Le nouveau parti indépendantiste

Tribune libre 2011



Compte tenu du chaos politique et du bourbier dans lequel le Québec actuel s’est enfoncé, un nouveau parti politique qui fusionnera tous les partis et toutes les tendances actuelles s’impose
aussitôt que possible.

Je suggère pour ce parti le nom suivant: Parti National du Québec
_ Le parti de la Nation et de l’État du Québec

Ce nom me vient du Scottish National Party qui a déjà fusionné d’autres partis et d’autres factions politiques et qui maintenant arrive au but: l’indépendance de l’Écosse.

Le nom est simple et la caption en dessous est nécessaire pour signifier la raison d’être de ce nouveau parti.


Il faut absolument que la fusion se réalise sans acrimonie ni haine ni mépris pour personne, dans le respect total de toutes les factions et partis concernés.

Ce sera un premier Acte de Maturité qui en appellera d’autres.

Cette fois, il faut:

Un chef ou une cheffe qui soit reconnu et crédible.

Une doctrine solide fondée sur des certitudes et non des opinions disparates. Certes, chacune et chacun peut exprimer son opinion mais à la condition expresse
de l’exposer à la critique et de ne pas prendre son opinion pour une certitude. Car seule la certitude est opérative.

Les éléments de cette doctrine sont déjà offerts dans Géopolitique et avenir du Québec, comprenant les treize principes de base de la stratégie d’État au chapitre 9.

Une discipline, fondée sur le consensus universel auquel tous et toutes doivent adhérer. Sinon, nous nous exposons à des désordres et un chaos pire que celui que nous
vivons maintenant.

Le temps de l’enfance est terminé pour la politique au Québec. C’est le temps de la maturité.

JRMS

Featured 751d93ca198caacf4590a022022f5bc8

René Marcel Sauvé217 articles

  • 250 449

J. René Marcel Sauvé, géographe spécialisé en géopolitique et en polémologie, a fait ses études de base à l’institut de géographie de l’Université de Montréal. En même temps, il entreprit dans l’armée canadienne une carrière de 28 ans qui le conduisit en Europe, en Afrique occidentale et au Moyen-Orient. Poursuivant études et carrière, il s’inscrivit au département d’histoire de l’Université de Londres et fit des études au Collège Métropolitain de Saint-Albans. Il fréquenta aussi l’Université de Vienne et le Geschwitzer Scholl Institut Für Politische Wissenschaft à Munich. Il est l'auteur de [{Géopolitique et avenir du Québec et Québec, carrefour des empires}->http://www.quebeclibre.net/spip.php?article248].





Laissez un commentaire



8 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    21 juin 2011


    Donc, il n'y aura pas de Parti National du Québec à
    l'exemple du Scottish National Party qui a fusionné
    l'ancien Parti écossais et toutes les tendances et
    factions du pays de manière à arriver sûrement
    vers l'indépendance.
    Impossible au Québec parce que tout un chacun veut
    imposer son petit point de vue aux autres. Aucune
    doctrine fondée sur une rigoureuse discipline
    géopolitique et stratégique. La tyrannie du tout-un
    chacun l'emporte sur l'intérêt général.
    Il ne reste donc qu'au Parti Québécois de poursuivre
    sa tâche et à Pauline Marois d'en poursuivre la
    direction. Elle s'est engagée à réaliser
    l'indépendance du Québec et elle va le faire.

    JRMS

  • Archives de Vigile Répondre

    21 juin 2011

    Inutile de penser à la fusion des partis car chacun veut être chef. Le pouvoir et l'argent du pouvoir va primer d'abord et avant tout. Ce serait comme donner un coup d'épée dans l'eau que d'essayer de faire entendre raison à tous les petits partis qui rêvent du pouvoir. La race humaine est compliquée et nous ne sommes pas en temps de guerre, la vrai guerre c'est plutêt celle entre les humains et tous les militans d'un parti qui veulent avoir raison.
    Je vote PQ et ceux ou celles qui vont voter libéral et autres ne vont pas changer pour autant. Je crois qu'il faut discuter avec Mme Marois lorsqu'elle sera Première ministre du Québec car elle est indépendantiste comme vous et moi mais elle a sa façon de faire qu'il faut respecter et le respect entre indépendantistes ce n'est pas leur tasse de thé, malheureusement.

  • Archives de Vigile Répondre

    21 juin 2011

    La polarisation de la gauche et de la droite est de plus en plus évidente au Québec et au sein du PQ.
    Le PQ a tellement courtisé la gauche et la droite en même temps que le parti est en train de s'écarteler en deux camps (gauche, droite). La 5e démission de député du PQ met en évidence que nous avons une gauche qui est plus souverainiste d'un coté et une droite moins souverainiste de l'autre coté.
    Proposer une coalition entre la gauche et la droite est désormais impossible.
    Ce que la plupart des indépendantistes ne semble pas comprendre, c'est que historiquement, les peuples qui ont fait leur indépendance ont presque toujours été poussé par la gauche que se soit en Irlande au Kosovo ou ailleurs.
    D'ailleurs, au Québec, il n'y a pas de parti fédéraliste de Gauche, ils sont tous à droite.

  • Michel Laurence Répondre

    21 juin 2011

    Avant tout, il faut se débarrasser du parlementarisme britannique. Sans le nommer, c'est ça qui cause le mal-être des Québécois face à la politique des vieux partis dont le PQ et des "vieux politiciens" comme les démissionnaires du PQ.
    Si le PQ veut survivre, il devra mettre fin rapidement à sa participation complice, depuis 1976, au cirque du parlementarisme britannique.
    Créer un nouveau parti qui ne remettra pas en cause cet état de fait nous fera tout simplement tourner en rond pendant encore au moins 20 ans.

  • Archives de Vigile Répondre

    21 juin 2011

    Monsieur Sauvé, l'union de nos forces se doit d'être une union transpartisane. Il y a trop de tendances divergentes au Québec. Tous les partis doivent s'engager dans leur programme à mettre de l'avant d'abord, la souveraineté du peuple. Voilà pourquoi nous sommes Luc et moi devant l'Assemblée Nationale tous les samedis depuis le 19 septembre.
    Un nouveau parti va contribuer à la division de nos forces ce qui fait le jeu de nos ennemis et j'utilise volontairement le mot ennemi parce qu'eux mêmes en face de nous ont parlé que nous étions en guerre, la guerre contre le peuple québécois.
    Serez-nous des nôtres bientôt à Québec? Votre expertise géopolitique nous sera d'un très grand secour! Au plaisir d'avoir la chance de mieux vous connaître.

  • Archives de Vigile Répondre

    21 juin 2011

    @Québécois du Québec,
    Comment faire comprendre à ces têtes pleines de nœuds qu’il faut libérer l’espace politique aux vrais souverainistes avec de nouvelles idées pour remplacer ces sclérosées qui n’ont pas réussit à sortir ce Canada de notre pays, après un demi siècle de tataouinage ?
    À suivre ...

  • Archives de Vigile Répondre

    20 juin 2011

    Pourquoi pas le Parti républicain du Québec? Évidemment le nom est un peu teinté par son association avec le parti américain. Cependant, il a l'indéniable avantage d'être clair vis-à-vis de ses ambitions: abolir le régime britannique et créer une république québécoise. Les couleurs du parti seraient simples à choisir, il suffirait de s'approprier celles du drapeau patriote. Effet garanti.

  • Archives de Vigile Répondre

    20 juin 2011

    Voici une phrase clé de votre texte: "un nouveau parti politique qui fusionnera tous les partis et toutes les tendances actuelles s’impose aussitôt que possible". Vous parlez de fusion. C'est une forme organisée de coalition qui évite de perdre du temps et de l'énergie avec la création pure et simple d'un nouveau parti, qui ne ferait d'ailleurs que diviser les voix encore plus. Un parti qui fera du Québec un pays.