Québec, la ville au taux de criminalité le plus bas

La vraie raison déplaira aux multiculturalistes et diversitaires

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Tribune libre

La ville de Québec vient de remporter à nouveau la mention de la ville possédant le taux de criminalité le plus bas d'Amérique du nord, autrement dit de la ville la plus sécuritaire. Et ça ne date pas d'hier, loin de là.
Et la raison en est bien simple, bien qu'elle choquera les multiculturalistes encroûtés, les diversitaires aux lunettes roses, auxquels il est toujours si facile de déplaire, de froisser la susceptibilité maladive. Attendez-vous à ce qu'ils poussent les hauts cris lorsqu'ils apprendront l'explication.
Ce succès obtenu par la ville de Québec s'explique simplement par le fait que les organisations criminelles étrangères ou d'origine ethnique ne peuvent venir s'implanter incognito à Québec, en raison du fait que tout le monde y est pareil, que la population générale est homogène, et que chacun de ces criminels ressortirait du lot comme une verrue sur le nez.
1- Les membres de gangs de rue et de prostitution juvénile deviennent facilement et visuellement repérables.
2- Les mafieux italiens, chinois, russes ou autres se trahissent par leur accent.
3- Les motards criminalisés anglophones canadiens ou américains ne sont pas intéressés à rester là où l'anglais détonne et se fait remarquer.
4- Les allophones du tiers-monde issus de sociétés sous-développées où on peut aisément vivre de la criminalité se font vite reconnaître et arrêter. Un exemple récent: cliquez ici.
Tous ces exemples démontrent à quel point l'immigration galopante non sélective et non respectueuse de la démographie historique de la population engendre des problèmes de toutes sortes dans les villes qui en sont affligées.
Bien entendu, il ne faudrait pas généraliser et croire que tous les immigrants reçus sont à mettre au banc des accusés. Mais il est établi que la propension à recourir à la violence, à la fraude, au crime et à la corruption comme moyen de subsistance habituel ou ponctuel y est beaucoup plus élevée qu'en occident. Les statistiques ne mentent pas.
Triste et déplorable réalité, mais réalité tout de même.
Le cosmopolitisme, l'anonymat des métropoles, le repli communautaire, la loi de la jungle, font partie des facteurs qui contribuent à faire augmenter l'incidence du crime, la formation d'un monde interlope, le regroupement et le recrutement de malfaiteurs.
C'est ce qui arrive lorsqu'on importe des mentalités, des attitudes venant de sociétés moins évoluées qui déterminent des comportements, des agissements louches, des actes inacceptables qu'il perpétuent et perpètrent une fois établis ici. Si ça marchait chez eux, pourquoi cela ne marcherait-il pas ici aussi?
De nombreuses villes européennes sont maintenant grevées de quartiers multi-ethniques dangereux, d'où les citoyens et même la police sont pratiquement interdits d'accès. Rien de bien surprenant là-dedans, plusieurs de ces individus ne font que continuer à se comporter comme ils le faisaient chez eux.
Ce qui sauve la ville de Québec, quant à elle, c'est qu'elle soit restée homogène, tissée serrée, partageant une même identité collective.
Une seule langue d'usage, similitudes d'origines occidentales, d'héritage religieux chrétien, de culture partagée. Il est clair que cela procure de nombreux avantages manifestes, comme les résultats statistiques le démontrent avec éclat. À commencer par la sécurité publique qui y règne.
Cela explique également pourquoi ce sont les nouveaux arrivants qui partagent avec nous une majorité de ces traits communs qui ont les meilleures chances de réussir leur pleine et volontaire intégration.
Il y a quelques années, j'ai reçu la visite d'un couple britannique de mes amis. Comme je les amenais voir la vue sur le balcon chez moi au deuxième étage, le mari n'a pu dissimuler son étonnement de voir que la porte donnant sur le balcon n'était ni verrouillée, ni cadenassée, ni avec assujettie avec une barre en travers, au point de le faire remarquer à son épouse qui n'en revenait pas elle non plus. Et lui de s'exclamer: "le guide nous l'avait bien dit que c'était une ville sécuritaire". Et tous deux de s'en émerveiller comme d'un prodige à peine croyable.
Montréal mise à part, pour cause d'être peut-être devenue un cas désespéré, le résultat positif obtenu à Québec se veut être une raison de plus pour que toutes les autres villes du Québec conservent leur démographie historique intacte avec une immigration limitée et compatible. Voyons en cela l'un de nos meilleurs outils de protection civile, l'une des meilleures garanties de pouvoir préserver le bien-vivre ensemble auquel toute société à droit.

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Réjean Labrie654 articles

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Réjean Labrie est natif de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le peuple.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses 650 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période de plus de 12 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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1 commentaire

  • Me Christian Néron Répondre

    22 août 2017

    Depuis que nous avons des statistiques comparatives, soit
    depuis 1840, le Québec a toujours eu un taux de criminali-
    té inférieur au Canada anglais.
    Ce qui indique le Québec est un pays où les gens réussissent
    à vivre ensemble sans trop s'entretuer.
    Présentement, le Québec fait partie d'une élite d'environ cinq
    pays où le nombre de meurtres par 100 000 habitants est le
    plus bas au monde, soit entre o.5 et 0.8 m. par 100 000 h.
    Pour la ville de Québec, le nombre de m. par 100 000 h. varie
    entre 0.0 et 0.2, ce qui en fait probablement la ville la moins
    dangereuse au monde.
    Et tout ça malgré que la ville fourmille de fascistes, de xénopho-
    bes, d'islamophobes, de racistes et de nazis.
    Couillard a même dû commander une commission spéciale pour
    démontrer à la face du monde à quel point nous sommes dégé-
    nérés. On va voir cette bouffonnerie cet automne.