Élections « provinciales » : la raison pratique d’un débat en anglais (Deuxième partie: Post-mortem)
L'écrasement de nos colonisés de service.
Le débat en anglais, sans minimiser toutes les objections valables que certains pouvaient y opposer au départ, aurait pu néanmoins être utile s'il avait constitué une occasion pour les partis politiques identifiés aux francophones de parler directement aux "anglos" sans passer par le prisme déformant que constitue les médias qui les desserven...