La faute

Billet de Caroline


Depuis le dernier référendum, le PQ
n’a fait qu’essayer de racheter la « faute »
commise par Jacques Parizeau
au sujet de l’argent et du vote ethnique.
C’est ce qui explique sa non-intervention
à l’endroit des accommodements raisonnables et
son désengagement face au français, jadis cheval de bataille
de la lutte pour l’indépendance du Québec.
Les péquistes, dans la crainte de « faire des vagues »
ont adopté, en matière de dossiers « chauds »,
la stratégie des yeux braqués au plafond.

Mais ce pays,
que les Anglais ont envahi, que les Canadiens nous ont volé
et que nous avons à reconquérir, est
de langue française.
Notre lutte pour l’indépendance est une lutte
pour un Québec français.

Nous avons une langue à protéger.
C’est elle qui fait de nous ce que nous sommes.
C’est par elle que nous nous différencions.
C’est à elle que nous devons d’être là,
que nous devrons notre liberté.
Sans elle, nous ne serons plus.

Le français est notre bien. Il est notre responsabilité.
C’est à nous qu’il revient d’y veiller.
Sans faute.

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Caroline Moreno476 articles

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Château de banlieue

Mieux vaut en rire que d'en pleurer !


Chapitre 1
http://www.tagtele.com/videos/voir/73927/

Chapitre 2
http://www.tagtele.com/videos/voir/73949/

Chapitre 3
http://www.tagtele.com/videos/voir/73967/1/





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5 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    11 août 2007

    En effet, M. Frappier, le pire est à venir pour le Québec et aucune voix souverainiste ne s'élève, ne serait-ce que pour parler (en jaser) de cette « intégration nord-américaine ». C'est une chance pour nous que Rodrigue Tremblay en fasse état.
    Je regardais la semaine dernière la première version de « Aurore, l'enfant martyre » et je me suis fait la réflexion suivante : « ce n'est pas d'aujourd'hui que le Québécois est « un mou, hélas! » Le curé, le médecin et le père d'Aurore étaient des « mous ». Je me suis même demandée si le réalisateur du film avait même eu conscience de la mollesse de ses personnages. Enfin!
    Et on veut faire un pays...avec des peureux... des mous. J'espère que la relève sera moins molle et moins peureuse que les générations précédentes bien nourries à l'auge de la révolution tranquille.
    Marie Mance Vallée

  • Archives de Vigile Répondre

    10 août 2007

    M. Bergeron, je suis pleinement d'accord avec vous et c'est pourquoi j'ai mis la "faute" entre guillemets.
    Merci. Caroline Moreno

  • Jacques Bergeron Répondre

    10 août 2007

    Madame Moreno,
    Je regrette de constater que vous faites la même erreur que celles et ceux qui voulaient avoir la peau de Jacques Parizeau. Jacques Parizeau n'a jamais dit ce que vous lui faites dire. Il a plutôt dit, et c'est là toute la différence,que «l'argent» et «des» votes ethniques nous ont coûté la victoire, ce qui contredit tous nos ennemis et même nos amis.S'il avait dit l'argent et le vote ethnique,on aurait raison de s'offusquer et de se culpabiliser, même si dans mon cas cela me serait très difficile, puisque je ne me sens jamais coupable de quoi que ce soit et surtout d'aucun sentiment de ce genre devant les ennemis de notre idéal. Je ne me sens même pas coupable de me considérer, jusqu'à ce que le Québec soit indépendant, «Canadien-français québécois», ce dont «je suis très très fier».Si les indépendantistes perdaient cette vilaine habitude de toujours s'excuser de tout et de rien, ils retrouveraient ce sentiment de fierté nécessaire à la promotion de leur idéal et à l'avènement du pays, sentiment dont très peu sont «orgueilleux»!Mais en attendant que le Québec devienne indépendant, je conserve la plus grande admiration pour le plus grand «Premier ministre» que le Québec ait eu depuis «Honoré Mercier»,deux hommes d'une grande élégance et d'un grand savoir-vivre,possédant une culture et une stature qu'on devrait leur envier, assez en tout cas pour que nos soeurs et nos frères veuillent acquérir les qualités que possédaient les deux «Grands plus grands premiers ministres que le Québec n'ait eu». Jacques Bergeron, Canadien-français québécois et «indépendantiste» depuis près de «50» ans! C'est presque une «noce d'or» dans l'attente du pays.

  • Archives de Vigile Répondre

    10 août 2007

    Il arrive ce moment monsieur Frappier.
    C'est de la base, plus précisément du peuple que va émerger des gens courageux et déterminés qui mettront fin à la rectitude politique et à la langue de bois des nos élites collaboratrices.Plusieurs personnes sont en attente de la république et brûlent de se lancer dans le débat.

    Pierre Falardeau disait qu'au Québec, nous érigions des monuments à la charogne, des monuments à la mémoire de ceux et celles qui nous maintiennent dans la soumission.Il est terminé le temps des bouffons!Dans l'avenir, nous érigerons des monuments à la mémoire de celles et ceux qui se seront battus pour notre liberté retrouvée.
    Le mouvement souverainiste est présentement sur une relancée. Il est à se recentrer. Il renoue avec le coeur même du projet qu'est la défense de notre identité, de notre spécificité, de notre originalité en Amérique du Nord. Ce coeur du projet passe par la langue de nos pères et de nos mères.Il passe par la défense de la langue française.
    Le Parti Idépendantiste s'active actuellent sur le terrain. Les choses doivent se faire correctement.Il nous faudra renouer activement avec le milieu des artistes qui avaient délaissé la cause nationale. Ils sont le coeur du pays! Nous indépendantistes avons laissé le champs libre à l'infâme putasserie de nos adversaires avec le prix du Gouverneur Général du Canada.Il nous faudra aussi préparer la reconnaissance officielle de ce nouveau véhicule politique auprès du Directeur Général des Élections du Québec. Nous sommes à l'étape de l'organisation. Des gens s'activent présentement dans toutes les régions du Québec. Des rencontres se tiennent. Nous sommes très actifs sur internet. Nous nous manifesteront très bientôt et ce sera l'occasion d'un véritable feu d'artifice festif et joyeux croyez-moi! Un communiqué sera émis très bientôt!
    Oui la relève arrive monsieur Frappier! Non nous n'attendons pas de messie. Certaines idées dépassent les hommes. L'indépendance du Québec est l'une de ces idées merveilleuses qui nous grandit!
    Vive le Québec libre!
    Denis Julien LOtbinière

  • Archives de Vigile Répondre

    9 août 2007

    J'ignore si vous avez pris connaissance de textes concernant ["l'intégration continentale"->8078]. mais cet enjeu me paraît capital et imminent.
    Hélas, comment nos chefs souverainistes, qui ont failli dans leur confrontation au Canada, pourraient-ils s'aviser de confronter la puissance impériale à nos portes...
    La conjoncture se dramatise et nos forts en gueule vont se la fermer.
    Seuls points positifs:
    1 - la conscience de la menace et l'urgence de parer à la survie nationale vont s'accroître à la mesure du danger;
    2 - la procratination de nos "chefs" actuels va ouvrir la voie à la relève... Des chefs avec une vision plus aigüe et à la détermination plus farouche. Des chefs qui, pour le moment, n'ont pas de visages...
    3 - le moment approche où la liberté et la nécessité vont de fondre dans le même OUI ! Oui à la vie.
    Sinon, creusons notre tombeau.