Parti Indépendantiste - L'espoir qui renaît

Nous savons tous que le vote « francophone » au référendum de 1995 était majoritaire et que l’inaction qui a suivi a été le moment précis où notre peuple s’est endormi.

Tribune libre - 2007

Depuis plusieurs années, le peuple québécois vit dans un sommeil profond
que nul parti politique n’a su réveiller. Si vous militez pour la cause
indépendantiste, vous vous rendez vite compte d’un écœurement, d’un
désabusement collectif sur le terrain. Les gens en ont assez de tourner en
rond.
Je parlerai ici du seul parti qui peu changer les choses et notre avenir
collectif :« Le Parti indépendantiste».
Je milite activement depuis quelques semaines pour ce parti et l’espoir
renaît auprès des gens. Cette étincelle dans le fond de leurs yeux qui
semblait avoir disparu dans l’abîme refait soudainement surface en
entendant les idées claires et précises du Parti indépendantiste. La
plupart se disent exaspérés des éternelles chicanes avec Ottawa ou avec
leurs propres concitoyens. Nous savons tous que le vote « francophone » au référendum de 1995 était majoritaire et que l’inaction qui a suivi a été le moment précis où notre peuple s’est endormi. Non seulement la promesse d’un
autre référendum a été abandonnée, mais nous avons vu notre pays se diviser
démocratiquement. D’un côté les fédéralistes qui négligent le Québec pour
avantager le pouvoir central de la fédération, et de l’autre les
souverainistes qui laissaient l’espoir de notre peuple s’effriter au gré du
vent. Vous connaissez la suite…
Soudain, cet été, un groupe de personnes a décidé que c’en était assez de
l’inaction de l’élite politique. Que notre peuple méritait mieux et que ses
aspirations collectives devaient être accomplies et non seulement discutées
! Tout le monde semble d’accord sur ce point. Dans les prochaines semaines
et prochains mois, certains partis politiques à Québec adopteront ce
discours car ils savent que le Parti indépendantiste existe et rassemble
des gens de partout au Québec. Cela démontrera réellement leur incapacité à
évoluer en tant que parti et que la véritable raison pour laquelle ces gens
font de la politique, est uniquement pour leur carrière personnelle et la
visibilité que ça leur apporte. Si vous croyez qu’après 12 ans de discours
vides de sens ces gens vont soudainement avoir des idées de génie, vous
êtes naïfs. Ces gens sont des carriéristes et feront tout pour garder leur
place à l’intérieur de la classe politique. Mais cela prouve également
qu’ils ressentent de la peur. La peur de perdre leur carrière, et la peur
de ternir un tant soit peu leur réputation personnelle pour faire évoluer
le Québec. Et jamais ils ne se débarrasseront de cette faiblesse car elle
est incurable.
Des gens sans peur et avides de vérité sont invités à prendre part à la
plus grande démarche citoyenne jamais entreprise dans l’histoire du peuple
québécois. Une démarche si grande qu’elle résonne déjà dans notre avenir
collectif. Si nous écoutons bien, nous pouvons entendre nos compatriotes au
loin qui nous appellent à l’action en se mettant ensemble pour accomplir
cette noble tâche.
Fini le temps où notre peuple devait se justifier
d’exister au monde entier! Nous existons et nous le savons, qui plus est,
nous reprendrons ce qui nous appartient de droit! Notre langue, notre
identité québécoise, notre argent, nos ressources naturelles, le pouvoir de
décider !
Pour cela, nous avons besoin de vous. Les Québécois sortiront de leur
hibernation un par un, en commençant par vous. Et nos frontières vibreront
dans le monde entier!
Érik Poulin

Étudiant à l’Université du Québec à Montréal

-- Envoi via le site Vigile.net (http://www.vigile.net/) --

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Érik Poulin23 articles

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Président du Comité des jeunes du Parti indépendantiste - - Directeur national des régions - Il est membre fondateur du Parti indépendantiste et du Comité des jeunes du Parti indépendantiste. Il est membre du Comité exécutif du P.I. depuis février 2008.





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6 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    13 septembre 2007

    Érik a très bien exprimé ce que plusieurs indépendantistes veulent: reprendre le contrôle de leur destin, l'enlever des mains molles qui guidaient le volant pour tourner en rond, remettre leur aspiration à l'ordre du jour sur la scène politique québécoise.
    Je comprends qu'actuellement on trouve qu'il y ait trop peu de ceci ou de cela. On s'interroge. On fouille avec beaucoup de curiosité et d'intérêt. C'est bon signe. C'est d'un parti à construire dont il s'agit. Tout est à faire. Il y a de la place pour tous ceux et celles qui veulent embarquer.

  • Archives de Vigile Répondre

    11 septembre 2007

    Merci monsieur Ouhgo, je ne me sens pas du tout froissé par le jugement que vous portez sur mon français écrit et vous en suis reconnaissant.Il y a toujours place pour l'amélioration et comme la langue est le véhicule de la pensée, il est très important de s'y appliquer.Mon emportement qui se veut souvent un cri du coeur, me joue parfois des tours et m'amène à occulter certaines règles de grammaire. Je m'en excuse auprès des lecteures et lectrices de VIGILE.
    Par contre, permettez-moi de diverger sur le reste.L'option indépendantiste n'a jamais été présentée de façon directe, courageuse, nette et précise. Les québécois et les québécoises sont de nature, méfiants. Ils n'ont pas marché dans les scénarios concoctés par les ténors du mouvement souverainiste. Vous savez ce que je veux dire. Les fédéralistes utilisaient l'expression "cage à homards" Au fonds, je pense qu'on a peut-être raison de s'en réjouir. Vous savez monsieur Ouhgo, les questions ambigües, les stratégies ambivalentes amènent aussi des réponses du même acabit.
    Le jour où on cessera de prendre les québécois pour des imbéciles et qu'on leurs présentera une option claire; je pense sincèrement qu'on aura une réponse toute aussi claire.D'ici là, il y a beaucoup de pain sur la planche et c'est justement le mandat que se sont donnés les gens du PI, des gens simples, des gens de la base qui n'attendent plus le messie et qui font confiance à l'inteligence des québécois et québécoises.
    En terminant, je tiens à vous rassurer sur l'éventuelle participation des jeunes au PI. Je puis vous confirmer qu'à la réunion de Québec hier, la moitié de l'assistance était constitués de jeunes dans la vingtaine.Je regrette d'avoir à vos dire qu'il est faux de prétendre que nos débats de mobilisent plus ou n'intéresent plus les jeunes.Ces propos font malheureusement partie de la légende urbaine!

  • Archives de Vigile Répondre

    11 septembre 2007

    Surprise ! Mme. Marois et le PQ reprennent du poil de la bête électorale dans les derniers sondages scientifiques en occupant la permière place.
    Fait que, le PI devrait se contenter d'être un bon mouvement visant à promouvoir l'idée de souveraineté, ce qui est déjà beaucoup. Il devrait tenter d'unifier les nombreux groupes indépendantistes qui travaillent sans efficacité chacun de leur côté. Le fait de présenter des candidats aux élections provinciales ne ferait que de diviser le vote des souverainistes qui l'est déjà un peu avec Québec Solidaire et son 2 à 5 % de votes de gauche-souveranistes-mous qui ne conduira à rien parce que les Québécois n'en veulent pas de ça. C'est assez clair, me semble.
    Souhaitons ensemble que Mme Marois, qui a un pied sur le frein du référendum, l'enlève tout de suite après être élue et pousse fort sur l'accélérateur souverainiste afin de passer le moins de temps possible à l'administration provinciale dans un Canada uni.
    On doit faire confiance à nos compatriotes pour la suite des choses et éviter les groupuscules et les sectes électorales à saveurs trop locales.

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    10 septembre 2007

    Monsieur Julien,
    Là , vous étiez pressé par votre réunion : pas pris le temps de corriger les fautes de français. Le français, ne l’oublions pas dans le feu de l’action, c’est le cœur de notre débat actuel! Bon, j’ai un peu brusqué Érik, est-ce une raison pour s’énerver? Même s’il est minuit moins cinq. Puis, tant qu’à se qualifier de patriote, demandez-vous : DeLorimier, le dernier soir, s’est-il énervé? Non, il a écrit une belle lettre à sa femme, en bon français, lui a rappelé son amour et demandé d’expliquer à son fils les motivations de sa lutte, la fidélité à ses valeurs.
    Vous me demandez ce que je fais actuellement pour qu’advienne le pays. Je fais ce que je sais faire de mieux, monsieur Julien : J’écris avec application, en français, des textes de réflexion sur la question nationale. Comme vous, je désespère un peu de l’efficacité du PQ qui flanche mais je vois surgir une équipe dynamique qui me propose de suivre son programme comme frappeur de relève. Alors je reprends confiance, je harcèle cette équipe pour sonder sa préparation, ses hommes-piliers politiques. J’essaie de comprendre comment ils vont s’y prendre pour réussir là où Lévesque et Parizeau ont échoué. Comment ils vont déjouer les ruses des douze Canadians autour de la table fédérale qui de tous temps se sont ligués pour nous empêcher de sortir. J’attends l’argumentaire irréfutable qui ramènera à la cause les jeunes internationalistes qui se moquent de nous avec nos idées de cohésion nationale et de sauvegarde du français.
    Au lieu de ça, monsieur Julien, vous balbutiez des arguments du genre : sortir du coma et des limbes où nous ont laissés les autres combattants, peut-être devenus carriéristes, mais qui en leur temps avaient élaboré des stratégies. Vous me dites que vos efforts constituent déjà un beau défi. Mais enfin, le programme n’étant peut-être pas votre principale tâche, je vais bien sûr continuer mes devoirs et retourner à l’ébauche déjà soumise par les Trois Ténors pour voir si je n’y trouverais pas matière à approfondir mes investigations. Enfin, tout ce qui m’importe c’est de trouver l’équipe capable de faire voter assez de Québécois, de toute souche, pour remporter d’un seul coup une élection générale basée sur l’indépendance du Québec.

  • Archives de Vigile Répondre

    10 septembre 2007

    Que faites-vous actuellement monsieur Ouhgo de concret pour que naisse le pays du Québec?
    Au moins, vous ne pourrai pas nous repprocher de vouloir faire quelque chose. À moins que vous aviez une recette du colonel dans votre besace,
    Au moins, nous du PI, on essaie de sortir du coma et des limbes politiques qui finissent de momifier ce qui reste encore d'espoir au PQ. C'est déjà beaucoup comme défi, vous ne croyez-pas?
    Denis Julen Lotbinière

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    10 septembre 2007

    Au suivant!
    Non! Coupez!
    Je crois entendre la cassette de vieux politicien de Sébastien Proulx à l’ADQ.
    Tassez les pourris et venez entendre les idées claires et précises du Parti indép.
    Mais lesquelles, Érik?
    Les autres sont carriéristes, ont peur et auront toujours peur…
    Nous, nous entamerons la plus grande démarche citoyenne jamais entreprise dans l’histoire du peuple québécois… Wow! Mais quelle démarche, Érik?
    Nous reprendrons ce qui nous appartient de droit : langue, identité, argent, ressources naturelles, pouvoir de décider!
    En disant à M. Harper : Boooh! ?
    Pour cela, nous avons besoin de vous.
    Oui, monsieur le sergent recruteur.
    Les Québécois sortiront de leur hibernation un par un, en commençant par vous. Et nos frontières vibreront dans le monde entier!
    C’a dû rire dans l’auditorium quand tu l’as proclamé! Encore, s’il y avait quelqu’un…
    Devant le cynisme des jeunes loups de la finance, ce discours n’attirera pas l’attention.
    S.V.P. si c’est ça que M. Julien va écouter dans les universités…
    Il doit bien y avoir plus articulé…
    Au suivant!