Natalité québécoise

Défendons le droit à naître de l'enfant

Le droit à la vie prime sur le droit à l'avortement

E65f52da3b031844a937857118fd7241

Tribune libre

Le droit de pouvoir vivre toute sa vie du tout début jusqu'à son terme naturel passe avant le droit de supprimer un être vivant pour s'en débarrasser.


Appelons cela le droit de pouvoir vivre toute sa vie de la conception jusqu'au dernier souffle.


C'est défendre le droit à naître de l'enfant.



Lorsqu'on parle d'être pro-choix, à quel niveau se situe véritablement le choix?


- Le choix de la femme qui ne veut pas élever l'enfant qu'elle porte ne consiste pas à choisir entre garder l'enfant ou le tuer.


- Non, le choix de la femme consiste à choisir entre élever son enfant ou le donner en adoption.


C'est là que s'arrête le choix.


On ne peut choisir de retirer la vie à un être humain, si petit soit-il, quel que soit son niveau de développement.



Ce petit être est libre et n'appartient pas à la mère. Il est un être indépendant et différent; il ne fait que transiter dans ce corps. Elle doit respecter le droit de vivre toute sa vie qui appartient à tout être vivant.


Tout être humain conçu a le droit de venir au monde.



La résistance acharnée chez certains à l'idée que l'enfant soit en vie dès la conception a une cause psychologique profonde.


Si une femme avortée réalise qu'elle a mis fin aux jours d'un être humain entier ayant commencé son cycle vital, si un homme inconséquent a forcé une femme à se faire avorter pour éviter de prendre ses responsabilités, les deux risquent dans un cas comme dans l'autre d'éprouver de la honte et de ressentir un sentiment de culpabilité énorme qui les tenailleront toute leur vie.


Pour éviter ce douloureux et quasi insoutenable sentiment qui les hanteront sans relâche, ils choisiront de nier par tous les moyens la réalité biologique du déclenchement du processus de la vie dès la conception, de prétendre que ce n'est qu'un petit paquet de cellules informes qui n'ont rien à voir avec un être humain.


En tentant de se convaincre d'avoir bien agi, en voulant se donner l'impression illusoire d'avoir eu raison, ils tenteront de maintenir à distance l'idée insupportable d'avoir commis un acte impardonnable, que ce soit par effet d'entraînement, étourderie, inconscience, négligence, inconséquence, égoïsme.



Le spermatozoïde n'est qu'une moitié d'humain. Sans l'autre moitié, l'ovule, il ne deviendra jamais un humain complet. Il ne restera toujours qu'une cellule, jamais rien d'autre.


Une ovule n'est qu'une moitié d'humain. Sans l'autre moitié, le spermatozoïde, elle ne deviendra jamais un humain complet. Elle ne restera toujours qu'une cellule, jamais rien d'autre.


Mais une ovule fécondée par un spermatozoïde, ça, c'est un humain complet. Tout y est.


Dès la fécondation, le processus de vie et de développement continu est alors entamé sans interruption jusqu'au tout dernier jour de son existence terrestre, qu'on espère voir dépasser l'espérance de vie moyenne.


Le foetus est muet et ne peut faire entendre son désir de continuer à vivre jusqu'à sa fin naturelle.


Aucun enfant dans le ventre de sa mère ne s'est jamais écrié: "je veux mourir tout de suite", avant d'avoir connu le reste de son existence.


Comment accepter qu'une existence soit abrégée à 3 mois de développement au lieu de pouvoir atteindre son espérance de vie de 79 ans?



Dans une perspective nataliste, il est important que tous les petits Québécois s'ajoutent aux autres pour que la nation se perpétue. Chaque nouveau-né compte.


C'est à nous tous qu'il revient de prendre la défense de l'enfant à naître pour qu'il puisse venir au monde décemment, se développer, faire l'expérience de l'existence sous ses multiples facettes, faire des rêves fous, établir des liens solides, donner la vie à son tour, réaliser ses potentialités dans l'accomplissement de soi, et ultimement parvenir à l'accomplissement de sa destinée sur Terre.


Donnez-lui donc sa chance. Soyez certain qu'il vous en sera éternellement reconnaissant.



Aucun enfant qui a échappé à l'avortement n'a jamais regretté d'être né.


L'enfant en chemin a droit à la même vie entière que vous.



Featured 08e89f9ca3ccd008612a57afbfe02420

Réjean Labrie628 articles

  • 1 157 007

Réjean Labrie est natif de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le peuple.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses 625 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période de plus de 12 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





Laissez un commentaire



Aucun commentaire trouvé