VIGILE - Stratégie ouverte et Politique autrement - 2012

Les 400 000 !

Actualité indépendantiste

Lors de la dernière élection, le PQ a été refoulé en raison de l'abstention de 400 000 militants. Des péquistes insatisfaits des propositions du PQ sont restés à la maison, ont boudé les urnes. Résultat: la défaite!
Depuis un long moment, les appuis au PQ, et à sa chef en particulier, frôlent le néant. Au point d'entendre certains commentateurs évoquer la disparition prochaine du parti, ni plus ni moins! Devant une telle éventualité, le PQ a engagé des frais pour produire une campagne médiatique de promotion de son image et de celle de son chef.
Peine perdue. Cette campagne témoigne d'une incompréhension profonde de ce qui se passe actuellement dans le monde de la politique et de la démocratie. Les souverainistes ont perdu confiance dans les élites péquistes, depuis la chute de Bouchard, le vrai fossoyeur du parti; la marque qu'il laissera dans l'histoire est confirmée par ses engagements idéologiques postérieurs dans des dossiers proprement oligarchiques.
Si les 400 000 doivent revenir au PQ, il leur faudra d'abord avoir rebâti la confiance entre eux et leur parti. Et ce n'est pas par une campagne de marketing que cela se fera. Le retour au PQ n'est pas un résultat automatique, fondé sur un cul-de-sac électoraliste, (ou le PQ ou un 4e mandat libéral...), dans lequel semblent avoir succombé les partisans de SPQ-Libre.
***
Le PQ-Marois manque trop de transparence, il manque trop de résolution, il est influencé par une trop grande avidité électoraliste suspecte, et il est miné par un esprit provincialiste humiliant; pour ces raisons, il est incapable, en l'état actuel des choses, de susciter un appui massif, indispensable au succès électoral. D'autant plus que son histoire de 40 ans laisse flotter une odeur de soufre, de trahison, de détournement, de démission, bref, une incapacité avérée à mener le combat de l'indépendance.

La rhétorique habituelle des congrès excités et résolument tournés vers d'apparentes cibles historiques a fait son temps. Les slogans de toutes les couleurs sont à plat. Même les personnels vénérables, à la François Gendron, sont devenus des images sclérosées et nuisibles à la bonne marche des affaires.
C'est dire que la situation du PQ est critique, en fonction de son héritage aliénant et de sa propension à péricliter dans la plus grande inconscience. Aussi ne faut-il pas se surprendre de la médiocrité du personnel qu'il attire.
***
Bref, ce parti est-il encore utile, est-il toujours nécessaire pour notre lutte nationale? Quelques députés ont quitté le navire, plusieurs centaines de militants ont suivi, et quelque 400 000 déçus s'en tiennent loin.
Peut-on les ramener à bord? À quelles conditions? Voilà le message à développer ici.
À quelles conditions les 400 000 redonneraient-ils leur appui au PQ dans la conjoncture historique actuelle? À nous de le dire!
***
Vigile ne parle pas au nom des 400, 000; Vigile n'a le mandat de personne. Mais Vigile lutte pour l'indépendance nationale et partage avec ces 400 000 le désir d'un pays; Vigile se place au mileu d'eux, avec eux, et souhaite structurer un dialogue d'égal à égal entre militants et parti.
Pour en arriver à arrêter une stratégie gagnante et efficace pour la suite des choses.
Stratégie ouverte, donc! Politique autrement!

Featured fa8c942e3bfc28bf0735d0d0ca8569d6

Bernard Frappier57 articles

  • 78 451

Fondateur, directeur et animateur de Vigile.net de 1996 à 2012.

Récipiendaire de la médaille Bene Merenti de Patria de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal, 2012.

« Bernard Frappier a réalisé une oeuvre d’une importance capitale dans le destin du Québec. Contre ceux qui voudraient effacer la mémoire de la nation, il a créé Vigile, grand phare et lieu de débat incomparable. » - Bernard Desgagné





Laissez un commentaire



16 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    6 avril 2012

    Les québécois doivent arrêter de regarder les autres courir. Je travaille dans les services financiers et sur 2000 fonds d'investissements au Canada, guère plus d'une dizaines sont dit québécois. Des fonds québécois avec des entreprises qui ont bien un siège social au Québec, mais dont plus de 85% du capital voir 100% (comme la Bourse de Montréal quand elle existait) est strictement controlé par des canadiens (québécois exclus, on peut penser à la très québécoise compagnie Bell Canada, Toronto Dominion, PowerCorp ou Canadian Natural Ressources).
    Je suis pour la création de fonds d'investissements "Maître chez nous", ayant en sont coeur une charte québécoise des investissements solidaires et responsables. Pour mobilisé l'ensemble des québécois sur leurs responsabilités à se prendre en mains, à se constituer un fond de retraite un peu plus que minimum et à bloquer et concurrencer les investissements hostiles qui sévissent sur l'ensemble de nos territoires et déterminent l'exploitation et l'utilisation de nos ressources naturelles en anglais dans l'irrespect de notre environnement, du développement de nos communautés de plus en plus pauvres et dépendantes du développement sauvage.
    Les souverainistes forment le groupe le plus riche en moyenne, le plus éduqué et forme de 700 000 à 1,2M d'électeurs, cela nous fait de 2,66G$ à 4,56G$ de cotisation reer pour 10% des revenus, pour une moyenne de revenus de 38 000$. Nous aurion les moyens de doubler notre capital juste en reer et reprendre le contrôle de nos entreprises dans un vrai modèle québécois. Si on ne veut pas refaire un truc qui ne marche pas, voilà par ou on doit commencer. En seulement 5 ans, l'ensemble des capitaux québécois qui sont actuellement expatrié par l'industrie canadienne des finances pour capitaliser la croissance au Canada et à l'étranger. Ces capitaux seraient ramené au Québec pour développer notre économie en premier et façonner notre autonomie financière, la première des autonomie à réaliser.

  • Archives de Vigile Répondre

    18 février 2012

    À l’image des liens étroits de collaboration qu’il entretient avec les députés indépendants, dont Lisette Lapointe qui est aussi membre d’Option nationale, Jean-Martin Aussant a rappelé qu’Option nationale voudra collaborer avec toute autre formation souverainiste, pour autant qu’elle affiche un message souverainiste clair.
    Bien qu'il se défende de diviser le vote souverainiste, Jean-Martin Aussant précise que son parti est prêt à fusionner avec les autres partis souverainistes. La fusion proposée par O.N. consisterait à organiser dans certains comtés une investiture commune où les membres de chaque parti seraient appelés à voter pour le candidat de leur choix.
    Qui dit mieux ?

  • Archives de Vigile Répondre

    16 février 2012

    Quand je vois le PQ, je pense aux taxidermistes. Un bon taxidermiste arrive à conserver l'illusion de de la vie. Du moins pendant un court moment. Ils y des taxidermistes dans ce parti, cela ne fait aucun doute. Il n'y qu'à voir ce qu'ils ont fait de démocratie directe pour n'en faire qu'une carcasse vide.
    Pendant ce temps, en Suisse:
    http://www.lematin.ch/news/standard/suisses-voteront-immigration-masse-ludc/story/14964123
    C'est pas demain que nous aurons le droit d'avoir de pareils débats.

  • Bruno Deshaies Répondre

    15 février 2012

    2012-02-15, par Bruno Deshaies
    Les indépendantistes n’ont pas d’assises. Ils se combattent mutuellement. Les membres du PQ se tiraillent comme des enfants. Les plus vieux ne sont pas plus sages que les plus jeunes. Les défroqués souverainistes, les vire-capots, les étapistes ou les partisans des petits pas ignorent que la révolution indépendantiste dépasse les jeux de coulisses et les discours ronflants sur tous les projets de sociétés qui sont irréalisables dans la situation politique de nation annexée dans laquelle sont condamnés les Québécois.
    Le va-tout-à-la-politique n’a pas produit les résultats attendus malgré les efforts considérables déployés par les citoyens et les citoyennes du Québec. Deux partis souverainistes, l’un au Québec et l’autre à Ottawa, n’ont pas suffi à faire avancer LA cause. La doctrine souverainiste est demeurée opaque parce que guidée par les sondages et l’électoralisme.
    La population en général en est consciente. D’autres partis politiques se sont formés en réaction à l’inertie des deux partis traditionnels. La population en général est perplexe. Pour raviver la flamme, des promesses sont faites que c’est bien l’indépendance du Québec que tous ces partis politiques « souverainistes » veulent réaliser un jour. Mais ils posent toujours la même condition sine qua non : donnez-nous l’occasion de prendre le pouvoir. La population en général y en à marre, ça suffit !
    Les mouvements nationalistes sont en panne. Ils répètent un discours archi-connus des Québécois. Ils demeurent généralement dans leur tour d’ivoire et ils se parlent (?) entre eux. Ils maintiennent la flamme nationaliste par les anniversaires, le patrimoine, les prix de récompense, la sauvegarde du patrimoine, de l’identité, de la langue, la défense de l’enseignement de l’histoire, et certaines manifestations de contestation et des rassemblements à caractère patriotique, etc. En général, la couverture médiatique est pauvre et souvent biaisée.
    Peut-on dire qu’on a vraiment avancé depuis 1966-1968 au sujet de la cause indépendantiste ? Quand est-ce que « les jeux seront faits » ? Nous sommes maintenant en 2012. Les Québécois-Français ne cessent d’imaginer un pays qu’ils ne parviennent pas à rendre RÉEL. Que faut-il croire ? Qui faut-il croire ? Que voulons-nous ? COMMENT « ŒUVRER DANS UNE NOUVELLE DIRECTION, se demandait Camille Laurin dans les années 1960, [... et] s’y employer si on est prisonnier d’un certain système, d’une certaine vision, de certains investissements qui appartiennent à une époque maintenant dépassée ? (p. 78) » [Dr Camille LAURIN, Ma traversée du Québec, Montréal, Édition du Jour, 1970, 175 p. Préface de René Lévesque. Voir le chapitre « Le séparatisme est-il une maladie ? » (p. 71-79).]
    L’horizon de l’indépendance nationale du Québec sera-t-il à nouveau de cinquante ans, en 2062 ?
    Il faudra bien un bon matin qu’une équipe mette les cartes sur la table tout autant que les gros egos se calment et qu’ils s’attellent tous ensemble à faire valoir l’optique indépendantiste à l’échelle du Québec. Des clubs indépendantistes ou des carrefours de l’indépendance devront être créés en dehors des partis politiques avec une unique mission : FAIRE PRÉVALOIR LE MESSAGE INDÉPENDANTISTE DANS TOUS LES MILIEUX DU QUÉBEC ET DANS LE BLANC DES YEUX DU MONDE. L’Internet deviendra un outil parmi bien d’autres et non la fin de l’action. Nous devons former et informer tout le Québec de la valeur intrinsèque du besoin de l’indépendance nationale du Québec pour acquérir la liberté collective nationale qui est la source de la souveraineté populaire et de l’indépendance nationale.
    P.-S. Vous pouvez « Envoyer un message privé à Bruno Deshaies » par le biais de Vigile.

  • Archives de Vigile Répondre

    15 février 2012

    Dire du PQ qu'il n'est pas démocratique ou qu'il ne veut pas faire l'indépendance, c'est véhiculer des idées fausses. Tout n'est peut-être pas parfait, mais comparé à la CAQ ou au PLC, le PQ est le seul parti capable de prendre le pouvoir et de nous mettre en route vers l'indépendance.
    Ce n'est pas en allant voter une fois aux 15 ans que les critiques du fédéralisme vont faire avancer les choses. Il faut se rallier et aller sur le terrain. Comment croire que les déçus préfèrent voir Legault ou Charest à la tête du Québec?

  • Archives de Vigile Répondre

    15 février 2012

    Changeons notre chapeau de bord! Votons, militons et devenons massivement membres d'Option nationale!!!
    400,000 ex péquistes devenus Option nationalistes ça ferait du monde en marche dans la même direction!
    J'ai confiance en M. Aussant et son parti car il ne mâche pas ses mots et inspire confiance dans l'avenir de notre futur RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU QUÉBEC!
    Guy Racicot
    Québécois, corps et âme!

  • Archives de Vigile Répondre

    15 février 2012

    1 - La conjoncture est favorable.
    2 - Mais l'équipe est pourrie.
    3 - Une sérieuse défaite électorale pourrait nettoyer tout cela. C'est le seul langage que les arrivistes électoralistes comprennent.
    Pierre Cloutier

  • Archives de Vigile Répondre

    15 février 2012

    Quand un véhicule automobile a fait son temps, il est inutile d'y investir encore et toujours temps et argent pour le remettre sur la route. Il va nous laisser tomber au prochain coin de rue.
    Ce qu'il faut, si on veut se rendre à bon port, c'est d'investir et de s'investir dans l'achat d'un nouveau véhicule.

  • Archives de Vigile Répondre

    15 février 2012

    Monsieur Frappier
    Si le PQ veut retrouver une crédibilité auprès des INDÉPENDANTISTES QUÉBÉCOIS, il devra démontrer d'une manière limpide et directe que ce parti est résolument INDÉPENDANTISTE et qu'il procèdera, en prenant le pouvoir provincial pour la dernière fois, à une déclaration unilatérale d'indépendance, assortie d'une constitution RÉPUBLICAINE QUÉBÉCOISE à être approuvée et votée par le peuple QUÉBÉCOIS et demander, par la suite, auprès des instances internationales, une reconnaissance du nouveau pays, le QUÉBEC. Rien de moins, est-ce assez clair? Il faut que cesse cette prostitution, cette duplicité des politiciens du PQ avec le régime fédéraliste et féodal "canadian" et l'establishment économique de Bay Street. Le pays, nous l'avons; seule la confirmation manque! Fini le tataouinage! À l'action! Ça urge!
    VIVE LA RÉPUBLIQUE DÉMOCRATIQUE DU QUÉBEC!!!
    André Gignac 15/2/12

  • Jean-Pierre Bélisle Répondre

    15 février 2012

    Vous avez bien raison de ne pas prétendre avoir de mandat des 400 000. La danse en ligne, très peu pour moi.
    J'ai quitté mentalement le rafiot péquiste depuis longtemps. Aux dernières élections, je me suis méprisé moi-même en votant une dernière fois pour lui. Il est maintenant trop tard.
    Inutile de recourir au racollage ou à la terreur intellectuelle pour me faire changer d'idée. Le syndrome de la femme battue, très peu pour moi.
    Le PQ n'a plus rien à cirer avec l'indépendance du Québec. C'est clair comme de l'eau de source.
    Lundi soir dernier, aux IPSO, il fallait entendre la députée péquiste de Vachon, Martine Ouellet, parler des mines et de l'énegie comme le ferait une simple technocrate devant des finissants du secondaire V. Sa dernière phrase, encore qu'hésitante: "il faudrait une deuxième révolution tranquille".
    Martine Ouellet, c'est Drainville, c'est Breton, c'est Marois. Et c'est finalement l'idéologie du PQ à son étape ultime de putréfaction.
    Ce parti n'a plus rien à cirer avec l'indépendance du Québec.
    Et n'essayez surtout pas de me faire croire le contraire même par la peur , comme du temps des "Bleus" et des "rouges". Je ne marche plus dans ce petit jeu qui nous rend intellectuellement et moralement minables.
    Et pour ceux qui n'auraient pas encore compris, voyez:
    Daniel Breton - communicateur sophiste de la "Gouvernance souverainiste"
    http://www.youtube.com/watch?v=LZ8l0KJyNGQ
    À mes oreilles, la question "peut-on les ramener à bord et à quelles conditions" semble posée par quelqu'un qui est encore à bord. Savez, faut que je vous dise, je suis déjà trop loin et j'ai du mal à vous entendre.

    JPB

  • Bruno Deshaies Répondre

    15 février 2012

    « Peut-on les ramener à bord ? À quelles conditions ? Voilà le message à développer ici. » (Bernard Frappier)
    2012-02-15, par Bruno Deshaies
    La première condition pour ramener les 400 000 dans le droit fil de l’indépendance nationale du Québec consisterait à parler de l’indépendance avec des mots précis et clairs. Pas de faux-fuyants. Si nous disions la même chose véritablement, on pourrait penser qu’on pense au moins les mêmes idées. À mon avis, ce n’est pas le cas.
    Monsieur Gaston Laurion, l’un de nos compatriotes, suggérait le 3 septembre 2004 la conduite suivante :
    « Nous devons d’abord réaliser l’union sacrée, quoi qu’il en coûte, si nous voulons mériter l’indépendance. Ensuite il nous sera donné de faire de la politique. » Source : http://archives.vigile.net/ds-actu/docs4a/9-3.html#tlgl
    Disons que depuis les huit dernières années on n’a jamais autant parlé de « faire de la politique » et nettement moins de « réaliser l’union sacrée ». Les forces indépendantistes sont dispersées et les institutions nationalistes en place perdent énormément de temps à discourir sur les événements de la petite politique des uns et des autres, d’ici et d’ailleurs, d’hier, d’aujourd’hui ou de demain, au point que la population québécoise en général en a marre de cet étalage d’analyse superficielle et épidermique de la situation NATIONALE réelle des Québécois.
    Disons les choses clairement :
    « L’INDÉPENDANCE NATIONALE DU QUÉBEC N’EST PAS UNE QUESTION DE « COFFRE À OUTILS ». L’INDÉPENDANCE NATIONALE EST :
    EN POLITIQUE :
    Le pouvoir de COMMANDER sa propre vie, posséder son autonomie interne et externe, jouir de la pleine autodétermination politique, avoir le « self-government » complet.
    EN ÉCONOMIQUE :

    Le pouvoir GÉRER sa propre vie économique…
    AU CULTUREL :

    Le pouvoir de MAÎTRISER sa propre vie culturelle…
    IL NE FAUT PAS RÉDUIRE L’INDÉPENDANCE À UN SEUL ASPECT :
    - à l’autodétermination politique ou
    - à la possession de son économie ou
    - la maîtrise de sa culture.
    Mais, en revanche, la population québécoise doit savoir que :
    1o DIRECTEMENT :
    EN POLITIQUE

    La MAÎTRISE DE SA VIE POLITIQUE INTÉRIEURE ET EXTÉRIEURE EST UN BIEN EN SOI pour une nation, indépendamment des influences sur l’économique et le culturel.
    Il est bon, pour une nation d’avoir ses organismes (ministères, départements, armée, etc.), de poser elle-même les gestes exigés,
    - (à l’intérieur) de planifier, organiser, etc.
    - (vers l’extérieur) de protéger, de défendre, soutenir, coopérer, négocier, etc.
    ÉCONOMIQUE
    La MAÎTRISE DE SA VIE ÉCONOMIQUE INTÉRIEURE ET EXTÉRIEURE EST UN BIEN EN SOI pour une nation, indépendamment des influences sur le politique et le culturel.
    Il est bon, pour une nation d’avoir elle-même édifié sa vie économique totale (industries primaires, secondaires, commerce, finance, etc.), de négocier et de s’insérer elle-même dans la vie économique mondiale.
    CULTUREL

    La MAÎTRISE DE SA VIE CULTURELLE EST UN BIEN EN SOI indépendamment des influences sur le politique et l’économique. Il est bon de dominer sa culture, d’assimiler les influences EXTÉRIEURES, de posséder et gérer ses propres organismes culturels, d’être UN FOYER VIVANT DE CULTURE.
    2o INDIRECTEMENT (à cause de l’interaction des facteurs,) :
    POLITIQUE

    LA PLEINE MAÎTRISE DE SA VIE POLITIQUE EST, pour une nation, NÉCESSAIRE à la vigueur et à la plénitude de sa vie économique et culturelle.
    ÉCONOMIQUE

    LA PLEINE MAÎTRISE DE SA VIE ÉCONOMIQUE EST, pour une nation, NÉCESSAIRE à la vigueur et à la plénitude de sa vie politique et culturelle.
    CULTUREL

    LA PLEINE MAÎTRISE DE SA VIE CULTURELLE EST, pour une nation, NÉCESSAIRE à la vigueur et à la plénitude de sa vie politique et économique.
    ENTENDONS-NOUS SUR LE NATIONAL D’ABORD, C’EST-À-DIRE LES FONDEMENTS L’INDÉPENDANCE NATIONALE.

    Parlons de la même idée nationale et d’une seule voix.
    « Ensuite il nous sera donné de faire de la politique. »

  • Archives de Vigile Répondre

    15 février 2012

    Le P.Q. doit ouvrir ses yeux et ses oreilles.Il doit
    dès maintenant travailler à une vraie coalition nationale
    démocratie et souveraineté du pleuple québécois comme
    le prône depuis plusieurs années Luc Archambault.Il doit
    sortir des sentiers battus et renoncer à sa gouvernance
    souverainiste qui n'intéressent aucun indépendantiste.

  • Serge Charbonneau Répondre

    15 février 2012

    M. Frappier dit:
    «Ce parti (le PQ) est-il encore utile, est-il toujours nécessaire pour notre lutte nationale ?»
    Moi, je me demande combien de partisans du PQ veulent devenir Indépendant ?
    Je crois qu'il y en a beaucoup.
    Je crois donc que ce parti, si on considère qu'un parti est avant tout un regroupement de personnes, est nécessaire pour la lutte nationale.
    Non pas «notre» lutte nationale, mais plutôt «LA» lutte nationale a besoin d'eux comme elle a besoin de TOUS les citoyens Québécois.
    Il faut aussi savoir de quoi nous parlons.
    Parlons-nous de la lutte nationale pour devenir Indépendant ou si nous parlons de "sauver" un parti politique ?
    Voulons-nous nous battre collectivement pour sauver le PQ ou si nous voulons que le Québec siège à l'ONU avec son drapeau fièrement parmi les 193 autres ?
    Il y a ici, une ÉNORME différence.
    Les problèmes du PQ ce sont les problèmes du PQ.
    Le PQ ce n'est pas le Québec, pas plus que QS ou le PI et bien sûr le PL et le CrAQ (le "r" est uniquement pour la sonorité).
    Finalement, tout ça pour dire que je rejoins assez les propos de Monsieur Frappier (sans l'avoir lu, bien entendu).
    Quoique je crois que ce n'est pas entre-nous que nous devons débattre, nous sommes tous des convaincus de l'Indépendance, c'est plutôt avec nos concitoyens inconscients des hontes dont nous affligent les étrangers d'Ottawa et surtout des avantages d'être les Maîtres chez nous.
    Salutations,
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Archives de Vigile Répondre

    15 février 2012

    Merci Monsieur Frappier de ce texte. Ça fait dix-sept ans que j'attends que mon vote compte. Je me suis abstenu depuis 1995. Je pense que je devrai encore m'abstenir aux prochaines élections. C'est dommage...
    Quant au Parti Québecois, il est nécessaire, malgré tout...

  • Frédéric Picard Répondre

    15 février 2012

    Pour regagner mon vote, le PQ doit être authentique, démocrate, convaincu et indépendantiste. Il n'est aucun de ces 4 points, présentement.
    Le PQ est une citrouille, évidée, sur laquelle on peint la figure d'un chef de temps en temps. C'est toujours la même citrouille, vide de sens. On vante la chouveraineté, mais on fait tout pour rester dans le Canada... Trouver l'erreur. On vante la social démocratie, mais on fait rien. On vante le français, mais on coupe les cours de francisation.
    Démocrate, dans la mesure où le PQ doit respecter des divers courrants internes au mouvement indépendantiste, et accepter leurs représentations. La lutte aux purs et durs doit cesser. La lutte aux Solidaires, aux verts, aux Coco, aux diverses tendances doit cesser. Le PQ doit avoir des règles de démocratie claires et respectées par l'exécutif et la tendance prédominante "molle". Ce qui n'est pas le cas, présentement.
    De plus, l'affaire Bichon-Maltais-Labeaume confirme ce total manque de démocratie, à l'interne et à l'externe. Je suis la Cheuf, tu fais ce que je dis ou tu crèves...
    Convaincu: Il ne faut pas fuir la controverse, s'applatir devant les médias, devant les modes. Cesser d'écouter HKDP et national et écouter son coeur. Cesser d'applatir le message. Nous devons assumer notre message. Notre question doit être claire, nos réponses également. Évidemment, ce ne sont pas des solutions miracles. Ce sont des solutions qui font mal. Mais elles sont nécessaires, car l'inaction fera plus mal encore.
    Le PQ doit assumer son role d'opposition, tant que le peuple Québécois n'est pas prêt à son message. Compromettre le message pour ravir le pouvoir est un leurre pour graisser les députés et l'intelligentsia péquiste.
    Indépendantiste: Il faut cesser de tergiverser avec les mots. Est-ce que le PQ veut renouveller une forme de fédéralisme plus décentralisé, soit la vision "Lévesquiste" ? Ou le PQ veut assumer tous les pouvoirs d'un état-nation ?

  • Archives de Vigile Répondre

    15 février 2012

    Des fois je m'interroge. Par hasard, recevez-vous des royautés de Legault pour tirer à jet continu sur le PQ ? Êtes-vous un partisan de la terre brûlée ?
    Récemment Legault a dit qu'il ne s'était rien fait de bon depuis 40 ans. Ça ressemble beaucoup à ce que vous dites.