Avenir du Québec
Gouverner en souverainiste et faire l'indépendance
Le Québec doit progresser grâce à des gains réels de liberté et non pas par des crises, des humiliations et des échecs.
Avenir du Québec
Le Québec doit progresser grâce à des gains réels de liberté et non pas par des crises, des humiliations et des échecs.
La marche vers l'indépendance, c'est plus difficile que la subordination. WOW, quelle découverte. Alors, soumettons-nous. Comme des Tanguy. O Canada! O zabris! Il y a de la mollesse dans le pantalon!
Plan Marois pour l'indépendance
Les jeunes souverainistes pensent que le fédéralisme canadien n'a rien à offrir au Québec et que la Constitution canadienne est irréformable. Or, la marche vers l'indépendance est encore bien pire.
Plus le temps passe, plus je désespère de voir avancer la cause de la souveraineté du Québec, qui me tient tant à cœur.
Au Canada, il y a deux langues officielles - l'anglais _ Au Québec, il y a une langue officielle - l'anglais et le français...
Langues officielles
Pauline Marois et la souveraineté
«S'ils prennent leur carte [de membre] et veulent débattre, ils peuvent le faire»
La "main invisible" agissant à Ottawa - la "main" de QUI? PC: parti complice...
Que le gouvernement le nie ne doit pas empêcher les citoyens d'avoir pleinement conscience qu'on leur raconte n'importe quoi.
De jeunes péquistes et bloquistes semoncent la chef du PQ dans une lettre ouverte
L'entrevue
Des forces ultra-droitistes ont pris le contrôle, constate l'économiste James Kenneth Galbraith
Essais québécois
Dix ans plus tard, le respectable Yves Michaud reste le seul citoyen du Québec nommément et abusivement condamné par notre Assemblée nationale pour des «propos inacceptables» qu'il n'a pas tenus. Cette honteuse injustice, que le passage du temps ne rend pas moins infâme, doit être corrigée.
Claude Ryan, Le Devoir et Octobre 1970
Le « nationalisme » de Claude Ryan et sa défense des intérêts du Québec heurtaient de front les projets politiques de plusieurs membres du gouvernement canadien.
le fond du problème est qu’on la soupçonne toujours d’être plus motivée à devenir la première femme à gouverner le Québec qu’à tenir un référendum