Môssieu Stéphane Dion

Une absence de jugement "infiniment" inquiétante

Tribune libre 2012


Dans une opinion exprimée dans le Devoir du 20 mars 2012, Môssieu Stéphane Dion ne manque pas de verve pour dire ce qu’il pense du gouvernement Harper à Ottawa.

Plus étonnante est sa conclusion : Le Canada est infiniment plus grand, dans tous les sens du mot, que le gouvernement Harper. Heureusement.

Dans la même veine, on peut également conclure que le Canada est infiniment plus grand dans tous les sens du mot que le gouvernement du Parti Libéral du Canada.

L’usage dans le texte du superlatif « infiniment » dénote une absence de jugement inquiétante chez un homme qui a été prof d’université et occupe encore d’importantes fonctions.

Un homme qui éprouve le besoin de s’associer avec une « infinie grandeur » manque décidément de jugement. À moins que son narcissisme ne lui interdise de s’intéresser à ce qui n’est pas assez grand pour lui. L’homme flotte haut au-dessus du niveau du sol.

Cependant, comme géographe, je n’hésiterais pas à affirmer que le Canada, qui a la taille d’un continent, est effectivement trop étendu et trop diversifié pour être gouverné par un pouvoir post-impérial, centralisateur, unitaire et arbitraire comme Ottawa. En principe, je suis d’accord avec Môssieu Dion mais pas de la manière qu’il le pense.

Même le Québec, qui est aussi étendu que toute la Scandinavie, a besoin d’un gouvernement d’État et non d’une province inféodée au pouvoir post-impérial et toujours impérialiste d’Ottawa.

Madame Marois a donc raison de proposer d’abolir Ottawa, gouvernement inutile même pour l’Ontario actuel, qui se plaint que deux gouvernements : un à Queens Park et l’autre à Ottawa,

Il y en a un de trop. En abolissant Ottawa, il ne reste au Québec que se donner une Constitution d’État indépendant. C’est dans l’ordre des choses. Le mouvement de dissolution du pouvoir unitaire centralisé à Ottawa devient inévitable à mesure que les provinces trouvent que ce gouvernement est de trop, ce qui néanmoins peut devenir explosif. Il faut donc abolir Ottawa en
premier lieu et passer aux Constitutions et Référendums après coup.

Tendez-nous une autre perche Môssieu Dion. Nous ne manquerons pas de la saisir.



JRMS


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René Marcel Sauvé217 articles

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J. René Marcel Sauvé, géographe spécialisé en géopolitique et en polémologie, a fait ses études de base à l’institut de géographie de l’Université de Montréal. En même temps, il entreprit dans l’armée canadienne une carrière de 28 ans qui le conduisit en Europe, en Afrique occidentale et au Moyen-Orient. Poursuivant études et carrière, il s’inscrivit au département d’histoire de l’Université de Londres et fit des études au Collège Métropolitain de Saint-Albans. Il fréquenta aussi l’Université de Vienne et le Geschwitzer Scholl Institut Für Politische Wissenschaft à Munich. Il est l'auteur de [{Géopolitique et avenir du Québec et Québec, carrefour des empires}->http://www.quebeclibre.net/spip.php?article248].





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14 commentaires

  • Jean-François-le-Québécois Répondre

    26 mars 2012

    @ R.-M. Sauvé:
    «... dénote une absence de jugement inquiétante chez un homme qui a été prof d’université...».
    Il l'a été, oui; mais dans un département fondé par nul autre son propre papa, historien bien connu, et fondateur du département de sciences politiques à l'Université Laval. Le rejeton du premier, à ma connaissance, ne s'est jamais vraiment distingué dans sa branche, au contraire de son paternel.
    Mentionnons juste en passant, que son frère est un professeur de microbiologie, à la même université (le côté archi-fendant et cassant en moins)...
    Disons que la pensée politique de Stéphane Dion pourrait me sembler, souvent, un peu simple. Et en s'improvisant avocat de droit constitutionnel, Monsieur Présomption est devenu le père de l'une des lois les plus antidémocratiques de l'état néocolonial du Canada.
    Je suis tout sauf favorablement impressioné par le personnage en question; quand nos «amis» les Canadiens anglais ont besoin d'un Québécois, à peu près n'importe quel Québécois, pour faire leur propre sale job, ils n'hésitent pas à recruter une nullité sur deux pattes comme Chrétien, ou un tel grand prétentieux souffrant de ce qui ressemble un peu au syndrome de Stockholm. Un intellectuel à rabais, qui n'a rien trouvé de mieux que de devenir un traître à sa propre nation, pour faire parler de sa désagréable personne.

  • Archives de Vigile Répondre

    25 mars 2012

    Monsieur Sauvé
    Si le PQ ne se radicalise pas face à la nouvelle donnée politique au Québec, il disparaîtra tout simplement comme l'ancienne Union Nationale. Le PQ est la réplique exacte de cet ancien parti politique qui, au lieu de parler de gouvernance souverainiste, prônait une plus grande autonomie du Québec dans un Canada uni.
    La gouvernance souverainiste, c'est du pareil au même servi avec des mots plus adaptés au présent. Pour résumer, du réchauffé servi à la moderne quoi! Le PQ est fédéraliste et trop identifié à la bourgeoisie dominante, l'establishment économique si vous voulez. Il m'est impossible de m'identifier à un parti qui veut garder le Québec dans le Canada, c'est une question de bon sens.
    André Gignac 25/3/12

  • Luc Archambault Répondre

    23 mars 2012

    @ MM. Sauvé et Laurence,
    Oui, il faut aller aux sources, ainsi, si la citation de l'Hebdo Rive Nord est exacte à son titre « Pas question d’abolir les cégeps » publié le 7 octobre 2011 ( elle n'a semble-t-il pas été contredite ), madame Marois a bel et bien déclaré :« Tant qu’à abolir [ les cégeps ], abolissons le gouvernement fédéral au Québec. »
    Nous sommes d'accord, il faut maintenant se gouverner en conséquence de ce qui est identifié comme « DEVANT » être fait : ABOLIR le gouvernement fédéral au Québec.
    Le problème n'est pas tant cependant que nos élites politiques soient « bourgeoises », mais réside dans le fait que ces « bourgeois,es » tolèrent depuis trop longtemps la dictature d'occupation canadianisatrice, tolèrent qu'elle foule aux pieds le principe premier de la DÉMOCRATIE. On peut être bourgeois,e, et DÉMOCRATE. On ne l'est pas démocrate quand on tolère que s'impose l'autocratie et un État démocratiquement ILLÉGITIME INCAPABLE d'obtenir le OUI de la démocratie électorale et référendaire québécoise. Les bourgeois,es qui cessent d'être autocrates ou complices de l'autocratie, resteront des bourgeois,es, mais seront des bourgeois,es démocrates.
    La solution ne réside pas dans le fait d'être plus RADICAL, mais simplement dans le fait de respecter la DÉMOCRATIE. Et s'il faut être radical, il ne s'agit que d'être radicalement démocratique.
    La solution n'est pas non plus d'être plus hardi, mais simplement d'être conséquent. On est DÉMOCRATE ou on ne l'est pas. Si on l'est, on ne peut plus penser former un gouvernement collabo de la dictature d'occupation canadianisatrice. Ça, on l'a déjà fait, ça n'a pas produit les résultats espérés. On ne peut rien espérer de la gouvernance collabo d'une dictature. On ne peut rénover une dictature, on ne peut que la RENVERSER. On le comprend maintenant.
    Le processus constituant commence dès lors qu'il est question d'appeler Le PEUPLE à INVALIDER [ ABOLIR ], tout État INCAPABLE d'obtenir le OUI démocratique du peuple souverain du Québec s'il veut s'appliquer à SON territoire national du Québec. Dès lors que Le PEUPLE les INVALIDES ces États ILLÉGITIMES, l'État illégitime du Québec/Canada s'effondre, et forcément lui succède un État VALIDÉ par Le PEUPLE qui ne peut être que démocratique et républicain : la RÉPUBLIQUE démocratique du PEUPLE SOUVERAIN du Québec.
    Il faut confronter tout les partis soi-disant souverainistes à cette exigence radicalement DÉMOCRATIQUE et il faut dénoncer toute députation en exercice et candidate qui refuse de se gouverner en conséquence du respect du principe premier de la DÉMOCRATIE, à savoir : la primauté démocratique de la SOUVERAINETÉ et de l'INDÉPENDANCE du PEUPLE SOUVERAIN du Québec. Il faut, AVANT les prochaine élections, dénoncer et RENVERSER les projets de GOUVERNANCE COLLABO qui tiennent le magister politique du PEUPLE à l'écart du sommet de l'État du peuple.

  • Michel Laurence Répondre

    23 mars 2012

    Monsieur JRMS,
    Vous écrivez "Madame Marois et le Parti Québécois doivent prendre de l’avance et faire preuve d’une hardiesse qui aurait été mal venue dans un autre temps.
    Pour s’adapter à ce qui s’en vient, Madame Marois et le Parti Québécois doivent se radicaliser et dépasser dès
    maintenant le gros Parti bourgeois dont je fais partie."
    Bon, c'est clair, c'est vous qui parlez et je partage votre point de vue.
    On verra si Mme Marois et le PQ en feront autant.
    J'ajoute que je fais partie de ceux qui vont leur montrer le chemin et les tirer vers l'avant, vers la constituante, vers la république.

  • Archives de Vigile Répondre

    23 mars 2012


    Bon j'ai mal cité Madame Marois, qui aurait dit ce qu'elle ne voulait pas dire et aurait presque dit ce qu'elle aurait voulu dire. Sauf que le "non message" si on veut l'appeler ainsi, a été accueilli par des applaudissements délirants.
    Pour le Québec comme pour la majorité des autres provinces, Ottawa est de trop. Pourquoi? Parce que le
    Québec et une majorité des provinces d'Empire en Amérique
    britannique du nord ont atteint la stature de véritables États. ET non le Québec seul.

    Ce n'est ni une métaphore ni une farce. Avec le temps, cette situation risque de s'aggraver et devenir explosive.
    Non seulement Madame Marois mais tous les souverainistes et indépendantistes du Québec risquent d'être pris au dépourvu, dépassés par les événements que personne sur certaines tribunes ne veut voir.
    Il faut comprendre comment la "non déclaration" de Pauline Marois a été accueillie pour réaliser qu'elle et
    le Parti Québécois sont déjà dépassés par les événements et que ce n'est plus le temps de réagir avec l'inertie d'une institution devenue trop grosse, alors que l'explosion s'annonce.
    Élue massivement comme on le voit venir maintenant, Madame Marois et le Parti Québécois doivent prendre de l'avance et faire preuve d'une hardiesse qui aurait été mal venue dans un autre temps.
    Pour s'adapter à ce qui s'en vient, Madame Marois et le Parti Québécois doivent se radicaliser et dépasser dès
    maintenant le gros Parti bourgeois dont je fais partie.
    JRMS

  • Michel Laurence Répondre

    23 mars 2012

    Monsieur Barberis Gervais vient de m’envoyer, par courriel, la citation exacte de Mme Marois : « Tant qu’à abolir, abolissons le gouvernement fédéral au Québec ».
    Ce n’est ni ce que M Sauvé et M Barberis-Gervais ont écrit dans leurs textes sur Vigile.
    Je ne retire pas ce que j’ai écrit puisque mon commentaire s’appliquait à ce que j’avais lu.
    Cependant, il y a une leçon à tirer de cela. Il faut toujours se donner la peine de citer les gens dans le texte et non de mémoire et, surtout, ne leur prêter aucun mot ni aucune intention. On voit bien les quiproquos qui peuvent en découler.
    Puisque Mme Marois a dit cela, j’attends qu’elle nous propose son plan pour y arriver et qu’elle ne me parle surtout pas de son plan de gouvernance souverainiste.

  • Luc Archambault Répondre

    23 mars 2012

    Je vous ai bien lu : Pauline Marois n’a pas dit « qu’on "devrait" abolir le gouvernement libéral » comme vous l’écrivez, elle a dit on « devrait abolir le gouvernement fédéral ». Ce qui est tout autre chose que d’abolir le « gouvernement libéral » comme vous l'écrivez. Abolir le gouvernement libéral c’est simplement renverser le gouvernement alors qu’il est question de renverser la dictature d’occupation canadianisatrice.
    Elle l’a dit. Elle l’a dit une fois. Ce qui est déjà l’exacte chose à faire.
    Mais, nous sommes d’accord, ce n’est pas tout de le dire une fois... il faut la prendre aux mots, et lui rappeler puisqu’on « DEVRAIT » le faire selon elle, et puisqu’on PEUT le faire selon nous, qu’il faut prévoir sans condition ni délai APPELER ce peuple à USER de ses pleins pouvoirs et droits démocratiques afin d’INVALIDER sur SON sol et sous-sol national du Québec tout Acte constituant qui n’a pas le OUI du peuple, ce qui fait s’effondrer l’État ILLÉGITIME du Québec/Canada actuel qui « devra » être remplacé par un État LÉGITIME.
    M. Sauvé ne met pas les mots dans la bouche de Pauline Marois, il ne fait que dire ce qu’il faut faire une fois qu’on est d’accord sur ce qui « devrait » être fait, à savoir, « abolir le gouvernement fédéral ».
    Madame Marois est d’accord, elle a dit que c’est ce qu’on « devrait » faire. Alors... faisons-le.

  • Laurent Desbois Répondre

    23 mars 2012

    Le parti Libéral du Canada a perdu sa raison d’être.
    Le Parti Libéral du Canada est le parti des minoritaires. Parce que c’est normal pour tout être humain de faire parti d’une majorité, ils ont perdu leurs quatre bases électorales. Je m’explique.
    1.) Ils avaient le vote des Canadiens-Français du Québec. Depuis la révolution tranquille, ceux-ci se sentent majoritaires et sont devenus Québécois, ils votent donc plus à gauche maintenant (Bloc-NPD).
    2.) Les Francophones hors-Québec s’assimilent à la majorité anglaise, pour devenir Canadian. Ils votent donc NPD ou Conservative, dépendant s’ils sont de gauche ou de droite. (ex. St-Boniface au Manitoba et Chéticamp, N-É qui sont allés Conservateur. Bathurst au N-B et le nord de l’Ontario qui sont allés NDP).
    3.) Les immigrants aussi, qui après deux générations, s’assimilent aux Anglais et deviennent Canadian (NPD-Conservateur). Ils sont donc une clientèle d’électeurs éphémères, à renouveler constamment.
    4.) Et la dernière minorité, les Anglais du Québec. C’est tout ce qui reste (libéral), mais c’est très limité, avec quelques contés dans le West-Island.
    Comme vous voyez, ce n’est pas une question de chef, même si ceux-ci ne sont pas forts. Les deux derniers Dion-Ignatieff ont été choisis par défauts, parce que personne ne veut être chef d’une gang de loosers systémiques et chroniques.
    Le parti libéral a toujours été un regroupement de minoritaires et aujourd’hui ils récoltent ce qu’ils ont semé… leur clientèle historique est devenu adulte et s’est affranchie.
    Prochainement, il ne restera que deux nations souveraines le Québec et le Canada…. Le parti Libéral aura bientôt perdu sa raison d’être. Nous seront tous majoritaires et le parti libéral disparaîtra paisiblement. Ce sera la fin du beau rêve à Trudeau et on en parlera dans les livres d’histoire comme un exemple à ne pas suivre.

  • Michel Laurence Répondre

    23 mars 2012

    Monsieur Archambault, vous auriez intérêt non seulement à relire lentement ce que j'ai écrit, mais aussi à essayer de comprendre. J'ai trouvé la phrase complète dans le texte RBG. Alors, moi j'ai fait mes devoirs.
    Salutations

  • Luc Archambault Répondre

    22 mars 2012

    @ Michel Laurence,
    Madame Marois aurait bel et bien parlé « d'abolir le gouvernement fédéral ». Du moins, si l'on se fie à la relation qu'en a faite Robert Barberis-Gervais dans VIGILE.net au titre suivant « "Je veux créer un pays, le Québec" - Pauline Marois ».
    Ce qui va dans le sens de nos propositions : former une VRAIE et MULTIPARTITE COALITION NATIONALE - Démocratie et Souveraineté du Québec qui s'ENGAGE maintenant et AVANT les prochaines élections décisives à tenir à Québec à APPELER le peuple souverain du Québec à INVALIDER tout État qui n'a pas obtenu le clair OUI de la démocratie électorale et référendaire québécoise, pour ensuite fonder un État valide et démocratique devant succéder à l'effondrement de l'État ILLÉGITIME actuel du Québec/Canada, à savoir : la République démocratique du peuple souverain du Québec.
    Ne reste qu'à faire l'UNION des forces démocratiques citoyennes et politiques de ce peuple autour de cette irréductible primauté de la SOUVERAINETÉ et de l'INDÉPENDANCE démocratique du peuple souverain du Québec foulée aux pieds par l'État du Canada contrôlé par la ploutocratie autocrate canadianisatrice.
    Les Québécois,es ont PLEINS POUVOIRS et DROITS de le faire.

  • Michel Laurence Répondre

    22 mars 2012

    J'ajoute : "Monsieur Sauvé, arrêtez de mettre des mots dans la bouche de Mme Marois, c'est lassant à la fin."

  • Michel Laurence Répondre

    22 mars 2012

    Élue pour la première fois en 1981, Mme Marois n’a prononcé qu’une seule fois ces mots, et encore, il y en avait d’autres dans la même phrase "Ce n’est pas les cégeps qu’on devrait abolir, c’est le gouvernement fédéral. »; c’était le 6 octobre 2011 devant 600 personnes au Théâtre Hector-Charland dans la MRC de L’Assomption.
    Nous sommes en 2012.
    Vous écrivez "Madame Marois a donc raison de proposer d’abolir Ottawa" Or, elle a dit qu'on "devrait" abolir le gouvernement libéral. Elle ne le propose pas, monsieur Sauvé, elle fait une boutade.
    C'est toute la différence au monde.

  • Jean-Claude Pomerleau Répondre

    22 mars 2012

    M Dion, grand pourfendeur de "séparatistes" devant l'éternel, quand il s'agit du Québec, s'est complètement couché devant la menace "séparatiste", cette fois là, venue des provinces pétrolières de l'Ouest lors de l'élection fédérale de 2008.
    Cette cristallisation du rapport de force entre les États naturels (Alberta, Saskatchewan) et la doctrine politique d'un gouvernement central fort du PLC consacre la fin du Canada de Trudeau :
    http://www.vigile.net/La-fin-du-Canada-de-Trudeau
    Le 2 mai avec l'élection majoritaire de Harper,nous avons franchi une autre étape du processus irréversible de la dislocation du Canada. À la fois une possible fatalité pour le Québec; et une chance historique de sortir de la cage à castor canadienne; cela dépendra de qui sera au pourvoir à Québec pour faire face à la situation, plus périlleuse encore que celle de 1760.
    JCPomerleau

  • Francis Déry Répondre

    22 mars 2012

    Qu'est devenu Stéphane Dion ?
    Je ne suit plus vraiment toutes les actualités canadiennes pour m'intéresser à son sort.
    Je doute de l'impact de son opinion. Elle ne vaut pas plus que la mienne quand j'écris sur Vigile.
    J'ai le goût de visiter le lien non pour lire son opinion, mais pour y inscrire un commentaire de trois lettres si je peux : B-O-F.