Crise mondiale — Crise financière

Québec

« Enfin, lit-on sur de nombreux blogs, des citoyens se dressent face à la finance internationale et « refusent de se faire tondre » !»

Crise financière

Refus de rembourser les épargnants étrangers : l’Islande avait le droit



Ce petit pays, ce tout petit pays même, avec 320 000 habitants, avait osé dire « non » à une demande de remboursement internationale. Ulcérés, les Britanniques avaient même décidé, en guise de rétorsion, de geler les actifs de l’Islande en se basant sur une loi antiterroriste.

Bombe chez les économistes

Quel pouvoir pour les apprentis sorciers de la finance ?

« Quand admettra-t-on que l’économie n’est pas une science exacte ? »


La bombe en question a pris la forme d’une présentation de l’économiste en chef du Fonds monétaire international (FMI), Olivier Blanchard, où il reconnaissait que les experts avaient systématiquement sous-estimé l’impact économique des politiques d’austérité prescrites aux pays aux prises avec une crise de leur dette souveraine.

Écoutez sans faute l'entrevue à partir de 12min. 22s. http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/Mediapolis/Sons/Mediapolis-22-12-12-1356875/

Pourquoi la crise

Quand Michel Rocard dévoile le pot aux roses…

Une finance privée devenue folle


Pourtant, il venait de leur dire que tous les fameux « sacrifices », prétendument inéluctables, auxquels le peuple français devait consentir, ou encore la rigueur imposée par le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), n’étaient pas une fatalité mais la résultante d’un choix de politique de dette. Et d’ajouter que, contrairement à ce qui est véhiculé depuis des années dans les grands médias, la France n’avait pas vécu « au-dessus de ses moyens » mais qu’elle avait dû débourser, au titre d’un simple jeu d’écriture, alors qu’aucune nécessité économique ne l’exigeait, des centaines de milliards d’euros constants au profit des marchés financiers. Il leur disait encore que la crise des dettes souveraines était parfaitement artificielle et qu’il suffirait de revenir à la création monétaire publique pour qu’elle soit réglée sans heurt.

Le cartel de la Réserve fédérale

Les huit familles (partie 1)



Les quatre cavaliers [1] du système bancaire américain (Bank of America, JP Morgan Chase, Citigroup and Wells Fargo) possèdent les quatre cavaliers du pétrole (Exxon Mobil, Royal Dutch/Shell, BP Amoco et Chevron Texaco) en tandem avec Deutsche Bank, la BNP, Barclays et d’autres anciens pontes [2] européens de l’argent. Mais leur monopole sur l’économie globale ne s’arrête pas aux limites des champs pétroliers.

Le rôle des pouvoirs publics est, plus que jamais, de protéger les populations, et surtout les plus fragiles, contre les violences de l'économie.

Il est impérieux de discipliner l'économie et de la remettre au service des peuples



La concurrence internationale est exacerbée et meurtrière ; la spéculation est effrénée ; la crise financière s'est répandue à travers le monde comme une traînée de poudre ; les pays de la zone euro sont parmi les plus lourdement affectés par la crise économique et par le chômage. Et en plus, on continue à sacrifier à une économie aussi ingrate l'environnement, le climat, les ressources naturelles, la biodiversité, etc.

Une étude de la BRI (Banque des règlements internationaux), la banque centrale des banques centrales

L’actualité de la crise

Où vont-ils chercher tout cela ?

La preuve scientifique du caractère prédateur de la finance


« Réévaluer l’impact de la finance sur le croissance »

Une nouvelle dépression?



Entrevue avec Richard Duncan, auteur de The New Depression — The breakdown of the paper money economy, à la CNBC. [->http://video.cnbc.com/gallery/?video=3000110331]

Un exemple à suivre?

L’islande et le refus de l’austérité



Face à la crise économique, alors que l’Union européenne a choisi la voie de l’austérité et a décidé de sauver les banques, l’Islande a au contraire procédé à la nationalisation des institutions financières et a rejeté les politiques de restrictions budgétaires. Avec un taux de croissance de 2,7% en 2012, même le Fonds monétaire international (FMI) salue le redressement économique du pays.

Ironie des ironies, les Américains ont cassé le capitalisme !

Crise économique mondiale

Avant que le ciel ne nous tombe sur la tête

17 documentaires pour comprendre ce qui nous guette


La grande majorité des gens comprend désormais que l’économie mondiale traverse une mauvaise passe, ne serait-ce que parce que nous commençons à en subir les premiers contrecoups

Risques de récession mondiale (1) : les signaux se multiplient



Les signaux se multiplient pour nous indiquer que nous sommes déjà sur la voie d’une récession mondiale et que, si les États occidentaux continuent dans la voie des politiques de rigueur, tout cela ne pourra que déboucher sur une dépression. Depuis ce printe...

Top Economists: Iceland Did It Right … And Everyone Else Is Doing It Wrong



by Washington's Blog Global Research, August 25, 2012 Iceland Shows the Way Nobel prize winning economist Joe Stiglitz notes: What Iceland did was righ...

Est-ce que les gouvernements et les grandes banques se préparent calmement à un effondrement financier imminent ?

C'est presque comme si une « tempête parfaite » se préparait.


Selon Martenson : « Ces systèmes pourraient tous imploser en même temps. Nourriture, eau, énergie, et argent.... tout. » Hmmmm ! - On dirait qu'ils ont lu le Blog de l'effondrement économique. La vérité est qu'un effondrement financier massif mondial est à venir. Il est inévitable, et il va être extrêmement douloureux.

Scandales bancaires

Le mal et non le bien

Avec les dirigeants félons et les courtiers flingueurs de la salle des changes, ces derniers forment la troïka de l’outrecuidance, de la vanité cultivée à un tel degré qu’ils se croient membres de la caste des intouchables.


Depuis un mois et davantage, les autorités américaines, tant politiques que juridiques, ont mis en relief les exactions commises par des banquiers britanniques. Grâce au travail de fourmi accompli par les limiers de New York et des environs, on apprend que les avocats employés par ces établissements se sont appliqués à faire le lit du mal aux dépens évidemment du bien. Du bien commun il va sans dire. Qu’importe p...

Echange travail contre nourriture



A la faveur de la crise, de plus en plus de Portugais dans le besoin se mettent en situation de semi-esclavage. António et Lídia sont de ceux qui échangent leurs bras contre une aide en nature.

Crise : l’été de tous les dangers

Le dérèglement de la crise ne cesse de s’approfondir.


Par Martine Orange – Mediapart.fr - Les marins naviguant dans les mers tropicales connaissent parfaitement ce moment et le redoutent : cet œil du cyclone où les éléments s’apaisent, annonçant non pas l’accalmie mais le déchaînement à venir. Et il semble que l’économie mondiale est à ce moment-là. Tout paraît suspendu. Les vacances d’été, les jeux olympiques offrent une distraction, tandis que les res...

Désintoxiquer les investisseurs



Stéphane Rousseau L'auteur occupe la chaire en gouvernance et droit des affaires à la faculté de droit de ...

L'argent fou exalte le théâtre des passions



Ainsi, l'économie est bien affaire de représentations, de symboles, d'affects collectifs. La rationalité ne vient qu'en second. Le 15 % de rendement exigé par les actionnaires n'est nullement le résultat d'une analyse rationnelle. Il s'agit bien plus d'un projet collectif visant à mobiliser les énergies des propriétaires autour d'une certaine conception de la valeur économique, aux fins de la faire prévaloir. Comprendre le capitalisme et sa crise, c'est mettre au jour ce jeu des représentations.

Institut Montaigne

La note des agences ne doit plus être une référence



Claude Bébéar, l’influent président de l’Institut Montaign...

Lamentable fiction, l'austérité continue de sévir et de servir les banques



Ce qui se déroule à Bruxelles s'apparente effectivement à ce type de numéro : les eurocrates se contentent de repousser l'échéance en ajoutant de nouvelles assiettes. L'équilibre créé est de plus en plus fragile, sans que soit remise en cause la fiction financière sur laquelle il s'appuie.

Crise économique mondiale

Un coup d’épée

En fait, pour bien des investisseurs, et non des moindres, l’activisme des banques, et notamment celle de Chine, se résume à un coup d’épée dans l’eau.


À lire la réaction, hier, des marchés asiatiques, européens et nord-américains aux interventions simultanées et corsées des banques centrales dans le but de doper l’économie mondiale, on a l’impression, pour ne pas dire la certitude, que la réaction en question rime pour le moins avec morosité. En fait, pour bien des investisseurs, et non des moindres, l’activisme des banques, et notamment celle de Chine, se résum...

Risque d'orage



Depuis quelques jours, presque toutes les nouvelles économiques sur la planète sont mauvaises. Hier, le gouvernement américain a fait savoir...

Le poids de l'illégitimité



À Mexico comme à Rio, c’est du côté des Sommets des peuples que viendront les propositions crédibles offrant espoir et véritables perspectives d’avenir.

This economic collapse is a 'crisis of bigness'

Leopold Kohr warned 50 years ago that the gigantist global system would grow until it imploded. We should have listened


Living through a collapse is a curious experience. Perhaps the most curious part is that nobody wants to admit it's a collapse. The results of half a century of debt-fuel...

Le Québec et la crise du capitalisme mondial - RAPPEL

La solidarité nationale, seul rempart contre l’effondrement du système

Il nous faut un État fort


Cette solidarité ne peut donc être que nationale, n’en déplaise aux thuriféraires du fédéralisme, du multiculturalisme, du nouvel ordre mondial, de la « nouvelle » droite « lucide », ou de toute autre fadaise destinée à mystifier les honnêtes gens pour mieux les exploiter. (...) Le temps presse pour nous donner une équipe de dirigeants à la hauteur, et il ne faut surtout pas croire que le NPD constituerait une pépinière de talents. Comme toujours, le Québec ne peut compter que sur lui-même.

La Troisième guerre mondiale est ECONOMIQUE !



Voilà la troisième guerre mondiale et son fascisme économique bien installée. On parle déjà d’une gouvernance mondiale. Le nouvel ordre mondial aura un chef. Mais par qui, et comment sera-t-il élu??? La démocratie est un vain mot ! Après la dictature du prolétariat voici la dictature économique. Le temps du servage est revenu.

Parallèles 1984-2012



24 février 2012 – En 1984, une ligne, une seule ligne d’une chanson (C’est de quel côté la mer) de Didier Darbelivien avait un grand succès d’audience et d’estime, comme si représentative du temps courant et de ses interrogations angoissées : «Ça sent drôlement la guerre»… L’année 1984 avait été annoncée avec pertes et fracas comme tragique et catastrophique, et cela à grand renfort de pub tant la chose était un bon su...

Soros, Apocalypse Now



Soros termine, selon le compte-rendu RT, par un rayon de lumière inattendu, – si inattendu qu’on le croirait venu des infinis espaces divins, ou bien d’un script hollywoodien, d’une audace presque infinie…

"Leur dette, notre démocratie"

Contre le discours dominant sur la dette publique



Il y a deux manières de raconter ce qui se passe en Europe. Selon le storytelling dominant, nous avons trop dépensé. Experts et éditorialistes devisent sur la France qui, comme les autres pays dépensiers, "vit depuis plus de trente ans à crédit". L'enjeu pour la gauche serait seulement de "donner du sens à la rigueur" en attendant de &qu...

Pourquoi faut-il que les Etats payent 600 fois plus que les banques ?

La Réserve fédérale a secrètement prêté aux banques en difficulté la somme de 1 200 milliards au taux incroyablement bas de 0,01 %.


Il faut en finir avec le deux poids, deux mesures : en nous inspirant de ce qu'a fait la banque centrale américaine pour sauver le système financier, nous proposons que la "vieille dette" de nos Etats puisse être refinancée à des taux proches de 0 %.

Notes sur Anonymous, STRATFOR et l’inconnaissance



Par conséquent, le coup terrible qu’il a reçu, c’est le Système qui l’a reçu au cœur de lui-même. Restons-en à cette conclusion, qui va au cœur du sujet fondamental, qui est la crise d’effondrement du Système. Tout ce qui presse la transformation de la dynamique de surpuissance du Système en dynamique d’autodestruction du Système possède, objectivement et malgré tous les soupçons et les méfiances, une vertu fondamentale.