Le coup du messie

Billet de Caroline

François Legault

estime qu’il n’y a pas lieu de dramatiser.
Ce qui serait dramatique

c’est ne pas voir que la situation

est dramatique.
Les membres du PQ

ont à choisir

entre Boisclair et la population du Québec.
Les Québécois se sont exprimés.

Ils estiment que Boisclair

n’est pas à la hauteur

des défis qui attendent le Québec.

Feront-ils cependant confiance

à Bernard Landry

qui, sur un coup de tête,

a laissé le parti en plan ?

L’eau a coulé sous les ponts.

Il y a eu une course.

Et si Boisclair, fort de l’appui

des médias fédéralistes et d’ambitieux députés,

a remporté une victoire écrasante

Pauline Marois n’en est pas moins

arrivée deuxième.

La succession ne lui revient-elle pas

de plein droit ?

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Caroline Moreno476 articles

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Château de banlieue

Mieux vaut en rire que d'en pleurer !


Chapitre 1
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2 commentaires

  • Lionel Lemay Répondre

    1 février 2007

    Je serais d'accord pour le retour de Pauline Marois à condition qu'elle s'engage à enclencher immédiatement le processus qui doit nous mener à l'indépendance. Je serais moins inquiet avec Claude Saint-André de L'Assomption comme chef du Parti.
    Le parti a besoin d'un chef dynamique qui déclare ses objectifs premiers tout en s'entourant d'un très bon spécialiste en communications et aussi d'un fin stratège comme Louis Bernard.
    Il faut informer le peuple sur la nouvelle structure et les avantages d'un Québec indépendant et présenter un plan d'action pour arriver au but. Il faut donner le maximum de visibilité à l'option souverainiste et surtout, raviver le sentiment de fierté dans le coeur des Québécois.
    J'espère que la majorité souverainiste du PQ réveillera les dirigeants du parti qui devront réaliser que leur première préoccupation est de former un bon gouvernement dans un Québec indépendant et non pas de gérer une simple province d'un pays qui nous est antipathique.
    Lionel Lemay

  • Luc Bertrand Répondre

    31 janvier 2007

    Excellente analyse, madame Moreno! Cependant, je ne suis pas d'accord pour qualifier d'“écrasante” la victoire d'André Boisclair au terme de la course à la direction de 2005. Après tout, 54% d'appuis implique 46% de non-confiance. Or, Pauline Marois, en obtenant 30% d'appuis au premier tour, a donc reçu l'appui de 65% des opposant(e)s de Boisclair qui se sont prononcé(e)s. C'est, compte tenu de sa plus grande expérience, en effet une défaite décevante, mais nullement écrasante.
    J'étais présent hier soir à Joliette lorsque François Legault et Monique Richard ont tenté de “resserrer les rangs”. J'ai probablement fait un fou de moi en les accusant de se montrer surréalistes devant l'évidence même et pourrais même être qualifié de déserteur ou de traître en dévoilant publiquement le spectacle pathétique d'hier (voir Cyberpresse.ca de Patrick Lagacé ce matin), mais je dois concéder que je suis indépendantiste d'abord et péquiste ensuite. Si le PQ est incapable de l'assumer, je n'ai plus d'affaires là et mon vote pour le Parti sera ainsi devenu inutile.
    Si ce n'était de ma solidarité envers le sacrifice personnel de mon député Jean-Claude St-André, le SEUL vraiment engagé envers l'élection d'un véritable gouvernement NATIONAL, je vous jure que je “câlisserais” le PQ là et déchirerais ma carte pour ne plus revenir au Parti avant qu'il retrouve son sérieux envers notre libération nationale.
    Si le caucus ne sort pas de son mutisme demain et si les président(e)s de comté ne mettent pas leurs culottes indépendantistes samedi, il n'y a pas de doute que les carottes sont cuites pour le Parti Québécois. Si Boisclair passe ces réunions “comme du beurre dans la poèle”, ça en dira gros sur les véritables motivations de nos soi-disant(e)s Patriotes du XXIe siècle.