Un vaste projet en cours d'exécution

Le projet Éléphant, mémoire du cinéma québécois

Un patrimoine commun à tous les Québécois enfin sauvegardé

Tribune libre

Le projet Éléphant, mémoire du cinéma québécois (que j'aurais pour ma part appelé Mémoire d'Éléfilm), vise à sauvegarder pour les générations futures le trésor culturel que représentent les longs métrages québécois et à veiller à leur diffusion. Le projet est dirigé par le réalisateur Claude Fournier et sa conjointe Marie-José Raymond.
Chaque film est nettoyé et numérisé pour la postérité. De plus, il y a une entrevue originale et exclusive, tournée en HD, pour situer le film dans son contexte; une bande annonce de l'époque est restaurée et numérisée en HD; l'affiche du film est numérisée en haute définition; chaque film est encodé pour les malentendants.


Claude Gauthier dans Les ordres.
Les films les plus regardés actuellement sont:
Les ordres (1974),
Les plouffe (1981),
Les bons débarras (1980),
Gaz Bar Blues (2003),
Au clair de la lune (1983).
On remarquera au premier rang un film sur la question nationale qui démontre l'intérêt constant du sujet auprès des Québécois. Le second est un film où les Canadiens-français se reconnaissent. Ces deux classiques de notre cinématographie démontrent l'intérêt de notre bon peuple pour tout ce qui touche à notre identité profonde et aux oeuvres qui la reflètent. C'est de bon augure pour pour jauger l'état du sentiment national. Les Québécois sont bel et bien enracinés dans leur culture.

Alors, ce soir, pourquoi ne pas regarder un film québécois?

Référence:
http://elephant.canoe.ca/nouvelles/deux-etres-passionnes_2766/
Réjean Labrie, de Québec, capitale nationale.

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Réjean Labrie670 articles

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Réjean Labrie est natif de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Il tire la plus grande fierté d’être un enraciné de la 11ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance, toutes ces petites cliques élitistes qui méprisent le peuple.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses quelques 670 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partager une réflexion s'étendant sur une période de plus de 12 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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