Un brin de lyrisme
Ariel Sharon ou l'origine d'un conflit
C'est étrange: avant le décès d'Ariel Sharon, son cerveau était mort mais le coeur restait vivant; comme si, parfois à mesure, ou souvent sur le seuil, tout nous y ramenait. Quoique j'imagine qu'il n'y ait aucun "seuil", que tout soit une continuité hors de la notion de temps. Évidemment, ceux qui n'aimaient pas Sharon n'auraient dans ce cas rien à craindre: il nous reviendrait avec les yeux d'un enfant désireux de re...
Vivre en français au Québec, c'est un
choix d'appartenance nécessaire, c'est tenir viscéralement à faire
partie intégrante du peuple que nous sommes, bien qu'encerclés par
le reste d'une Amérique anglophone à la puissante force
assimilatrice.
C'est par l'attachement à notre langue
maternelle que nous resterons soudés les uns aux autres, que nou...














