Haro sur le triomphalisme canadian

Les «purs et durs» et l’enviable position de l’option indépendantiste dans la faveur populaire des Québécois

Chronique de Louis Lapointe


Alors que je venais d’être nommé directeur du centre universitaire de
Val-d'Or au début des années 1990, un professeur de ce centre me suggéra la
lecture d’un livre qui aurait la vertu de me rendre plus intelligent, me
disait-il avec humour. Je ne me souviens plus du titre de ce livre,
seulement du nom de son auteur, Serge Moscovici.
La théorie des minorités actives de Serge Moscovici
La thèse que développe Serge Moscovici dans ce livre concerne les rapports
de conviction entre différents groupes de personnes. [Appelons-la aux fins
du présent billet, «théorie des minorités actives».->http://www.scienceshumaines.com/-0apsychologie-des-minorites-actives-0a_fr_12969.html]
La première règle de cette théorie est qu’un groupe, même s’il est très
minoritaire, peut convaincre un groupe majoritaire, à la condition que ce
groupe minoritaire soit déterminé et convaincu de la qualité de sa position
et que le groupe majoritaire n’ait qu’une faible conviction. On dit alors
du groupe minoritaire qu’il est polarisé et du groupe majoritaire qu’il est
peu polarisé.

La deuxième règle de cette théorie est que le groupe polarisé doit
transmettre de l’information pertinente pour réussir à convaincre le groupe
moins polarisé de changer sa position.
Les consensus qui résultent de ce genre de rapport sont appelés des
consensus durs. Ils sont fondés sur un échange d’informations pertinentes
et la conviction. Les accords qui en découlent sont alors qualifiés de
durables.
La situation est toute autre lorsque les deux parties ne sont pas
polarisées et ne visent que l’atteinte du compromis plutôt que l’échange
d’informations de qualité et la conviction. Pour cette raison, les
consensus qui résultent de ce genre d’échanges entre deux groupes non
polarisés sont qualifiés de mous et les accords qui en découlent ne peuvent
être durables.
Ainsi, plus l’information échangée est de qualité, plus les rapports qui
suivront seront harmonieux, et l’entente conclue ne durera que plus
longtemps. À l’inverse, si l’information échangée n’est pas de qualité, les
rapports qui suivront seront acrimonieux et l’entente risquera alors d’être
de courte durée et tout sera à recommencer dès la première mésentente
venue.
Le dernier sondage de CROP
Dans le dernier sondage réalisé par la maison CROP, nous avons appris
qu’un noyau dur de 35% de Québécois était favorable à l’indépendance, la
notion molle de souveraineté/association ayant été totalement évacuée des
sondages de cette maison. Nul doute qu’il s’agit là d’un groupe polarisé
comme le définit Serge Moscovici. À la vue de ce résultat, tous les
commentateurs politiques se sont empressés de dire qu’il s’agissait là
d’une très mauvaise nouvelle pour les indépendantistes québécois parce que
l’option était en perte de vitesse. Or, objectivement, selon la théorie des
groupes, il s’agirait plutôt d’une bonne nouvelle, je dirais même
excellente. Voyons pourquoi.
En réponse à une question très précise sur la faveur l’indépendance du
Québec auprès des Québécois, ce sondage nous a appris que l’option
indépendantiste jouissait de l’appui d’un important groupe polarisé
constitué de 35% de la population québécoise. Nous avons là la première
condition gagnante de la théorie des minorités actives, je vous rappelle que la
deuxième est la transmission d’information de qualité au groupe
majoritaire.
Par ailleurs, le sondage de CROP ne nous donne aucune information précise
sur les opinions du présumé groupe majoritaire concernant les options
fédéraliste et autonomiste. Nous pouvons toutefois déduire quelques
conclusions à partir de certaines observations de CROP. Nous savons déjà
que l’autonomisme de l’ADQ est par essence même un concept mou, donc un
groupe de personnes relativement faciles à convaincre si les bons arguments
sont utilisés. Par ailleurs, ce sondage nous apprend que ce groupe non
polarisé est constitué d’un segment d’environ 22% de la population selon
les données recueillies par CROP. L’appui de ce groupe ferait bondir
l’appui à l’indépendance, probablement au-delà des 50%.
Maintenant, qu’en est-il du groupe fédéraliste ? Les appuis au parti
fédéraliste de Jean Charest seraient actuellement de 34% des voix au
Québec, soit le même pourcentage d’appui que recueille l’option
indépendantiste. Toutefois, contrairement à l’option indépendantiste qui
jouit de l’appui d’un noyau dur, nous ne savons pas jusqu’à quel point le
vote recueilli par le PLQ est polarisé à l’intérieur de l’option
fédéraliste. Ce que nous savons par contre, c’est qu’il y a peu de temps
encore, le PLQ ne recueillait que de 30% de la faveur des Québécois, alors
que l’option indépendantiste n’est jamais tombée sous la barre des 35%.
L’option indépendantiste ne serait donc pas aussi minoritaire qu’on
voudrait bien nous le laisser croire, elle dépasserait même l’option
fédéraliste ! Mieux, elle serait constituée d’un noyau plus dur, ce que les
fédéralistes ont toujours présenté à tort comme un vilain défaut, alors que
c’est la plus grande des qualités, selon la théorie des minorités actives de Serge
Moscovici, lorsqu’on veut convaincre un autre groupe de changer de
position.
***
Le même genre question se pose au sujet de l’appui des Québécois aux
partis fédéralistes présents à Ottawa. Que visent les Québécois en appuyant
dans une plus grande proportion que par le passé l’ensemble de ces partis ?
Un consensus mou fondé sur le compromis ou un consensus dur fondé sur la
conviction et l’information de qualité ?
Encore là, la montée rapide des
appuis au Parti Conservateur, un parti honni des Québécois jusqu’à tout
récemment, suggère plutôt que ce parti recueillerait beaucoup plus d’appuis
mous qu’on veut bien nous le laisser croire, ceux des autonomistes. Quelle
est la proportion d’autonomistes et de vrais fédéralistes qui appuient ce
parti ? Une analyse plus fine de la situation nous suggérerait probablement
que cette montée de la faveur populaire envers les Conservateurs serait
probablement le fait des autonomistes et donc moins celle d’un groupe
polarisé en faveur du fédéralisme. On pourrait donc envisager que ce groupe
de personnes puisse revenir au Bloc si le camp indépendantiste faisait
preuve de plus de conviction dans son argumentaire destiné aux
autonomistes. Puisque nous jouissons déjà d’un fort groupe polarisé, le
plus nombreux, si nous le comparons aux deux autres groupes, notre succès
ne résiderait plus que dans la qualité de notre argumentation.
Les deux conditions gagnantes
Récapitulons donc ! En vertu de la théorie des minorités actives de Serge Moscovici,
il n’y a que deux conditions gagnantes lors d’un débat :
1- la force de la conviction du groupe minoritaire ;
2- la qualité de l’information qu’il transmet au groupe moins polarisé au
sujet de la position qu’il défend.

Et maintenant, analysons la situation présentée dans le sondage CROP à
l’aune des deux conditions gagnantes sur lesquelles s’appuie la théorie des
groupes de Serge Moscovici.
Si le sondage de la maison CROP nous apprend que l’option indépendantiste
est en excellente position par rapport à l’option fédéraliste, il fait
également apparaître une importante lacune dans la stratégie du camp
indépendantiste. L’option ne pourra jamais avancer auprès des autonomistes
si nous ne développons pas un discours cohérent sur ce sujet destiné à les
convaincre que l’indépendance est une meilleure solution devant les maux
qu’éprouve le Québec au sein de la fédération canadienne.
Ce sondage met également bien en évidence le fait qu’il faudra développer
un discours destiné aux fédéralistes qui sont fatigués, leur démontrant
qu’il y a plus de danger pour le Québec de demeurer au sein la fédération
canadienne que d’en sortir. Nous avons donc avantage à bien circonscrire
notre position si nous voulons convaincre les deux autres groupes de
l’intelligence de notre option. Dans cette perspective, il faudra donc
viser l’intelligence et la cohérence dans la fabrication de notre discours
et surtout fuir la tergiversation et l’ambiguïté qui nous ont tant fait
mal.

***
Pour ces raisons, l’idée d’une relation de compromis avec les autonomistes
de l’ADQ au sein d’une même formation politique n’est donc pas une vraie
solution durable si elle n’est pas précédée d’un exercice de conviction,
puisque ce compromis conduirait inexorablement au consensus mou, à la
tergiversation et à l'éclatement. Dans un premier temps, il appartient donc
au groupe polarisé de convaincre le groupe moins polarisé de la justesse de
ses arguments.
Il faut faire la démonstration aux autonomistes qu’il n’y aura jamais
d’autonomie du Québec sans l’indépendance et convaincre les fédéralistes
fatigués que le statu quo n’a jamais existé au Canada, que c’est une vue de
l’esprit qui ne résisterait pas longtemps à une brève analyse des jugements
rendus par la Cour Suprême du Canada qui a toujours grugé les pouvoirs du
Québec, entre autres, dans les domaines de la santé, de l’emploi, de la
famille, du transport, des communications, de l’environnement, de la
culture, de la langue et de l’éducation. Déjà, constituer une simple liste
des pouvoirs amputés par cette cour et des conséquences
pour le Québec serait un premier pas dans la bonne direction.
Mais, ce que nous dit surtout la théorie des minorités actives, c’est que les
indépendantistes doivent avoir l’intelligence de reconnaître l’intelligence
de ceux qui ne partagent pas leur option en leur fournissant une
information précise et intelligente sous une forme concise et intelligible.
Ce n’est qu’au prix de ces efforts que nous pourrons convaincre nos
compatriotes de faire l'indépendance.
Louis Lapointe
Brossard, le 3 avril 2008
-- Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) --

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Louis Lapointe534 articles

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Chroniqueur et avocat à la retraite, l'auteur a été directeur de l'École du Barreau du Québec, cadre universitaire, administrateur d'un établissement du réseau de la santé et des services sociaux et administrateur de fondation.





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9 commentaires

  • @ Richard Le Hir Répondre

    5 mai 2011

    Me Lapointe,
    Votre réflexion constitue une excellente contribution à l'intelligence de la situation. Nous vous en remercions.
    Richard Le Hir

  • Louis Lapointe Répondre

    5 mai 2011

    Bonjour M. Lamontagne,
    Vous avez tout à fait raison. Il faudra développer un discours indépendantiste qui tient compte de la réalité quotidienne des gens. Au moment où j’ai écrit cet article, en avril 2008, je n’avais pas insisté sur cet élément fondamental du débat que vous soulevez dans votre commentaire d’aujourd’hui. Toutefois, je l’avais évoqué, même si c’est de façon ténue. J’y reviendrai bientôt de façon plus précise dans un article mieux étayé.
    «Ce sondage met également bien en évidence le fait qu’il faudra développer un discours destiné aux fédéralistes qui sont fatigués, leur démontrant qu’il y a plus de danger pour le Québec de demeurer au sein la fédération canadienne que d’en sortir. Nous avons donc avantage à bien circonscrire notre position si nous voulons convaincre les deux autres groupes de l’intelligence de notre option. Dans cette perspective, il faudra donc viser l’intelligence et la cohérence dans la fabrication de notre discours et surtout fuir la tergiversation et l’ambiguïté qui nous ont tant fait mal.»
    Merci encore pour votre commentaire.
    L.L.

  • Christian Lamontagne Répondre

    5 mai 2011

    Votre analyse apporte un éclairage intéressant mais très partiel qui relève davantage des moyens et de la stratégie que du fond. Oui, le noyau dur doit convaincre avec des arguments solides et de l'information «de qualité», mais il doit aussi tenir compte de l'évolution des choses.
    On ne peut négliger le fait que la population est fatiguée d'un débat où les enjeux sont loin de ses préoccupations quotidiennes: c'est là le sens du vote ADQ, de l'intérêt pour M. Legault et de la vague orange. Tant que la population ne percevra pas la voie de l'indépendance comme moyen nécessaire de s'attaquer efficacement à ses problèmes quotidiens, l'argument du «destin de la nation» ne suffira pas à convaincre. L'indépendance doit être un programme de gouvernement reposant sur des objets précis, clairement perçus par la population, pas une vague promesse. Si la théorie du noyau dur apporte une perspective valable, il faut d'abord que ses idées soient pertinentes.
    L'erreur la plus grave des souverainistes est de présenter l'indépendance comme un objectif en soi et non comme un moyen, et de penser qu'elle est une solution «évidente». Elle n'est pas évidente, du moins pas encore, sinon elle serait déjà faite. L'évidence ne viendra que le jour où l'indépendance apparaîtra comme la meilleure solution aux impasses significatives qui, les unes après les autres, montreront que le Québec ne peut s'épanouir à l'intérieur du cadre canadien.

  • Archives de Vigile Répondre

    2 avril 2008

    Votre analyse est intéressante mais l'hypothèse du 35% en faveur de l'indépendance comme noyau dur (fortement polarisé) ne tient pas nécessairement la route. D'une part dans le même sondage, seul 30% appuie le PQ, pourtant seul véhicule crédible de la souveraineté pour le moment. D'autre part, il est permis de penser que dans le 35%, un certain pourcentage ne comprend pas vraiment la question ni ses implications, comme ce fut toujours le cas - rappelons nous qu'en 95, un bon pourcentage de ceux qui votaient oui croyaient que le Québec resterait toujours dans le Canada après une victoire du oui...
    Sans doute que l'appui dur se situe en fait sous les 30%. La solution demeure cependant d'éduquer et d'expliquer comme vous le mentionner justement ... cependant, est-ce que la flamme est toujours-là ? Malheureusement, j'en doute et je sais que je ne suis pas le seul dans cette situation.

  • Archives de Vigile Répondre

    2 avril 2008


    Toujours est-il que nous sommes toujours, en 2008, pris avec deux partis autonomistes (PQ et ADQ) qui se neutralisent l’un l’autre. (1) Michel Vastel
    (1) http://blogues.lactualite.com/vastel/?m=200804
    -------------------------------------------
    Bonne analyse, m. Lapointe, surtout les rapports entre groupe majoritaire et minoritaire. Ce sont des arguments à faire valoir, face à toutes les personnes qui prétendent que le mouvement indépendantiste est en chute libre au Québec. Là où j’ai de la misère, c’est que considérant ce que dit Vastel, et sur ce point, je le crois, il y a deux partis autonomistes au Québec, le fait que vous soulignez qu’il n’y ait que l’ADQ qui soit autonomiste, me semble très restrictif. Le PQ a désormais rejoint le camps autonomiste, et il devra se résoudre à vivre avec, du moins les instances dirigeantes. Conversation nationale ou pas.
    Il appartient désormais, de dénoncer cette mouvance autonomiste péquiste et adéquiste, et soyez assurer que sur ce point, il faudra convaincre ces autonomistes, qu’il n’y aura jamais d’autonomie du Québec sans l’indépendance, comme vous le dites si bien.
    Bien à vous.

  • Archives de Vigile Répondre

    2 avril 2008

    Pour cadrer l'argumentaire il nous faut une doctrine d'état clair sans laquelle le débat relève de l'idéologie et de l'anecdote accessoire. Malheureusement ni le PQ ni le Bloc n'ont adopté une telle doctrine d'où la confusion de leurs messages. Le problème tient au fait que ces deux parties qui proposent la création d'un état souverain n'ont pas de culture d'état.
    S'ils l'avaient ils pourraient nous présenter la situation de manière simple: Le Canada a annexé le Québec et l'a réduit au statut de demi état. La solution c'est de sortir le Québec de ce statut aliénant pour le faire progresser vers un statut d'état optimal; du mëme types que l'on trouve en Europes du Nord qui sont les plus performant au monde en terme de création et répartition de richesse.
    Nous en avons les mêmes caractéristiques (géopolitique) et nous pouvont performer comme eux à deux conditions:http://www.vigile.net/Oui-mais-a-deux-conditions-l
    jcpomerleau

  • David Poulin-Litvak Répondre

    2 avril 2008

    « Toutefois, contrairement à l’option indépendantiste qui jouit de l’appui d’un noyau dur, nous ne savons pas jusqu’à quel point le vote recueilli par le PLQ est polarisé à l’intérieur de l’option fédéraliste. »
    M. Lapointe charrie un peu beaucoup ici. Le noyau dur du PLQ et de l’option fédéraliste, c’est le bloc anglais. Un groupe socio-linguistique qui vote à 95% du même bord et toujours, à mon avis, c’est un indicateur assez clair de polarisation. Ils sont convaincus, unis et forts. Forts au point d’avoir pu, longtemps, convaincre bon nombre de Québécois de voter PLQ.
    Ce qui est intéressant, c’est qu’avec l’ADQ, la frange des francophones fédéralistes de droite s’est détachée pour aller vers l’ADQ autonomiste de droite. Il s’agit, je crois, d’un pas positif. Même si cela a grugé le PQ, cela a surtout donné une option aux Québécois non-souverainistes. Reste que les deux blocs, le bloc indépendantiste et le bloc anglais, ont chacun des avantages et des faiblesses: le premier lutte avec le nombre (35%), mais au sein d’une nation divisée, tandis que l’autre lutte avec l’argent, les médias et les anglophones (20%). Ils ont le beau rôle: diviser pour régner. Ils réussissent, par ailleurs, très bien. Bon Dieu: ils gouvernent minoritaires!

  • Archives de Vigile Répondre

    2 avril 2008

    Monsieur Lapointe, votre analyse est on ne peut plus juste et claire. Je suis particulièrement heureux que vous rappeliez, vers la fin de votre texte, l'inexistence du statuquo et le danger de penser qu'il existe. Il faudrait le souligner, par exemple, à notre camarade Gilbert Paquette, qui, lui, parle encore couramment du statuquo. Gilbert est frère d'armes à la fidélité indubitable, mais, comme vous dites, il commencerait à être temps qu'on ait un discours cohérent.
    Il n'y a pas de statuquo, ni au plan juridique, ni bien entendu au plan sociologique. Il n'y a que la nation québécoise qui s'éteint lentement.
    Il commencerait à être temps aussi que les politiciens prétendument indépendantistes — et je ne parle pas de Gilbert Paquette dans ce cas — cessent de raconter n'importe quoi simplement pour se faire aimer le temps d'une élection.
    Je doute qu'il soit possible de convaincre avec des arguments solides lorsqu'on s'intéresse avant toute chose aux résultats électoraux à court terme. Dans les faits, quel est le pouvoir de persuasion véritable d'élus qui sont occupés à gérer ou à critiquer des affaires provinciales? Ne faudrait-il pas transformer tous ces politiciens à la petite semaine en militants persévérants, bien organisés, dotés d'une vision cohérente et armés de bons arguments?

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    2 avril 2008

    Dans cette optique de "standardiser" notre argumentaire "intelligent", savons-nous où en est la structuration de ces "débats" que nous a promis le Conseil national du PQ récemment?
    N'était-ce pas l'objectif de ces débats, que de fournir aux sympathisants les informations cohérentes pour argumenter intelligemment avec les mécréants?