notamment suivre un parcours d’intégration obligatoire. Dans le cas contraire, le montant de cette aide sera réduit.
L’intention du gouvernement De Wever est aussi d’intensifier la politique de retour. Le nombre de places en centres fermés sera doublé au cours de la législature.
L’Office des étrangers pourra accéder avec la police au domicile des personnes en séjour irrégulier sur le territoire pour procéder à leur expulsion. Ces visites domiciliaires, déjà envisagées sous le gouvernement Michel, devront être autorisées par un juge d’instruction.
Source : Voici les principales mesures décidées par le nouveau gouvernement de Bart De Wever
Que cela inspire nos gouvernements encore trop frileux pour agir efficacement contre ce fléau.