L'arabe 3è langue la plus parlée au Québec, c'est fait
8 janvier 2025
8 ans plus tard après la publication de cet article annonciateur du pire, le pire continue de se répandre.
Le pire en question, c'est le maintien de langues étrangères qui se renforcent et deviennent langue de communication au quotidien au Québec même, ce qui est mal.
Un chroniqueur renommé constate avec dépit que Laval est devenue une ville arabe!
Je le cite:
On y parlait d’une famille libanaise installée à Laval depuis quelques mois. Je cite la mère: «On aime Laval. C’est comme si on était au Liban! Il y a plus d’Arabes que de Québécois ici.»
La journaliste complète son propos: «Ce multiculturalisme est un atout pour son mari [...], qui ne maîtrise pas encore bien le français.» Avant de redonner la parole à la mère: «Ici, il est à l’aise dans sa langue.»
Immigration
Première chose: pour cette dame, Laval n’est pas culturellement québécoise. On comprend par ailleurs qu’elle ne se contente pas d’une définition strictement juridique de ce qu’est un Québécois. Pour elle, un Québécois appartient à la majorité historique francophone. Et elle se réjouit que les Québécois soient en minorité. Cela lui permet de vivre dans sa communauté d’origine sans prendre le pli de son pays d’accueil.
Elle veut des avantages de la société québécoise, sans subir les Québécois, qui, trop nombreux, l’encombreraient. J’ai envie d’écrire: heureux de savoir qu’on ne la dérange pas!
Deuxième chose: cette situation fait en sorte que son mari n’a pas à parler français, que sa non-maîtrise de la langue nationale n’est pas un obstacle pour sa vie au quotidien. Retenons-en une leçon: malgré les grands discours gouvernementaux, le français n’est pas nécessaire au Québec. Pour que les étrangers se sentent chez eux chez nous, nous devons désormais nous sentir étrangers chez nous.
Source: Laval, ville arabe
Article de La Presse dont la journaliste diversitaire se réjouit de la situation
(fin des citations)
Rien que les Libanais établis à Laval dépassent les 20 000 habitants, assez pour former une ville entière rien qu'à eux. Et c'est sans parler de tous les autres arabes qui y sont incrustés.
Source: Nombre de Libanais à Laval
Témoignages de citoyens qui ne se sentent plus chez eux
Lorsqu'on affirme qu'il faut éviter de laisser entrer au pays des ethnies dont la langue ne s'efface pas mais se maintient, on en a le plus récent exemple avec ces immigrés libanais dont le mari ne parle pas français et qui se réjouit de pouvoir vivre en arabe à Laval.
Ces étrangers qui le restent se vantent de ne pas avoir à se mêler aux de souche et de pouvoir se tenir à l'écart de tout contact avec eux, ce qui leur fait pousser un soupir de soulagement.
Il est clair que de tels immigrés ne méritent pas de vivre au Québec. Eux et leurs semblables doivent être relocalisé ailleurs hors-Québec ou renvoyés chez eux, le second choix étant de loin préférable.
Leur nombre grandissant est une menace directe à la survie de notre nation. Ce type d'immigrants nuisibles doit être bloqué.