Qu'ont en commun les villes françaises d'Orange et de Strasbourg ?

Lorsque le communautarisme s'impose en conquérant

Ce qui nous attend peut-être au Québec

Tribune libre 2010



Que peuvent bien avoir en commun deux villes françaises en
apparence si différentes qu'Orange et Strasbourg ? Beaucoup plus qu'on ne
pourrait le croire. Et le parallèle avec ce qui risque de nous arriver est
saisissant.
J'ai des amis qui sont passé par la pittoresque ville d'Orange en Provence,
célèbre pour ses nombreux vestiges de l'époque romaine, l'an passé. Quel
ne fut pas leur étonnement par un beau dimanche après-midi de se rendre au
marché en plein air et de découvrir ce qui suit : selon leurs propres
dires, ils se seraient cru transportés subitement à Alger : que des
maghrébins discutant entre eux, femmes voilées, langue arabe, musique
arabe, produits arabes, etc.
Une Québécoise originaire de Strasbourg en France y retourne à l'occasion
visiter sa famille. La ville est située tout près de la frontière
allemande et possède de coquettes maisons à colombage propre au style
bavarois, du genre "maison en pain d'épice". Mais depuis quelques années,
plusieurs quartiers ont été envahis par des milliers de turcs fortement
musulmans (on se rappelle que la Turquie essaie d'entrer par tous les
moyens dans l'Union Européenne afin de faciliter l'émigration massive).
Les habitants de la ville craignent désormais pour leur sécurité
personnelle et doivent éviter ce secteur considéré officiellement comme
dangereux et qui se détériore à vue d'oeil : maisons délabrées, saleté,
violence, refus d'adopter le mode de vie à la française.
Ces deux exemples bien réels qui m'ont été personnellement rapportés nous
font prendre conscience des conséquences néfastes du communautarisme, ce
repli obstiné sur soi d'une ethnie qui refuse ouvertement toute forme
d'intégration, phénomène qui se produit invariablement dès qu'une ethnie
donnée atteint un certain nombre critique, avec toutes les complications
sociales que cela entraîne, créant tensions et malaises dans la population
générale.
Et on ne parle pas ici de villes fortement ethnicisées comme Marseille ou
comme les dangereuses banlieues parisiennes, mais bien de tranquilles
petites villes de province qui sont maintenant dans une situation
comparable à ce qu'était Paris durant l'occupation.
Les critères de sélection des immigrants devraient tenir compte de la
propension de certaines ethnies à choisir la getthoïsation comme mode
privilégié de non-intégration à la société d'accueil. Ils prennent
possession des lieux et s'installent avec moeurs et mentalité à imposer.
Il serait regrettable que de telles situations se développent chez nous,
comme on commence à en voir les prémices annonciatrices dans plusieurs
secteurs de Montréal.
Il nous faut protéger l'identité québécoise de toutes les tentatives faites
pour l'entamer, la fractionner, l'altérer, et qui nous entraîneraient vers
un effritement inéluctable du tissu social à moins d'agir en conséquence de
manière préventive. Valorisons notre identité, et créons le pays du Québec
que nous voulons en préservant qui nous sommes fondamentalement.
Et vous, cher lecteur, avez-vous été témoin de situations similaires en
voyage ?
Réjean Labrie, de Québec, capitale nationale.


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Réjean Labrie501 articles

  • 955 118

Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait carrière dans la fonction publique à l’aide sociale. Il est fier d’être un enraciné de la 10ème génération.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise. L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.





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14 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    8 juin 2010

    N'oublions jamais que la France est, de part sa position géographique, et à travers toute son histoire, une terre d'immigration. Les Français d'aujourd'hui ont des ancêtres Espagnols, Italiens ( les anciens macaronis... ), Allemands, Suédois, Hollandais, Anglais, Portugais, Grecs, Turcs, Romains, et bien entendu aussi de l'autre bord de la Méditerranée, Algériens, Marocains, Tunisiens, Egyptiens, Syriens, Libanais etc...
    Les vagues d'immigration qui aujourd'hui tentent de venir dans notre pays n'existeraient pas si nous n'avions pas aussi un passé colonial lourd qui nous poursuit... Songeons un tout petit peu à toutes les richesses que notre pays a pillé et continue de piller ( Francafrique... Gabon, etc.. ) dans ces pays là... L'Afrique est un continent très riche, mais ses richesses ne profitent pas à ses habitants. Si nous vivions nous-mêmes dans des pays où la population crève de faim, tout en sachant que d'autres pays sont opulents, il serait tout à fait naturel pour nous de rêver d' immigrer dans ces pays mieux nantis.
    Si on veut régler réellement le problème de l'immigration, il faut donc commencer par laisser les pays jouir de leur propres richesses et cesser de les piller, puis de les aider à mettre en place des systèmes qu'ils auront librement choisis, sur les plans économiques, sociaux, agraires, culturels leur permettant de vivre en autosuffisance. Je suis convaincue que la plupart des immigrés d'aujourd'hui n'aspirent qu'à une chose : pouvoir repartir vivre dans leur pays... vivre ça suppose manger à leur faim, se loger, et avoir accès aux choses les plus essentielles, comme de pouvoir scolariser ses enfants, et leur offrir la possibilité de faire des études supérieures, avoir accès à des soins médicaux corrects, avoir de l'eau potable en abondance etc...
    La présence de communautés maghrébines dans certaines villes de France n'est pas surprenante, ce sont, comme l'a si bien dit Marie Hélène MOROT SIR, des FRANCAIS.... qu'ils se soient regroupés, ma foi, je ne suis pas surprise, quand ils sont arrivés en masse (à notre demande) , les seuls logements que la France leur a proposé étaient dans les mêmes quartiers, en général les moins chers et les plus insalubres que nous ayions eu, c'est à dire ceux dont les français ne voulaient pas ou plus, ou des cités gigantesques dans lesquels on les a entassés comme dans des cages à lapins. Il est assez naturel dans ce contexte que ces gens là se soient regroupés. Vos connaissances auraient bien fait d'ouvrir quelques livres d'histoire pour comprendre pourquoi ces gens là sont nombreux et pourquoi ils semblent vouloir continuer à vivre selon leurs habitudes propres.
    Si je ne m'abuse, le Québec est une terre sur laquelle des Français ont immigré et sur laquelle ... ils se sont regroupés et ont tenté de retrouver les mêmes conditions d'existence qu'ils avaient en France. Que vous ayiez des combats à mener pour préserver le français en Amérique du Nord est une chose, mais ne rendez pas responsables des immigrés qui viennent bien sur un territoire Canadien, vos passeports sont Canadiens, et les autorités gouvernementales qui encouragent ces immigrants sont aussi Canadiennes, les papiers que ces immigrants ont sont à en tête du gouvernement Canadien ... rien d'étonnant donc à ce que ces gens là parlent anglais, lisent en anglais, écoutent la télévision anglaise, on ne leur a probablement jamais dit avant de venir que Montréal était ... francophone ! (il l'est malheureusement de moins en moins mais ces immigrants n'y sont pour rien, ce n'est pas délibéré de leur part) Il est fort plausible par contre que le geste soit totalement délibéré de la part d'Ottawa... ce qui est une autre histoire.
    Votre combat ne doit pas vous faire perdre de vue les raisons pour lesquelles ces gens là se comportent ainsi. Et d'ailleurs, tout Québécois que vous êtes, quand pour des raisons professionnelles ou autres vous allez vivre à l'étranger, n'êtes vous pas heureux de croiser des français pour parler français avec eux et encore plus heureux de croises des compatriotes pour vous rappeler de bons souvenirs de votre terre et votre pays?? De cuisiner un plat bien de chez vous et le partager avec des amis qui l'apprécieront pour le souvenir que cela leur rappelle? N'êtes vous pas heureux dans ces circonstances de retrouver sur une étagère d'épicerie du sirop d'érable bien de chez vous? Pourquoi reprochez vous donc aux autres de faire strictement la même chose que vous faites????
    Je doute fortement que si vous alliez vivre en Inde, par exemple, vous accepteriez totalement le système des castes et des intouchables, vous accepteriez de vivre sans eau potable, sans tout à l'égout, vous accepteriez d'aller faire vos besoins naturels dans la rue, que vous acceptiez de marier vos filles dès l'âge de 5 ans et ainsi de suite. La différence, c'est que les Québécois qui vont vivre en Inde le choisissent, et généralement le font dans des conditions matérielles leur permettant de vivre à l'occidentale, alors que les citoyens du monde qui viennent vivre au Québec viennent pour la plupart de pays en voie de développement ou de pays pauvres, et qu'ils n'immigrent que pour survivre ! Pas pour vivre, pour SURVIVRE ... Ils ne viennent au Québec que parce que les conditions pour venir sont moins ardues qu'aux USA ou ailleurs, par exemple. Les questions de l'indépendance du Québec, la plupart n'en ont jamais entendu parler avant de venir, et pardonnez-moi, mais ils s'en fichent comme d'une guigne. Comment leur en vouloir ? Qui serait supposé leur avoir appris l'histoire du Québéc avant d'arriver et l'importance que cela peut avoir sur ce territoire ?
    Que vous pensiez qu'ils viennent vous sucer le sang, parce qu'ils savent que vos systèmes sociaux sont bien plus avantageux que dans leur pays, comment les en blâmer ? A leur place qu'auriez vous fait ? Le plus souvent, les colons de divers pays sont venus comme des sangsues piller leur propres terres... pendant des siècles et continuent de se servir sans vergogne aujourd'hui.

  • Archives de Vigile Répondre

    7 juin 2010

    Tous les canadiens vivant au Québec se disent québécois. Habiter le territoire suffit.
    Montréal ? Les communautarismes ?

    Quand bien même qu’après les « défusions » des libéraux, il y aurait de nouvelles fusions, que même le vieux rêve de Jean Drapeau se réaliserait : une île, une ville, il n’empêche que même unifié politiquement, tout le territoire montréalais serait divisé par ses communautarismes.
    À quoi bon espérer recréer un Canada à l’échelle municipale ? Il n’y a pas lieu d’espérer quoi que ce soit. La réalité est là. Déjà là.
    La vérité est que l’immigration n’est pas une bonne idée. J’entends l’immigration à haute échelle comme celle au Canada. Mais la pire, la pire immigration, c’est au Québec qu’elle se fait parce que Nous n’avons pas les moyens souverains d’intervenir. Le Québec, la société québécoise, est totalement offerte aux coups que l’institution fédérale peut lui porter. Nous sommes sans défense.
    Les communautarismes ne sont qu’une mauvaise conséquence d’une mauvaise idée.
    Et Nous, nous « choisissons » d’applaudir à un M.I.C.C. dont toute l’action consiste à saluer l’inter-multiculturalisme, le bla bla le plus faux mais aussi le plus justificatif de l’immigration.

  • Archives de Vigile Répondre

    7 juin 2010

    Monsieur Gignac!
    J'ai lu le texte de monsieur Dion et en déduis que Pauline Marois devrait demander au fédéraux de soumettre la constitution de Trudeau de 1982 par voie référendaire aux québécois. Celle-ci serait battue à platte couture.
    Alors là; on pourrait soumettre au québécois une véritable constitution contenant tous les pouvoirs nécessaires à notre plein épanouissement dont le contrôle total de nos politiques linguistiques et d'immigration ainsi qu'une nationalité québécoise.
    L'Assemblée Nationale proclamme cette nouvelle constitution.On vient de régler le problème du Canada. On vient de sortir le Canada du Québec.
    Vive la république! Vive l'indépendance nationale!

  • Archives de Vigile Répondre

    6 juin 2010

    @ monsieur Jules de Lotbinière
    Merci pour votre commentaire que vous m'avez adressé. Svp, lisez le 6e commentaire suite au dernier article de monsieur Le Hir "Sauve qui peut"; monsieur Dion soulève des points de vue très intéressants.
    André Gignac le 6 juin 2010

  • Archives de Vigile Répondre

    6 juin 2010

    Monsieur Gignac!
    Il nous faut prendre l'habitude de désigner le québécois comme celui qui a choisi de l'être puisque nous sommes une nation en devenir. Les autres, ce qui est leur droit, ce sont des canadians.
    C'est D'Allemagne qui avait raison. Il avait vu venir le piège dès 1960 lors de la fondation du RIN.
    Nous devons refonder ce RIN afin de nous remettre en marche vers l'indépendance nationale dans un mouvement citoyen non-partisan. Les politiciens n'ont qu'à bien se tenir!
    Moi, la politique; ça ne m'intéresse plus. Par contre, j'ai encore le coeur à l'indépendance nationale. Si nous ne comprenons pas que le peuple québécois doit de toute urgence se ré-approprier sa lutte pour sa libération, c'est qu'il est déjà trop tard.
    Je le dis et le redis, les politiciens souverainistes font partie du problème. Ils n'on pas livré la marchandise. Ils collaborent avec un système qui finira par les avaler tout rond. Tout ce que les fédéralistes font depuis plus de 40 ans, c'est de sauver du temps et ce temps joue contre nous.

  • Archives de Vigile Répondre

    6 juin 2010

    Monsieur Labrie
    Bon texte pour nous aider à mieux nous définir au niveau de notre identité nationale qui est QUÉBÉCOISE point à la lettre! Plus nous nous rapprocherons de notre vraie identité nationale, de notre vrai soi collectif, plus proche sera l'indépendance du Québec. Je dis souvent sur Vigile qu'il faut que les Québécois sortent de cette confusion identitaire "CANADIAN" qui nous apporte ce sentiment de double personnalité avec tous les paradoxes qui en découlent. Cette prise de conscience collective nous aidera à guérir de cette schizophrénie étouffante qui nous coupe de notre vraie identité nationale qui est québécoise (être ou ne pas être). Je suis complètement d'accord aussi avec tous les commentaires émis par monsieur Jules de Lotbinière. Il faut sortir du Québec tout ce qui est "CANADIAN" qui ne nous ressemble pas et qui ne nous rassemble pas. Le Québec me fait vibrer mais le Canada me rend étranger à ce pays. Il m'a fait plaisir.
    André Gignac le 6 juin 2010

  • Archives de Vigile Répondre

    5 juin 2010

    Lorsque l'on choisit le Canada; on est un canadien. Lorsque l'on choisit le Québec, on est un québécois. La nationalité québécoise et en devenir. Elle se confirmera le jour de notre indépendance nationale.
    Nous devons maintenant, nous les indépendantistes québécois prendre l'habitude d'utiliser le mot canadien pour définir nos adversaires. Il nous faut désormais travailler à sortir le Canada du Québec!

  • Archives de Vigile Répondre

    5 juin 2010

    Alors lorsque quelqu'un me dira qu'il a voté ''NON'' en 1995 et qu'il est québécois, je lui répondrai qu'il n'est pas québécois, il est canadien.
    Je regrette mais il n'y a pas de double nationalité québécoise et canadienne.

  • Archives de Vigile Répondre

    5 juin 2010

    Faites un exercice simple. Installez-vous aux coins d'une rue dans l'ouest de Montréal ou dans un quartier à forte concentration ethnique et posez la question suivante aux passants: ''Qui êtes-vous, comment vous définissez-vous!''
    Ils vont répondre d'abord qu'ils sont canadiens plutôt canadian.
    C'est leur droit mais eux-même ne se définissent pas comme québécois alors il faut travailler nous les indépendantistes, pour que nos amis qui viennent d'ailleurs choisissent de le devenir.
    Je suis donc d'accord avec D'Allemagne. Est québécois celui qui veut l'être, celui qui veut le devenir.
    Pour l'instant, nous sommes tous des citoyens contribuables habitant le territoire du Québec. Certains ont choisi d'être canadiens. Moi je choisis d'être québécois!

  • Archives de Vigile Répondre

    5 juin 2010

    Merci monsieur Labrie et madame Morot-Sir pour vos bonnes paroles.
    L'immigration n'est pas en soi une mauvaise chose; c'est la getthoïsation qui est malsaine et néfaste pour la société d'accueil.Aussi, il y a un minimum d'efforts à faire pour un immigrants qui choisit le Québec, un minimum de curiosité intellectuel pour comprendre les gens qu'on va côtoyer pour le reste de sa nouvelle vie. C'est souvent eux qui s'excluent de la majorité francophone parce que trop souvent le Québec n'est pour eux,qu'un tremplin pour Toronto, Boston ou New-York.
    Alors voici la vrai et véritable question:''Qu'est-ce qu'un québécois?'' Les fédéralistes nous tendent ce piège depuis 50 ans et prétendent que nous sommes des racistes lorsque nous utilisons entre autre le ''NOUS'' pour désigner les québécois de souche. Je pense avoir une réponse pour éviter ce piège à cons qui nous suit depuis trop longtemps.
    André D'Allemagne, fondateur du RIN commence son livre Le Colonialisme au Québec par cette dédicace: ''A tous les québécois qui ont choisi de l'être!'' Il me semble que c'est très clair.
    UN QUÉBÉCOIS; C'EST QUELQU'UN QUI A CHOISI DE L'ÊTRE!
    En 1995; des citoyens qui habitent le territoire québécois se sont divisés en deux nationalités.Plus de deux millions de citoyens-électeurs ont choisi le pays du Québec et de devenir des québécois.Dans ces québécois il y avait des québécois de toutes origines de souches et d'adoption tous confondus pour faire du Québec leur patrie. Alors les autres qui sont-ils? La réponse est claire et sans équivoque.CE SONT DES CANADIENS!
    Et je crois fermement qu'un jour; une majorité de citoyens qui habitent le territoire québécois choisiront d'être québécois. Il n'y a pas de double nationalité présentement au Canada; C'est lui qui nous impose la sienne. Je revendique la nationalité québécoise avec les 2 millions et plus de mes compatriotes qui en 1995 ont choisi la nationalité québécoise. Nous mettrons fin un jour à l'ambiguïté. Les québécois habiteront au Québec et les canadiens au Canada.

  • Réjean Labrie Répondre

    5 juin 2010


    @ M. Denis Julien de Lotbinière
    Vos commentaires et observations sont d'une grande justesse. Tout Québécois qui se rend maintenant à Montréal perçoit la situation telle que vous la décrivez et ne peut s'empêcher de se sentir ailleurs qu'au Québec. Vous n'êtes pas catégorique, mais lucide.
    @ Mme Marie-Hélène Morot-Sir
    Merci pour les précisions sur les Algériens venus s'établir en France. Vos articles historiques sont toujours éclairants et appréciés.
    Je rapporte l'anecdote du marché d'Orange telle qu'elle a été vécue et ressentie par un couple québécois. Et peut-être n'était-ce pas un dimanche, j'ai pu extrapoler. Mais la réalité demeure la même, celle de gens qui s'installent quelque part et qui persistent à continuer de vivre à leur façon, comme cela se rencontre dans de plus en plus de villes occidentales.

  • Marie-Hélène Morot-Sir Répondre

    5 juin 2010

    Au moment de l'indépendance de l'Algérie tous les Algériens qui ne désiraient pas vivre sous le régime du FLN sont venus vivre en France, et c'était normal de les accueillir, d'autant qu'ils étaient Français, souvent depuis bien plus longtemps que certains, qui ont été naturalisés plus tard Français, en provenance de pays de l'Est de l'Europe. L'Algérie était française depuis 1830 et elle avait été divisée en trois départements Français, celui d'Alger, d'Oran et de Constantine ..
    Ces Algériens de France sont chez eux en France, les femmes portent parfois un voile sur la tête ce n'est pas la burqua, mais il y en a un grand nombre qui depuis le temps se sont parfaitement intégrées ..
    Les faits rapportés interpellent...il n'y a pas de marché à Orange le dimanche ! Ne faudrait-il pas vivre sur place assez de temps pour en connaître toutes les raisons ainsi que l'Histoire, avant d'en rapporter un fait juste entraperçu ou une impression fugitivement ressentie..
    les Algériens de France ne peuvent donc pas être considérés comme des immigrés.
    Le général de Gaulle avait fait venir un grand nombre d' Algériens pour travailler dans les usines Renault, ils sont donc venus à la demande de la France,.. puis il y a eu un regroupement familial tout à fait justifié, et des familles entières sont donc arrivées .. A présent des mouvements extrémistes soulignent une trop importante communauté algérienne . Mais elle a été incitée à venir comme vous le voyez..et cela depuis les années 50!

  • Archives de Vigile Répondre

    5 juin 2010

    Certains lecteurs trouveront que je suis catégorique dans mes propos.
    Ils viendront dans l'ouest de Montréal au laboratoire pour lequel je travaille et ils pourront constater ce dont je parle.
    Des gens de toutes les communautés ethniques y travaillent. Ils sont complètement ignorants de la réalité culturelle et géographique du Québec. Et même s'ils sont les enfants de la loi 101, ils n'écoutent ni la radio ni ne regardent la télévision en français. Ils ne lisent aucun journal en français. Ils sont incapables de vous citer le nom d'un seul artiste ou écrivain québécois.
    Et pour la géographie; ils ne sortent pas de Montréal et souvent de leurs ghettos. Ils ne savent pas où est le Bas-Saint-Laurent, le Saguenay ou la région de l'Estrie.
    Je vous le dis, en discutant avec eux, on réalise que non seulement ils ne connaissent rien du Québec mais que cela ne les intéressent même pas.Ils sont en Amérique point!
    Voilà les résultats sur le terrain du multiculturalisme à la Trudeau.

  • Archives de Vigile Répondre

    4 juin 2010

    Je me trouvais en mai à Orange et effectivement ai remarqué ce dont vous parlez, la montée du communautarisme.
    La question que je me pose est la suivante: ''Pourquoi choisissent-ils de s'installer dans des pays démocratiques et où il y a séparation de l'église et de l'état et où les hommes et les femmes sont égaux si ces valeurs ne les intéressent pas?
    Parce que ce qui les intéressent ce sont nos avantages sociaux et le reste; ils n'en n'ont rien à cirer!
    Ils arrivent ici comme au restaurant. On leurs met un menu entre les mains. Ils choisissent à la carte ce qui fait leur affaire, assurance-maladie, écoles publiques, réseaux des garderies pour le reste bye bye!