Le "Nous" - l'expérience québécoise

Vive les enfants de la loi 101 !



L'admirable document produit par le gouvernement du Québec en 1990, Bâtir ensemble le Québec, avait introduit la notion de «contrat moral» impliquant non seulement les immigrants qui doivent épouser nos valeurs communes mais aussi les Québécois qui se doivent de faciliter l'intégration de ceux qui se joignent à eux.

EUX ET « NOUS » !



Landry comme Marois se posent de graves questions très publiquement. Il y a en effet débat : l’intégration des « eux » au « nous », ce « nous » qui dérange, ce « nous » qui formons plus de 80 % du peuple québécois. Partout dans le monde, il n’y a pas ce problème. En Espagne comme en Italie, en France comme en Allemagne, 80% fait que « la paix sociale » règne. Ici, au Québec où nous sommes une sorte d’îlot « étranger ...

Le coeur de la nation

Ce que nous devons réconcilier, ce sont ces deux dimensions de notre identité nationale. Réconcilier ce Québec démocratique, pluraliste et ouvert sur le monde que nous avons construit au fil des années, mais demeurer fidèle à l’histoire qui l’a porté jusqu’ici.


ALLOCUTION DE MME PAULINE MAROIS, CHEF DU PARTI QUÉBÉCOIS, À L’OCCASION DE SON ASSEMBLÉE DE NOMINATION CENTRE COMMUNAUTAIRE DE BEAUPRÉ BEAUPRÉ, LE MERCREDI 29 AOÛT 2007 La version prononcée fait foi. Bonsoir. D’abord, je voudrais dire merci. Merci à mon ami Rosaire. Je sais combien tu aimes cette région et combien tu lui es dévoué. J’apprécie d’autant plus ta générosité qui me...

Bernard Landry conspué ?



Bernard Landry insiste à une réunion patriotique pour redire que le Québec n’est ni multiculturel , ni bilingue. Voilà une réalité qui embarrasse certains dévots du « bonententisme » mou. Pourtant, seul territoire français dans la vaste mer continentale anglophone, un Québec français ne doit jamais cesser d’affirmer et de ré-affirmer sa différence fondamentale. Nous serons toujours en danger, fragiles, dans cet oc...

Les péquistes se rangent derrière un "nous" inclusif



Beauchemin, Malorie - QUÉBEC - Après 12 ans de "tabou", Pauline Marois ainsi que les députés péquistes estiment qu'il est temps de réhabiliter le "nous" identitaire dans le discours du Parti québécois, mais en lui donnant cette fois une portée "inclusive". "Fondamentalement, le Parti québécois est le parti qui a souhaité que l'on respecte ce que nous sommes, avec notre identité, avec ce qui nous différencie", a s...

Pauline et « nous»



Pauline Marois a réhabilité le « nous » avec finesse et habileté. Mais reconnaissons qu’elle s’aventure sur un terrain glissant en réintroduisant ce pronom dans le vocabulaire péquiste et dans le discours politique. Mme Marois trace son chemin en envoyant valser quelques tabous péquistes. Elle se dit qu’elle doit agir ainsi pour que son parti fasse davantage mouche auprès des électeurs. Cette chasse au...

Le grand retour du « Nous »



Depuis le fameux discours de Jacques Parizeau au soir du référendum de 1995, le mot était presque devenu tabou dans les milieux péquistes. Ce mot, c’est « nous », quand il désigne la majorité francophone du Québec. Juste avant de parler de « l’argent et des votes ethniques », M. Parizeau avait dit: « On va parler de nous ». Un « nous » qui a tout de suite été interprété par les adversaires du mouvement souverain...

Identité québécoise : le PQ a échoué, dit Marois



Investie hier dans la circonscription de Charlevoix, Pauline Marois a déploré que le « nous » soit devenu tabou. (Photo PC) Malorie Beauchemin - Si le Parti québécois a perdu les dernières élections et que beaucoup de ses électeurs traditionnels se sont tournés vers l’ADQ, c’est parce qu’il a en quelque sorte échoué à « affirmer et défendre l’identité québécoise », soutient Pauline Marois. Au moment de c...

Je m'appelle Mohamed, je suis Québécois et...



Texte publié dans Le Devoir du mercredi 10 octobre 2007 sous le titre: "Mon Québec à moi... " "Je m'appelle Mohamed, je suis Québécois et je vous emmerde". La dernière fois que j'ai entendu cette phrase, j'étais dans un taxi à quelques 5000 kilomètres d'Hérouxville, dans un pays musulman. Presque à chaque fois que je prenais le taxi dans ce pays, accompagné de mon fils, j'échappais rarement à quelques comme...