Conversation avec un perroquet

Billet de Caroline



Perroquet : oiseau grimpeur

au plumage vivement coloré, à gros bec

très recourbé,

capable d’imiter la parole humaine.

Le Petit Robert


Le personnage central

du film de Laurent Tirard

Molière

n’est pas Jean-Baptiste Poquelin,

mais bien la langue française

que ce dernier maniait

avec art et intelligence

au point où l’on en est venu à dire

la langue de Molière

pour parler du français.
Les politiciens indépendantistes

du Québec

ont, pour leur part,

depuis le référendum de 1995

développé un langage politiquement insignifiant

auquel on pourrait attribuer le nom

de langue de Boisclair

qui est née de la volonté

de plaire à tout le monde

même - et peut-être surtout -

aux Canadiens

et qui a eu pour effet

de refroidir les « votants naturels »

du parti.
Ayant sacrifier les mots porteurs de sens

tel : combat-indépendance-français-moyens

au profit de

projet-consultation populaire-langue-feuille de route

le PQ s’est vidé de son essence

et a fait le vide

autour de lui.
La diva du PQ, André Boisclair,

a donné l’impulsion qu’il manquait au parti

pour se rapprocher du précipice.

Il devra partir. Le plus tôt sera le mieux.

Le PQ devra redevenir le parti

de la lutte pour l’indépendance nationale du Québec français

et renouer avec l’ardeur patriotique.
L’indépendance ne se fera pas

avec les employés cadres

de la firme comptable péquiste

mais avec des indépendantistes déterminés

lesquels

dans la langue de Molière

aux accents de Vigneault

sauront convaincre les Québécois

de leur valeur.

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Caroline Moreno476 articles

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Château de banlieue

Mieux vaut en rire que d'en pleurer !


Chapitre 1
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1 commentaire

  • Jacques Bergeron Répondre

    23 avril 2007

    Vous me voyez plus que complètement d'accord avec vous! Est-ce suffisant pour vous dire que j'ai bien aimé lire votre texte. Mais André «dédé» Boisclair ne partira pas. Ce genre d'individu ne quitte que lorsque la bâteau a sombré avec tous ses membres.Il préfère voir la cause disparaître, même l'idéal de son peuple,parce qu'il se sent plus important que l'indépendance du Québec qu'il doit promouvoir.Voilà ce que nous appelons un péché mortel d'orgueuil!N'oublions pas qu'il pourra toujours se refaire une «beauté» et une autre carrière: à Toronto, celle-là!
    Merci pour votre texte.