LIVRE OUVERT

Ça prend la tête à Falardeau !

Livres 2009 - Arts - cinéma - TV - Internet

En date du 27 avril dernier, dans une lettre d’opinion au journal Le Devoir, Madame Paule Saint-Hilaire de Sillery s’en prend [au journaliste Louis Cornellier->19284] dont «la foi» selon elle, l’a «mené à l'aveuglement dans son éloge de Pierre Falardeau».
«Que M. Cornellier ne soit pas conscient que Pierre Falardeau carbure à la haine est peut-être pardonnable vu l'ampleur de son ardeur, mais, de grâce, qu'il ne pousse pas le zèle jusqu'à nous servir ses édulcorants pour mieux nous faire avaler des couleuvres.»
Selon Le Petit Robert, la haine est un sentiment violent qui pousse à vouloir du mal à quelqu’un et à se réjouir du mal qui lui arrive. En ce sens, Madame Saint-Hilaire n’a pas tort. Pierre Falardeau voue une haine indéfectible aux beefs de l’Ouest, aux red necks, aux défonceurs de portes ouvertes, aux éditorialistes en service commandé, les potineurs serviles, les mangeux de beignes de la gen-marde-rie Royale du Canada, les donneurs de leçons patentés, les champions de la courbette prépayée, les chiens de garde du pouvoir néocolonial canadien, et on en passe.
Dans le livre Rien n’est plus précieux que la liberté et l’indépendance récemment publié chez VLB Éditeur, Pierre Falardeau plaide coupable: «Je suis rempli de haine. Une haine dévorante, incommensurable. La haine du colonialisme britannique et du néocolonialisme canadien. La haine des exploiteurs, des assassins, des bandits, des tyrans, des impérialistes, des voleurs, des tortionnaires, des oppresseurs et de leurs collabos. La haine de tous ces intellectuels en service commandé et autres vendeurs de salades, couverts de bourses et de médailles, prêts à justifier toutes les écœuranteries.»
N’est-il pas dans la nature humaine d’aimer ceux qui nous aiment et de haïr ceux qui nous haïssent?
S’il est animé par la haine, Pierre Falardeau, véritable livre ouvert, ne cache pas son amour pour la liberté et tous ceux qui se battent pour elle, son amour pour les Québécois, sa blonde, sa belle-mère, ses amis Francis Simard et René Boulanger et pour tant d’autres, lesquels, contre vents et marées, se tiennent debout.
«Et il y a l’amour. L’amour ardent de mon peuple, le peuple québécois. L’amour de tous les peuples qui souffrent. L’amour des combattants, des résistants, de tous ceux qui refusent de s’agenouiller. L’amour aussi du «monde en bottes de rubber», comme disait mon ami Bernard Gosselin. L’amour de la culture populaire. Voilà! Il y a la haine, mais il y a aussi l’amour de la vie, Et c’est justement parce qu’il y a cet amour qu’il y a la haine de toute cette saloperie.»
Pierre Falardeau possède une plume unique et le talent de la mettre au service de notre liberté qui n’est pas une marque de yogourt.
Chapeau Falardeau !
* * *
Auteure potable cherche vedette internationale «d’expression francophone» en tournée mondiale pour rédaction biographie.

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Caroline Moreno476 articles

  • 241 140

Château de banlieue

Mieux vaut en rire que d'en pleurer !


Chapitre 1
http://www.tagtele.com/videos/voir/73927/

Chapitre 2
http://www.tagtele.com/videos/voir/73949/

Chapitre 3
http://www.tagtele.com/videos/voir/73967/1/





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6 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    1 mai 2009

    Pierre Falardeau est du même genre d'homme que Michel Chartrand:c'est parce qu'ils sont vrais, qu'ils disent réellement ce qu'ils pensent qu'ils se sont fait tant d'ennemis. Les crapules n'aiment pas à être dénoncées.Nous sommes chanceux d'avoir ces deux grands patriotes!

  • Caroline Moreno Répondre

    1 mai 2009

    "Pierre Falardeau récidive en publiant un nouvel essai. Selon ce qu'en dit
    Didier Fessou (Le Soleil 13/09/09), ce nouveau brûlot est encore marqué par
    ce que ses amis appellent des "outrances langagières" . Cet euphémisme ne
    leurre personne et ne change rien au fait que l'enragé écrit comme il parle
    en se servant de sa langue de vipère pour chercher à atteindre mortellement
    ses adversaires fédéralistes et du même coup de gueule, il réussit à
    frapper des personnalités québécoises qui n'ont rien à voir avec ses
    lubies. Il les méprise, les déteste et les mord à pleines dents. Le pauvre
    ne se rend pas compte que le venin qu'il lance sur ces cibles produit les
    effets politiques tout à fait opposés au but qu'il poursuit. Il frappe
    d'abord ceux qui hésitent encore, qui branlent dans le manche et qui
    naturellement ne supportent pas de se faire donner des leçons par un rustre
    sans jugement. De plus, il contribue par ces provocations obsessives à
    alimenter la division chez les membres de sa famille politique, alors que
    ceux-ci depuis des années s'acharnent à entretenir un climat qui favorise
    le dialogue, sachant que c'est la seule manière d'élargir leur clientèle.
    Ceux-çi sont les premiers à reconnaître que ces paroles hargneuses voire
    haineuses sont contre-productives. Marchant sur des oeufs, ils ménagent la
    chèvre et le chou et cautionnent ainsi des positons aberrantes." Claude
    Poulin Québec/Sillery
    "On m'a traité de malpropre. Bien fait pour ma gueule. Mais aucun journaliste n'a parlé de la malpropreté des gens que je dénonçais. J'attends toujours. Moi le malpropre."
    Pierre Falardeau

  • Rodrigue Larose Répondre

    29 avril 2009

    Paru dans Le Devoir, l'article du chroniqueur Louis Cornellier sur le polémiste Pierre Falardeau fut critiqué par madame Saint-Hilaire dans le même journal. Votre réplique, madame, justifiant l'apologie de l'un et la plume aiguisée de l'autre eut dû avoir sa place dans Le Devoir également. À qui la faute? Votre éclairage sur la haine dirigée animant Pierre Falardeau mérite d'être répandu.
    Rodrigue Larose

  • Archives de Vigile Répondre

    29 avril 2009

    Bonjour Mne. Moreno.
    La grenouille qui ne savait pas qu'elle cuisait. Olivier Clerc, écrivain et philosophe.
    Il s'agit du principe de la grenouille chauffée.
    Imaginez la marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve ça agréable et continue de nager. La température continue à grimper, jusqu'à ce que la grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien. La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout simplement finir cuire et mourir.
    C'est ce que souhaite Jean Charest.
    A moins que la grenouille donne un coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard.
    C'est ce que fait Pierre Falrdeau
    .http://www.lepost.fr/article/2008/07/29/1232627_sarko-contre-les-grenouilles.html

  • Archives de Vigile Répondre

    29 avril 2009

    Bonjour!
    M.Pierre Falardeau doit changer radicalement son look et son langage pour être plus paroles à écouter,à accompagner dans un engagement permanent plutôt que mots à faire rire.Pour être plus efficace à faire gagner les indépendantistes unifiés en 2013.Pour attirer plus que 100 québécois à la fête des Patriotes.Il doit être abstinent du sacrage comme il a réussit avec la cigarette.

  • Archives de Vigile Répondre

    29 avril 2009

    Pierre Falardeau est un fier indépendantiste, un résistant robuste et surtout un néo-patriote convaincu. Le langage de la rectitude politique pour tenter de se rendre gentil aux yeux des journalistes de Gesca n'est pas sa tasse de thé, et c'est tant mieux. Lorsqu'il confronte l'adversaire, il a bien raison de ne pas faire dans la dentelle, la tendresse ou l'hypocrisie. Falardeau est un homme vrai, franc et direct. Voilà la raison pour laquelle ses ennemis le craignent et le redoutent; et que ses amis l'aiment, l'estiment et le respectent.
    Jacques Lamothe (Trois-Rivières)