What the hell is Quebec’s problem anyway? / Pourquoi le mouvement séparatiste?

Je suis une anglophone (bilingue) séparatiste. Je veux aider le mouvement et peut-être convaincre des autres que le combat est mérité

Tribune libre 2008

Note - Je suis une anglophone (bilingue) séparatiste. Je veux aider le mouvement
et peut-être convaincre des autres que le combat est mérité. Au-dessus on
trouver mon article adressant aux francophones et ensuite la version pour
l’Anglais. SVP n’hésitez pas à corriger mon français. (...)
Merci et à bientôt,
MJS
***

Every time Quebec is mentioned in the news, since I can remember, it has
been about something to do with the separatists’ movement. I remember the
referendums in the 1980 and 1995, especially 1995 because I was shocked
that the sides were divided by less than a tenth of a percent.
Fresh out of university, I didn't really know what the whole fuss was
about, but I had seen the prejudice that francophones in English Canada
suffered, and since Quebec was, for me, French Canada, I believed that they
probably had reason to want change.

So what is the problem? Well for one, quebecers have a unique and distinct
culture... at least the older generation does. And that in itself is a
problem. With the Internet, 20% French content on TV, and a flood of
translated American movies and videos games. The younger generation is
inundated daily with English culture and music, both visual and auditory,
through passive and interactive mediums, so much that more and more are
becoming bilingual counterparts to their Anglophone neighbours.

No big deal right? ...Wrong! What is happening is nothing less than
cultural genocide, and this is what the French are so damn mad about. They
want to avoid the same loses that the Natives and Newfies have suffered,
the poverty, the displacement and the resulting problems with drugs,
alcohol abuse, and suicide. Are they to become a minority whose only
cultural distinction, is to parade around in traditional stereotypical
costumes, sing old songs and sell maple syrup at the heritage foundation's
annual tourist event?

Their struggle is very real. Too many have already been lost.
Marriages/unions between Anglos and french speakers, usually within a
generation or two result in families that no longer speak french. It isn't
about money, as the sponsorship scandal would have us believe, only the
government fat cats profited there. It’s about subjugation of a people who
never identified with the english monarchy. It’s about making formal
education mandatory, then inadequate. It’s about keeping the power base
english and the french work force dependent on them. And finally, it’s
about causing dissent among the people so that the generation gap widens,
so that they turn against each other and never gain power, so that the
province is always under scrutiny for not just accepting the status quo and
abandoning ancient ideologies.

The Canadian government has another tactic to increase the assimilation.
Francophone immigrants must have some knowledge of english (NO the reverse
is NOT mandatory!) The pretense is that Canada is a bilingual country and
small francophone communities need more French people. But these minority
populations have very limited access to french services, so the immigrant
is forever a minority in an Anglophone community. Not ony can minority
concessions disappear without warning but with every Francophone that is
located outside of Quebec; Canada can "justifiably" slide an Anglophone or
allophone immigrant into Quebec. Thereby reducing the majority francophone
population, and its political punch. What’s more Quebec doesn’t have the
facilities or the federal funding to educate these new immigrants in
french, so they never learn the language and Canada becomes more and more
like the US. Dirty politics!

As multicultural Canadians, we should not be critical of Quebecers over
their desire to be different, but look at ourselves in search of our
individual essence. And should we find even a drop of French blood, we
should be proud of our heritage, proud how despite huge opposition the
Quebecois have continued to fight to preserve their language, culture and
territory. And should we find even a drop of native blood, we should take a
hard look at the competitive Anglo culture versus the co-operative native
cultures and ask ourselves weither we want to fight and push our way to
success or if we prefer to build our future community by community. And
each and every immigrant, or child of an immigrant that has ever been
played in Canada's dirty politics should take a new look at the reality of
this "great bilingual nation". Then, we can all understand, for what
Quebec is fighting.

***
Pourquoi le mouvement séparatiste?

Chaque fois que Québec fait des actualités depuis que je souvenais, l’article disait quelque chose du mouvement séparatiste. Je me souviens les referendums de 1980 et 1995, particulièrement 1995 car la proximité du résultat m’a choqué. Une nouvelle bachelière, je n’étais au courant de la situation au Québec, sauf que j’ai observé le préjudice les francophones ont souffert au Canada anglais. J’ai toujours considéré Québec, le Canada français, et alors si on a un problème la-bas, il est probablement avec raison.

Mais quel est le problème? Premier, les Québécois représentent une culture distincte et unique, du moins les plus âgés. Et cela est un problème, major. Avec l’Internet, 20% ou moins content sur la télévision, et des émissions anglais (avec leur musique et façons), des jeux vidéos graphique et plus et plus violents, les jeunes Québécois perdaient leur propre culture d’anglais avec un accent. L’inondation quotidienne, des médiums visuels et auditoires, passive et interactive à la fois, guarani que les jeunes aujourd’hui devenir le bilingue homologue de leur anglophone voisines.

Mais ça n’est pas si grave? Si, c’est grave ! Ce qui se passe est rien que le génocide cultural, et cela est pourquoi les Québécois veulent leur indépendance. Ils veulent éviter les mêmes pertes que les Autochtones et Terre-Neuviens ont souffert, la pauvreté, le remplacement (la perte d’essence de vie), et les problèmes avec les drogues, alcools et suicides, résultats. Doivent-ils devenir une minorité pour laquelle la distinction culturelle, doit défiler autour dans des veilles déguisements stéréotypies, des chansons anciennes et de la vente de sirop d'érable pour un événement touristique annuel de la fondation héritage?

Leur lutte est très réelle. Plusieurs ont déjà été perdus. Des mariages/unions entre Anglos et Francophones, d'habitude dans une génération ou deux, résultat des familles qui ne parlent plus le français. Ce n'est pas environ l'argent, comme le scandale de parrainage aurait on croit; tous ça venait aux politiciens riches. Mais c’est de l’envoûtement d’un peuple qui ne jamais s’identifier avec la monarchie anglaise. C'est du fait de l'enseignement formel obligatoire, et ensuite inadéquate. C'est de la garde du pouvoir à l'anglais, pendant que la main-d’œuvre française reste dépendant d'eux. Et finalement il est de la cause du dissentiment pour que l'opposition des générations s'élargisse ! Pour que le peuple soit divisé parmi eux et ne gagne jamais de puissance ! Pour que la province reste toujours sous surveillance à accepter le statu quo et abandonner leurs valeurs anciennes !

Le gouvernement du Canada a une autre tactique subversive. Tous les immigrants francophones doivent parler l’Anglais car ils ont besoin dans les petites communautés minorités francophone au Canada. Le prétexte est que Canada veulent aider les petites communautés francophones, quand en vérité pour chaque francophone Canada mit dehors Québec, il peut localiser une famille immigrante anglophone ou allophone au Québec, qui, à la fois, diminue le pourcentage des français et leur pouvoir politique au Québec. Pendant tout ce temps, ils n’excédant jamais le statut minoritaire pour francophones à l'extérieur du Québec. C’est la polémique sale !

Comme Canadiens multiculturels, nous ne devons pas critiquer le Québécois pour leur désir d'être différents, mais il faut nous regarder dans la recherche de notre essence individuelle. Et si nous trouvons même une seule goutte de sang français, nous devrions être fiers de notre héritage, fier comment malgré l'opposition énorme les Québécois ont continué à se battre pour préserver leur langue, culture et leur territoire. Et si nous trouvons même une seule goutte de sang, Autochtones, nous devrions prendre un dur regard à la culture compétitive anglais contre la culture coopératif des natives/Autochtones; Et nous nous demanderons si nous voulons bousculer et nous battre pour chaque pas que nous prenions …ou si nous préférons à construire notre avenir communauté par communauté. Et même les immigrants et leurs enfants faillent se demander s’ils sont que des pions, salés comme un essuie-tout qui nettoyage l’image du Canada, la grande nation « libérale et bilingue. » Puis, nous pouvons tous comprendre le mouvement séparatiste.

-- Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) --

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M.J. Samuel4 articles

  • 4 197

Je suis née et élevée en Ontario. Depuis 2004, j’ai appelé le Québec chez moi, pendant que j’étudie son histoire et sa langue. Aujourd’hui, je suis bilingue et séparatiste. Parfois mes pensées peuvent sembler racistes, résister à l’Anglophone, mais pour toutes mes expériences, je suis l’Anglophone et je justifie mes généralisations parce que j’ai vécu et j'ai travaillé pendant trois ans aux États-Unis. (Et la disparité entre les EU/canada/England n’est pas aussi grande que l’on voudrait croire). Je m'identifie avec le Québec, parce que bien que dilué, il est dans mon sang. Ma grand-mère était une moitié francophone et amérindienne. Elle a caché sa vraie identité pendant des années pour éviter des internats et autres préjudices sociaux. Elle a été anglicisée, mariée jeune et n'a jamais regardé derrière elle. Ma mère n’a jamais parlé le français, et le peu que j’ai appris à l’école ne dépasse pas le niveau de compréhension d’un touriste. Alors, mes études continuent et vos corrections et commentaires sont toujours les bienvenus.

english------------ I was born and raised in Ontario. Since 2004, I have called Quebec home, independently studying its history and language. Today, I am bilingual and a separatist. Sometimes my thoughts may seem racist, counter the Anglophone, but for all my experiences, I am Anglophone, and I justify my generalizations because I lived and worked for 3 years in the US. (And the disparity between the US/Canada/England is not as large as one would like to believe). Lastly, I identify with the Quebec, because albeit diluted, it’s in my blood. My grandmother was a francophone half native. She hid her true identity for years in order to avoid residential schools, and other societal prejudices. She was anglicised, married young and never looked back. My mother never spoke French, and what little I learned at school amounted to no more than a tourist’s comprehension. To this extend, my study is ongoing, and I appreciate feedback to enrich my understanding of the Quebec experience and language. And please, if you find grammatical errors in my French versions, email me your suggestions. I do my best to have a francophone verify my articles before they are published, but nobody is perfect.





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5 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    5 septembre 2008

    Bonjour madame Samuel,
    J'aimerais en apprendre davantage sur les anglophones et l'indépendance du Québec. Pourriez-vous me contacter à jeanne.du.lys@gmail.com
    Merci et au plaisir,
    Sylvie R. Tremblay

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    12 mars 2008

    Mme Samuel écrit:
    "SVP n’hésitez pas à corriger mon français. (...)"
    ...et c'est elle qui corrige notre français, n'est-ce pas, M. Denis? Pourtant, quand vous vous appliquez, vous pouvez les accorder vos participes passés. Quand vous surmontez les bouffées de passion et prenez le temps de RELIRE. Cet aparté, non pas pour vous enlever encore quelque chose de la bouche, mais pour rappeler à tous nos concitoyens nés en français que ces détails ne sont pas anodins. Passer un message génial à la gloire de la langue française mais le faire sans égards à l'orthographe, c'est loufoque, dérisoire.
    p.s. Moi, j'ai été chanceux car je ne l'avais pas non plus remarqué le "e" de UNE séparatiste(c'aurait pu être une coquille) Bravo encore, Mme Samuel. Ah, mais, c'est le nom de Samuel de Champlain... (prédestiné...)

  • Archives de Vigile Répondre

    12 mars 2008

    Mais dites donc !
    Monsieur Lotbinière récidive... :
    « J’espère que je (ne) vous ai pas froissé(e) ! »
    Rions un peu, et bonne journée !
    Sérieusement, cette anglophone dit des choses très justes et je lui dis bravo ! Il en faudrait plus comme elle.
    Vive la République du Québec !
    Le pays tant désiré, dynamique, maître chez lui,
    français et ouvert sur le monde entier !

  • Archives de Vigile Répondre

    12 mars 2008

    "Je suis une anglophone (bilingue) séparatiste"
    UNE...

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    11 mars 2008

    Bravo, M. Samuel,
    Nous voyons que vous avez compris l'essentiel du problème: Nous aurions volontiers accepté de vivre à l'intérieur du Canada si:
    nous avions ressenti du RESPECT pour notre différence. Cette langue qui est parfois décriée comme désuète ou même morte, est l'une des deux langues officielles parlées à l'ONU à New-York et l'une des 6 officielles à la CE.
    Soyez donc fiers de la parler avec vos amis cultivés. Vous aurez de l'influence.
    Aussi, auriez-vous même quelque influence en écrivant dans le
    SUBURBAN ?
    Merci de participer sur Vigile et revenez.