Pour la sécurité publique à Montréal

Devrait-on implanter ici des communautés fermées, sécurisées, comme aux États-Unis?

La population doit être protégée des fusillades multiethniques

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Tribune libre

Serait-il temps de commencer à songer à implanter des communautés fermées, clôturées, sécurisées, comme aux États-Unis?


Le temps est venu de s'interroger sur la nécessité de le faire.



En effet, la présence grandissante de la criminalité et de la violence due à la présence grandissante de multiethniques étrangers répétant ici les pratiques courantes et sauvages de chez eux rend la vie dangereuse à Montréal. Fusillades quotidiennes, incendies criminels de commerces et incendies d'automobiles, tout y passe.



La solution américaine consiste à réserver l’accès de certains quartiers, domaines, secteurs, à ceux qui y habitent, pour en écarter les rôdeurs et les malfaiteurs visibles animés de mauvaises intentions, ou s’amusant simplement à intimider la population en arpentant "leur" territoire, ou en réglant leurs comptes devant tout le monde.



Le terme de communautés fermées est une traduction de « Gated Communities », terme qui « désigne des quartiers résidentiels dont l'accès est contrôlé, et dans lesquels l'espace public est privatisé.



Une résidence fermée, un quartier fermé ou une voie privée fermée est un type de copropriété sécurisée ; on trouve également le terme de « gated community », désignant les résidences nord-américaines. Elle se présente sous la forme d'un regroupement de demeures, entouré par un mur ou un grillage et disposant d'équipements de protection qui l'isolent du tissu urbain ou rural environnant. Son accès est réservé aux seules personnes autorisées, à savoir ses résidents, leurs invités et les services publics. Le fonctionnement des installations de sécurisation est financé par les redevances réglées par les copropriétaires. Les petites résidences se limitent à une zone commune comme un parc, les plus grandes possèdent plus d'espace qui permettent aux résidents de pratiquer des activités tout en restant à l'intérieur.



On peut d'ores et déjà affirmer que bon nombre de Montréalais inquiets pour leur sécurité rechercheraient ce type d'endroit. Il faut dès maintenant songer à quels secteurs de la ville qui deviendront protégés et sûrs en premier. Et probablement que les besoins iront en s'élargissant par nécessité.



On pourrait transformer des villages québécois situés en région en communautés fermées à la grandeur de la municipalité. Il faudra montrer patte blanche pour y pénétrer. Les Montréalais entre autres qui veulent vivent sécuritairement pourront y déménager. On peut s'attendre à une grande popularité de ce concept qui viendra revitaliser l'économie des régions. Il y en aura de plus en plus, en proportion avec l'augmentation de la criminalité due à l'immigration tiersmondiste issue de régions du globe violentes.





Ci-dessus: le fort Rémy, érigé à Lachine autour de 1670


Cela nous fera remonter au temps des forts à palissades érigés du temps de la colonie pour se protéger contre les attaques des bandes de sauvages, ou plus anciennement des châteaux-forts imprenables aux murailles élevées de la vieille Europe médiévale.



Qui sait, peut-être qu’un jour l’ensemble du Québec deviendra une grande communauté fermée interdisant son accès aux individus louches, aux bandes de malfaiteurs et aux gangs dangereux de provenance étrangère qui y sèment la terreur.



Ci-dessus: gang de rue haïtien actif à Montréal



Ci-dessus: gang de rue haïtien actif à Montréal



En sommes-nous rendus là? Le sentiment d'insécurité grandissante que ressentent les gens le déterminera bien assez tôt.


Car si c’est le prix à payer pour assurer la sécurité de chacun, de nos enfants, des personnes âgées, de notre espace public, eh bien, allons-y à fond! Nous avons le droit de nous protéger en écartant les menaces d’agressions qui nous entourent désormais, surtout depuis qu’on a ouvert tout grand nos portes au tiers-monde sous-civilisé et primitif qui s’engouffre ici massivement en y répandant toujours plus de désordre, de violence, de criminalité, comme les pages de faits divers criminels le démontrent chaque jour encore plus.



Note: cliquez sur les termes surlignés en bleu pour approfondir davantage votre réflexion sur le sujet


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Réjean Labrie844 articles

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Réjean Labrie est natif de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance vertueuse, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le bon peuple.

Plus de 840 articles publiés en ligne ont été lus un million 450 000 fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période dépassant 15 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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