Le français, langue d'État depuis 1663

Québec

Une nouvelle attaque contre le fait français au Québec

L’effacement du français



Au moment d’écrire ces lignes, quelques heures avant le débat des chefs, j’ignore s’il a été question du français. Peut-être un peu dans le segment « identité et question nationale », notamment en lien avec la déclaration de François Legault sur ses craintes que ses petits-enfants ne parlent pas français.

Québec

Le combat pour la langue se poursuit

Impératif français revient à la charge



L'organisme québécois poursuit son combat visant à promouvoir la langue française et contrer le dénigrement envers le Québec. Impératif français a annoncé, jeudi, sur son site Internet, qu'il relançait sa campagne promotionnelle « Unis contre la francophobie ». Dans un autre communiqué, l'organisation présente sa campagne « Oui, je parle français ! ».

Québec

La dénationalisation de Montréal

Montréal et l'usage du drapeau du Québec



Pour tous les États et nations de ce monde, le drapeau représente un symbole de haute importance. Partout, des règles d’utilisation ont été décrétées à l’intention des organismes et institutions publiques qui relèvent de leur juridiction. Le Québec n’y fait pas exception.

Québec

Juncker : mondialiste mais francophile

Au Québec, on parle en français



 Le président de la commission européenne a l’intention de parler en français pendant la durée du G7, la langue de Molière étant celle du Québec, «qui est plus qu’une province».

Québec

Sous la pression des membres, le Barreau bat piteusement en retraite

Bilinguisme: le Barreau du Québec fait volte-face



Rabroué par ses membres, le Barreau du Québec a proposé lundi soir de suspendre le recours intenté à la mi-avril pour faire déclarer inconstitutionnel le processus d’adoption des lois à l’Assemblée nationale. Le Devoir a par ailleurs appris que le Barreau avait entre les mains un avis juridique lui déconseillant d’entreprendre la controversée démarche.

Québec

Les Barreaux du Québec et de Montréal dans de sales draps

L'assemblée générale du Barreau s'oppose à l'invalidation des lois



L'assemblée générale des membres du Barreau du Québec a appelé l'ordre professionnel à se désister de sa tentative de faire invalider toutes les lois du Québec en raison d'un enjeu linguistique.

Québec

Il faut reprendre le contrôle de nos institutions

Les avocats se prononcent ce soir sur le recours du Barreau pour invalider les lois du Québec



Démarche politique inacceptable ou protection légitime des intérêts du public? Les membres du Barreau du Québec se prononceront jeudi sur le recours des barreaux du Québec et de Montréal pour faire déclarer inconstitutionnel le processus d'adoption des lois à l'Assemblée nationale.

Québec

Une attaque d'envergure contre le caractère français de l'État du Québec !

Le Barreau veut faire invalider les lois du Québec



Le Barreau du Québec et celui de Montréal demandent aux tribunaux d'invalider les lois ou les règlements adoptés par le gouvernement du Québec et l'Assemblée nationale au motif qu'ils sont inconstitutionnels.

Québec

Dernier jour pour signer la pétition !

Pétition pour que le gouvernement respecte la souveraineté du Parlement du Québec et le statut du français comme seule langue officielle de l’Administration



L’article 1 de la Loi modifiant la Charte de la langue française (« Loi 104 »), adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale le 12 juin 2002, oblige l’Administration à utiliser uniquement la langue officielle, le français, dans ses communications écrites avec les corporations et personnes morales établies au Québec. Toutefois, près de 16 ans depuis son adoption, ces dispositions n’ont toujours pas été mises en vigueur par le gouvernement, et ne font donc pas force de loi.

Guillaume Rousseau : l'intelligence au service de l'État-nation du Québec

La vie des idées - L’enjeu des droits linguistiques



Émission #67 – Guillaume Rousseau et Me François Côté – L’enjeu des droits linguistiques

Québec

Revaloriser le français en entreprise : il faut exporter la puissance québécoise à l'international

Pour une loi 101 2.0



Comme cette chronique porte sur la langue française en dehors du Québec et l’espace francophone, je vous parle rarement de politique linguistique québécoise. Or, cela fait longtemps que je pense que le Québec fait une erreur en ne pensant la protection de la langue que sur un plan strictement défensif. Selon moi, une réforme s’impose.

Canada

Pour mourir, encore faut-il avoir vécu. Au Canada, le français langue officielle a juste fait semblant d'exister. Plus personne n'est dupe

Requiem pour une langue de moins en moins officielle



À voir aller le sort qu’on réserve à la langue française entre autres dans la sélection des juges de la Cour suprême du Canada, ça sent en effet le requiem à plein nez.

Québec

«Quel gâchis collectif !»

Les Québécois s’en fichent



Les exigences pour devenir enseignant au primaire et au secondaire sont plus que faibles. En effet, ce ne sont pas les meilleurs étudiants qui choisissent les sciences de l’éducation où il n’existe pas de contingentement. Ce sont plutôt des jeunes qui ont été refusés dans d’autres facultés contingentées et quelques étudiants excentriques qui croient toujours à l’importance de l’éducation.

Québec

Le français, langue d'État

Le gouvernement renonce à appliquer une disposition de loi adoptée il y a 15 ans

La loi 104 obligeait les ministères et les organismes à communiquer uniquement en français avec les personnes morales établies au Québec et les gouvernements


Le gouvernement libéral renonce à mettre en oeuvre une disposition d’une loi adoptée à l’unanimité par l’Assemblée nationale il y a 15 ans visant à forcer tous les ministères, organismes et sociétés publiques à utiliser uniquement le français dans toutes leurs communications écrites avec les personnes morales établies au Québec et les autres gouvernements.

Québec

En droit, il s'agit de faire du français la langue d'État du Québec, et le reste coulera de source

IDÉES

Le français comme langue publique commune



Dans Le Devoir du 24 août, Monelle Guertin pose des questions légitimes auxquelles je souhaite répondre (« Langue française : savoir lire les indicateurs avant de partir en peur »). Pourquoi devons-nous nous intéresser à des données statistiques portant sur la langue maternelle ou la langue parlée à la maison si notre objectif est de faire du français la langue publique commune ?

Les Québécois n'en sont pas à une contradiction près

LETTRE

Les Québécois et la langue d’enseignement



Le Devoir de samedi nous apprenait que, selon un sondage Léger Marketing, « les Québécois veulent élargir l’accès à l’école anglaise ». Même les francophones sont majoritairement (53 %) favorables à cet assouplissement. La question se lisait ainsi : « Est-ce que la loi 101 devrait, oui ou non, permettre un accès plus facile aux écoles anglophones au primaire et au secondaire ? »

Québec

Couillard, apatride dans l'âme

Français: les hésitations dangereuses de Couillard



L’idée de certains libéraux d’ouvrir l’école anglophone subventionnée à tous ne mourra pas, même si une résolution en ce sens a été battue par une majorité de militants en fin de semaine au congrès de la Commission-Jeunesse du Parti libéral.

Québec

Speak white 2017, mépris, racisme et francophobie

Parler français, est-ce «trop étroit»? Le Barreau de Montréal franglise au nom de l’inclusion



Il y a quelques jours, le Bâtonnier de Montréal, Brian R. Mitchell, publiait une infolettre en franglais. On y trouvait un mélange pas très harmonieux de paragraphes en français et d’autres en anglais. La chose en avait fait sursauter plusieurs. Brian R. Mitchell était-il conscient qu’il avait l’air d’un personnage du Temps des bouffons?

Québec

Faire du français la langue de l'État québécois

Et si on parlait du français?



Dans le cadre des célébrations pour marquer le 50e anniversaire de la visite du général de Gaulle, ils ont pu se demander : qu’en est-il aujourd’hui du Québec libre ? Avons-nous, comme peuple, gagné en autonomie politique depuis 50 ans ?

Québec

La responsabilité du gouvernement du Québec à l'endroit des anglophones se limite à l'éducation et aux services de santé dans leur langue

Effritement des communautés anglophones au Québec: la défense du français doit primer, dit Lisée



Même s’il est «sensible» à la protection des minorités anglophones, le Parti québécois croit qu’il faut avant tout s’inquiéter du sort de la langue française au Québec.

Québec

Navaux et navet

Le français torturé à l’Assemblée nationale



Le français a été particulièrement massacré à l’Assemblée nationale mercredi matin. Le ministre des Transports Laurent Lessard, abordant la question des chantiers Davie, a inventé une nouvelle profession: les «architectes navaux».

Québec

Mais le pire, c'est qu'elle enseigne le français !

Emmanuella préfère l’anglais



Il s’est passé quelque chose, la semaine dernière, à Montréal, lors de l’investiture libérale dans Saint-Laurent, l’ancienne circonscription de Stéphane Dion.

Québec

Le rouleau-compresseur judiciaire une fois de plus utilisé pour ratatiner la Loi 101

Institutionnaliser le bilinguisme



Depuis 40 ans, les juges optent la plupart du temps pour une interprétation restrictive de la Charte de la langue française. Le dernier arrêt de la Cour d’appel, dans un litige opposant la Ville de Gatineau et le syndicat de ses cols blancs sur l’exigence du bilinguisme à l’embauche, ne fait pas exception. Encore une fois, le droit de travailler en français, inscrit dans la loi 101, n’a pas fait le poids.

Québec

Après la trahison des élites, celle des institutions : L'Université de Montréal vend son âme

Publicités «in english» pour l’Université de Montréal

L’institution courtise les étudiants d’Ottawa en anglais seulement


En pleine campagne de recrutement, l’Université de Montréal courtise les étudiants d’Ottawa… en anglais seulement. L’université, qui n’offre que des programmes de langue française, a pourtant choisi l’anglais pour sa plus récente offensive publicitaire dans la capitale fédérale.

Appel du collectif Mer et francophonie

Francophones, nous n’avons pas besoin de l’anglais pour parler au monde !



Cette année 2017 est celle d’une rupture dans les codes politiques, un changement d’attitude de nombreux responsables publics qui n’assume plus l’universalité de la langue française. Et cette rupture traverse les classes politiques francophones des deux côtés de l’Atlantique : outre les discours anglophones du Premier ministre québécois Philippe Couillard et les déclarations du chef du Parti Québécois en faveur du bilinguisme, le statut du français subit aussi des attaques analogues en France.

Québec

Les deux langues officielles du Canada sont l'anglais et le traduit !

La langue française écorchée

Avantagés, Maxime Bernier et Steven Blaney se sont bien défendus dans le débat du Parti conservateur de mardi, tenu entièrement en français


La présentation d’un débat en français mardi à Québec dans la course à la direction du Parti conservateur aura été une véritable épreuve pour plusieurs candidats dont on retiendra plus la maîtrise boiteuse de la langue de Molière que les idées.

Non à l'anglicisation forcée

Non à McGill en Outaouais ! Il faut intervenir



Le gouvernement québécois vient de lancer le premier appel d’offres en vue de la construction du futur campus médical Outaouais qui logera une faculté satellite de médecine qu’on espère réalisée d’ici 2019 ou 2020.

Québec

Une décision qui a pour effet d'inférioriser le français

LIBRE OPINION

Non à McGill en Outaouais!



Le gouvernement québécois vient de lancer le premier appel d’offres en vue de la construction du futur campus médical Outaouais, qui logera une faculté satellite de médecine, qu’on espère être réalisée d’ici 2019 ou 2020. Or le projet actuellement en chantier prévoit une faculté associée à l’Université McGill où la totalité de l’enseignement magistral (à distance) sera donné en anglais.

Québec

Les Anglos touchés par l'angoisse de l'extinction

Écoles anglophones désertées, bilinguisme réclamé



Pendant que les élèves s'entassent dans les écoles publiques francophones de Montréal, leur nombre est en chute libre dans les écoles anglophones. Et les prochaines années ne s'annoncent guère mieux avec des établissements qui deviendront carrément vacants, selon des données obtenues par La Presse.

Québec

À pensée tout croche, langage tordu

LA LANGUE PARLÉE AU QUÉBEC

Le charabia sans peine

Pourquoi ce déluge de pléonasmes et ce déferlement de superlatifs ?


Il n’y a plus aujourd’hui de questions importantes, mais seulement des questions « très, très, très » importantes qui suscitent forcément « beaucoup, beaucoup, beaucoup » de discussions. Cette enflure verbale étant devenue la norme, il est à prévoir que ceux qui pensaient se démarquer avec des doubles « vraiment » et des triples « beaucoup » finiront tôt ou tard par céder à la tentation d’en rajouter une couche et par répéter cinq ou six fois ces superlatifs désormais éventés.