Le PQ renaît

Eh voilà, les jeux sont faits!

Une majorité de Québécois ont obéi à Paul Desmarais et ont voté pour son clown Jean Charest.

Tribune libre 2008


Une majorité de Québécois ont obéi à Paul Desmarais et ont voté pour son
clown Jean Charest. Ces hideux personnages doivent bien rire dans leur
barbe ces derniers jours. Un peuple si docile, c’est du gâteau! Suite au
vaudeville à Ottawa, Mme. Marois a amorcé un début de commencement de
discours souverainiste. Nous allons voir s’il va y avoir une suite et si
elle va continuer dans son idée de bilinguiser les enfants dès le primaire.
Certains esprits chagrins m’ont trouvé très négatif vis-à-vis Mme. Marois
mais si on juge un arbre à ses fruits, jusqu’ici, au niveau de la
souveraineté, ça n’a pas été très fort, et c’est un euphémisme…mais ne
jetons pas le bébé avec l’eau du bain.
Les Québécois ont voté aussi P.Q., en bon deuxième. Le résultat a tout de
même été surprenant. Compte tenu des critiques virulentes dont Mme. Marois
a été victime au regard de son abandon du discours souverainiste. Le taux
du vote péquiste est inattendu et révélateur. En campagne électorale, elle
n’a pas raconté que des mots célèbres, elle s’est souvent rabaissée proche
du niveau de Jean Charest et de Mario Dumont. Alors pourquoi les gens
ont-ils mis leur croix vis-à-vis leur représentant du P.Q? À mon avis, la
qualité de cette représentation a été rehaussée. Quand ceux qui
travaillaient bénévolement pour le P.Q. dans mon comté, (Terrebonne) m’ont
téléphoné pour connaître mes intentions, je n’étais pas du tout certain
qu’ils auraient mon vote. Ils m’ont parlé du candidat local, Mathieu
Traversy, un jeune de 24 ans, j’ai voulu le rencontrer au bureau central de
l’élection. Son dynamisme et sa conviction m’ont conquis au point où j’ai
offert mon aide. J’ai voté P.Q. car je crois qu’il est très important qu’il
y ait du sang neuf dans ce parti, et je me réjouis de voir des jeunes
réaliser l’importance et surtout l’urgence de faire l’indépendance.
L’impétuosité que j’ai mise à dénoncer les agissements et les paroles
malheureuses de Mme. Marois m’ont été reprochées souvent avec acrimonie. On
m’a accusé de tous les péchés d’Israël sans savoir pourquoi je le faisais.
Je l’ai pourtant dit à plusieurs reprises mais on ne comprend que ce que
l’on veut bien. Quand j’ai parlé du train dont la locomotive était inerte,
on m’a accusé de faire le jeu des fédéralistes mais on ne peut nier que
cette locomotive était, à ce moment, inerte. Les aléas de la politique ont
fait qu’une campagne électorale a été déclenchée par opportunisme et que,
comme je disais précédemment, suite aux clowneries anglo-canadiennes, la
locomotive a enfin mis du charbon dans sa chaudière et a amorcé un départ.
Le ras-le-bol du public Québécois face à Ottawa aura été cette énergie qui
aura, contre toute attente et logique, poussé la locomotive à avancer. Les
choses étant ce qu’elles sont présentement, mettons la main à la roue pour
faire avancer ce train encore quelque peu hésitant. Ne mettons plus de
freins inutilement mais restons vigilants en ce qui concerne la chef de
train.
On nous annonce de toutes parts les affres de la crise monétaire que nous
commençons à subir. On nous parle des pertes énormes des institutions
financières, des multinationales, des pertes d’emploi par milliers, etc.
etc. Il y a un grand principe dans le monde qui s’énonce comme ceci: rien
de ne se perd, rien ne se gagne, tout se transforme. En d’autres termes,
quand il y a une perte quelque part, il y a un gain ailleurs. La question
que je me pose est qui est gagnant de cette horreur planétaire? Qui l’a
provoqué et dans quel but? On sait maintenant que la crise de 1929- 30 a
été elle-même provoquée pour que les banquiers internationaux puissent
mettre la main sur l’économie des USA et par extension sur le reste du
monde. Ces mêmes banquiers suscitent aussi des guerres, car le sang a un
prix très élevé. On prête aux deux côtés (efforts de guerre), comme ça on
est sûr de récolter des intérêts élevés et d’avoir la main mise sur
l’économie. La crise actuelle va endetter davantage tous les pays. Où
croyez-vous que les gouvernements vont puiser leurs milliards pour
«relancer» leurs économies? Tous les pays ont des dettes faramineuses
qu’ils ne réussiront jamais à payer, à qui doivent-ils? Une crise est très
payante pour les banquiers internationaux. Quand les USA ont concocté le
meurtre de près de 3,000 leurs citoyens le 11 septembre, c’était pourquoi
vous croyez? Pour inciter leur population à faire la guerre à l’Iraq source
du Mal disait-on. On sait maintenant que tout était du mensonge ; des
milliers de soldats US sacrifiées et beaucoup plus d’Iraquiens. Tout ça
pour des puits de pétrole et pour endetter davantage les USA et leurs
suiveux. Même chose pour l’Afghanistan mais cette fois-ci, nous avons
l’honneur d’être un des suiveux, (grâce entre autre à Harper) un de ceux
qui s’endettent pour plaire aux banquiers qui nous prêtent l’argent pour
acheter des armes et aux USA qui sont devenus leurs serviles esclaves.
Pourquoi je raconte ça? Le Québec est un petit peuple au niveau de la
planète mais si tous les citoyens des petits peuples et des grands se
tenaient la main, toutes nationalités et religions confondues, cette toile
d’araignée meurtrière des banquiers, s’effondreraient comme un château de
carte, car tout le système financier capitaliste est basé sur du mensonge,
de la fausseté. La banque du Canada est une entreprise privée, incorporée
je crois en 1937. La Fed aux USA est aussi une compagnie privée incorporée
autour de 1913. Ces compagnies ont obtenu (plutôt s’arroger) le droit
d’être les seuls à imprimer de l’argent à en déterminer la valeur et les
taux d’intérêts. Des entreprises privées contrôlent les économies de nos
pays. Si une majorité de Québécois décident un jour de se brasser un peu la
cage et de faire leur propre pays, on aurait au moins une petite chance de
contrôles quelque chose. Pour l’instant on subit. Comprenez-vous maintenant
je trouvais absolument désolant de voir Mme. Marois mettre l’indépendance
sous le tapis pour pouvoir se faire élire?
Pour l’instant, coopérons avec elle. Soyons optimistes et fermes malgré
les tempêtes médiatiques que les Desmarais par leurs médias (Gesca et autres)
ne manqueront pas de faire pleuvoir sur nous.
Ivan Parent


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Pianiste pendant une trentaine d'années, j'ai commencé
à temps partiel d'abord à faire du film industriel, de la vidéo et j'ai
fondé ma compagnie "Les Productions du LOTUS" Les détails seront visibles sur mon site web.
Site web : prolotus.net





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7 commentaires

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    12 décembre 2008

    Après avoir à nouveau giclé la méfiance sur la chef, il sonne creux de se blanchir en réclamant: "mettre de côté nos couteaux verbaux et se souhaiter tous ensemble un très Joyeux Noël et une année québécoisement Profitable et Heureuse."
    Louanger Mme Beaudoin, qui ne fut pas blanche, sous Bouchard, pour la langue, ou Curzi, très hésitant devant Sir Paul...
    tout ça suggère de prendre un temps de silence, de réflexion, et d'écouter les vieux sages: Gilbert Paquette, Louis Bernard... qui suggèrent des plans!

  • Archives de Vigile Répondre

    12 décembre 2008

    @ M. Yvan Parent
    Est-ce bien nécessaire de s'en prendre à ma personne pour ridiculiser mon ouvrage ? Qu'est-ce que vous ne comprenez pas dans ce que je dis ?
    C'est pourtant simple. Votre manque d'appui au PQ, votre politique du dénigrement, celle que vous utilisez contre moi encore ici, n'est pas la bonne, à mon avis. La bonne stratégie à la veille d'une élection est de trouver de bonnes raisons pour appuyer les souverainistes. Vous avez finalement trouvé vos raisons. C'est celles-là qu'il fallait invoquer pour travailler à la victoire du peuple souverain du Québec contre les canadianisateurs. Je prétends que votre politique a participé à la défaite. Cette politique de la division démobilisatrice.
    Le PQ n'avait pas abandonné son option. Il n'y a pas là d'aveuglement.
    Joyeux Noël et joyeuses Fêtes à vous aussi. Luc A.
    @ Pierre Samuel
    Vous dites :
    - le P.Q. vogue allègrement de "victoires morales" en "prochaines fois" !
    - On ne bâtit pas un pays sur des assises aussi fragiles !
    - l’option fut cachée sous le boisseau.
    - Où les souverainistes voient-ils encore cette "victoire morale" ?
    - Le P.Q. a regardé "passer les trains" il y a maintenant 32 ans, lors de leur première arrivée au pouvoir !
    - ils ont complètement vidé l’option de sa substance !
    - Le Québec du XX1e siècle n’ plus rien à voir avec celui d’il y a 30 ans et plus ! Multiculturel,
    - l’électorat y est de plus en plus fragmenté d’où aucune homogénéité idéologique ne peut maintenant y ressortir de façon convaincante !
    Morale... il n'y a rien à faire... Que faites-vous ici donc !?
    Le PI a fait quel score au fait, lui qui avait toutes les solutions ?
    13 centième de 1 %

  • Archives de Vigile Répondre

    12 décembre 2008

    Parfaitement d'accord avec M. Turcotte! Depuis 40 ans, le P.Q. vogue allègrement de "victoires morales" en "prochaines fois"! Qu'on ne vienne surtout pas dire qu'en 1995 "ça y était presque"! On ne bâtit pas un pays sur des assises aussi fragiles!
    Lors de l'élection de lundi dernier, il a récolté 35% des voix lors d'une élection québécoise où, encore une fois, l'option fut cachée sous le boisseau. Le Bloc, à Ottawa, avait récolté 38% il y a quelques mois... Où les souverainistes voient-ils encore cette "victoire morale"?
    Le P.Q. a regardé "passer les trains" il y a maintenant 32 ans,
    lors de leur première arrivée au pouvoir! Depuis ce temps, de tergiversations en atermoiements opportunistes, ils ont complètement vidé l'option de sa substance!
    Le Québec du XX1e siècle n' plus rien à voir avec celui d'il y a 30 ans et plus! Multiculturel, l'électorat y est de plus en plus fragmenté d'où aucune homogénéité idéologique ne peut maintenant y ressortir de façon convaincante!

  • Archives de Vigile Répondre

    12 décembre 2008

    Suite aux épîtres selon St-Luc Archambault.
    Mon cher épistolien,

    Il n'est pas utile d'écrire de looooongs épîtres sur un sujet dont on a pas compris ni l'A ni le B. Vous me dites que je critique le P.Q. C'est vrai. À ce que je sache, le P.Q. avait évacué l'idée même de l'indépendance, pourtant le but premier de cette formation. Vous n'aviez pas remarqué ça? Aveuglement volontaire ou naturel? Je suis un indécrottable indépendantiste et quand je vois le parti pour qui j'ai toujours travaillé, me trahir en mettant sous le tapis sa raison d'être, il faudrait pour plaire à certains que je ne dise rien et que j'encense la lâcheté?!
    J'ai dit que j'ai voté P.Q., que j'ai voté pour un jeune homme qui fait partie, j'espère, de la relève et qui croit à un idéal: l'indépendance, notre seule porte de sortie. Si vous voulez vous joindre à la chorale de l'église St-Phorien pour dénoncer ceux qui veulent de l'action positive à l'intérieur de la pensée indépendantiste, libre à vous de descendre ceux qui veulent faire évoluer cette pensée en dénonçant le poids mort.
    J'ai été très heureux de voir Louise Beaudoin se faire élire avec une grande majorité. Ça c'est une femme de conviction pas une opportuniste. Pierre Curzi et beaucoup d'autres au P.Q. sont des personnes de premier plan.
    Mme. Marois a été élue et le P.Q. a obtenu plus de sièges que prévu, bravo, mais il faut garder à l'oeil Mme. Marois. Si elle fait des bons coups, je vais être le premier à m'en réjouir mais si elle recommence à chanter faux et à dire n'importe quoi, je ne la laisserai pas, tel la Castafiore, chanter la marche funèbre de l'Indépendance sans rouspéter.
    Pour l'instant on pourrait peut-être mettre de côté nos couteaux verbaux et se souhaiter tous ensemble un très Joyeux Noël et une année québécoisement Profitable et Heureuse.
    Ivan Parent

  • Archives de Vigile Répondre

    11 décembre 2008

    Suite du précédent numéro
    L'heure des choix
    L'unité souverainiste miroir de l'Union du peuple souverain.
    La désunion souverainiste miroir de la désunion du peuple souverain.
    Bref, malheureusement le dénigrement aura cours encore très longtemps, entre autres choses grâce à votre participation. Ce qui permet à Nestor Turcotte de poursuivre sa cabale de la démission et du déni de l'évidence.
    « S’il y avait de bons mathématiciens dans le PQ, ils auraient le courage de dire que la bataille est perdue. »
    La bataille est loin d'être perdue. M. Turcotte omet dans ses calculs de comptabiliser les voix de QS souverainiste. Ce qui donne ± 40% des voies. Et près de 50% en comptant les adéquistes souverainistes de droite ( 10% du 16% de l'ADQ ) Sans parler de tous ces souverainistes qui ne se sont pas déplacés.
    Sans compter tout ce qui pourra advenir le jour où les Québécois seront appelés à se prononcer sur la validité du Canada actuel rejeté par au moins 70% du peuple souverain du Québec.
    Ne le prenez pas personnel. Je ne fait que discuter d'une position politique de la déconsidération de ce que nous sommes, de ce que les souverainistes sont, une politique de la division qui non seulement nous prive de l'apport de personnes comme vous, mais qui au contraire nous fait devoir contrecarrer leurs attaques qui sont pareilles à celle de nos adversaires.
    Contrairement à ce que vous dites... la locomotive a dès le début avancé sur la bonne voie. Ce ne sont pas les tribulations à Ottawa qui ont procuré 32 % des voies au PQ de Pauline Marois. Elles les avaient déjà. Et, ce qui s'est passé à Ottawa et qui a tourné en eau de boudin a du reste autant favorisé l'argument de la stabilité représenté par le PLQ que le contraire.
    « Quand j’ai parlé du train dont la locomotive était inerte, on m’a accusé de faire le jeu des fédéralistes mais on ne peut nier que cette locomotive était, à ce moment, inerte. »
    Oui on peut le nier. Et oui, vous avez fait le jeu des canadianisateurs. Quand Madame Marois et à vos yeux ni plus ni moins qu'un choix entre deux maux, vous accréditez la thèse du dénigrement de choix politique transmis à pleine page des Forums partisans de Cyberpresse par des activistes canadianisateurs. Vous encouragez l'idée que les politiciens sont tous des pourris, des moins que rien sans colonne. Or, cette idée est défendue pour encourager la démission, l'abstentionnisme, le dénigrement des élites, des intellectuels, des artistes, en fait donc, des agents de changement. Cette propagande encourage le maintien du statu quo puisqu'il ne sert à rien de penser que des politiciens y puisse changer quelque chose. En affirmant que le PQ n'est pas assez motivé pour faire l'indépendance, vous accréditez l'idée que le PQ et le PLQ sont du pareil au même... ensuite, vous déplorez le fait que tout compte fait, ce n'est pas le cas et qu'on souffre sous un gouvernement majoritaire du PLQ, parce que le peuple souverain du Québec est par trop « docile ». C'est vous d'abord qui l'avez été en vous laissant mener par un manque d'enthousiasme boudeur et acrimonieux.
    Je dis vous... vous me comprenez... Ce n'est pas vous... c'est ce que vous dites, ce que vous dites ou avez dit, et qui se situe en droite ligne avec ce qui par ailleurs contribue à la défaite de ce que vous désirez voir s'imposer. Je dis vous... mais vous n'êtes pas non plus ceux que je vise, et qui n'ont pas votre mérite d'avoir malgré tout appuyé le PQ... Vous au moins, vous l'avez fait... Mal, à mon humble avis, mal, mais au moins vous l'avez fait...
    Reste pour l'avenir à vous voir enthousiaste, comme ce qui précède le montre. Vous faites la démonstration que le PQ est bien plus que ce que certains ont dit. Il l'est et peut l'être encore davantage. Grâce à vous et des gens comme vous.
    Cet enthousiasme militant doit d'abord se trouver en soi. Il ne faut pas attendre un chef lui le soit... Comme M. Turcotte. Lui n'est prêt à rien faire. Il attend. Il ne parvient pas à surmonter la perte de l'imminence de la souveraineté. C'est un « imminentiste ».
    « PQ, QS et PI : la crise de l’unité souverainiste » Tribune libre 2008 11 23
    Seul le fait de miser gagnant semble pouvoir mobiliser les « imminentistes ». Ce qui contribue à la perte de l'imminence. Un cercle vicieux du vide. En attendant... il attend.
    Il n'y a rien à espérer de ce côté. Il s'agit d'un boulet dont il faut se délester. Copmme à l'époque où tout ce qui comptait c'était de gagner ses élections. Lui il conclut qu'il ne pourra jamais les gagner et il a jeté la serviette du perdant. Même si ce qu'il dit était vrai. Ça ne sert à rien de le dire. Ça n'aidera pas de le dire, pire ça nuit. Il ne donnait pas cher de Pauline Marois, et... contre lui, nous avons créé la surprise... Qui dit qu'il n'y en aura pas d'autres. Et, se sera contre lui qu'elle pourront surgir. Certainement pas grâce à lui. Lui, il ne fait que répéter comme pour s'en convaincre qu'il a raison d'avoir jeté la serviette. Ce n'est que le pendant négatif du renforcement positif. C'est du renforcement négatif. Qui ne peut qu'encourager le désistement, la démission, la défaite.
    La mobilisation enthousiaste - La libération du peuple souverain du Québec.
    Vous c'est autre chose bien sûr... mais ce n'est encore pas ce qui pourra vraiment compter pour remporter la victoire que vous souhaitez. Vous aurez compris que je vous espère du côté de l'enthousiasme. Je suis certain que vous pouvez être de nouveau de ce côté. Vous comme d'autres, sinon, j'aurais moi aussi jeté la serviette... et... elle est au contraire bien accrochée autour de mon cou. Je peux vous affirmer que jamais je la jetterai. Certainement pas avant que ce peuple souverain ait été appelé à se librement prononcé sur la validité du Canada actuel, ou celui qui aura force de loi au moment où il sera consulté. Si un jour ce peuple démocratique et souverain décide d'adhérer à tel État de servitude, je respecterai son choix, je jetterai la serviette. Pas avant... et, ce j'ai l'intime conviction que cela ne surviendra jamais. Ce peuple démocratique et souverain aspire, maintenant plus que jamais, à vivre libre et tel qu'il est dans l'État, soit, vivre libre à titre de peuple démocratique et souverain. Rien que ça, et tout ça. À nous, de faire en sorte qu'il puisse vivre dans ce qu'il espère. À nous de mobiliser nos forces pour contrer celle qui l'aspire au néant de l'histoire parce que ces forces pensent qu'elles ont droit de propriété sur ce peuple souverain et sur le territoire qu'il occupe. Un peuple ne peut être objet de propriété. Un peuple s'appartient. Il lui appartient de fonder l'État qu'il désire. On lui refuse ce droit. L'État actuel du Canada n'émane pas du peuple du Québec. Il s'impose d'autorité et sous la menace. Les Québécois en sont parfaitement conscient, mais jamais ils ont été appelés à se prononcer sur cet État qu'ils refusent. Les souverainistes s'y sont refusé, parce qu'ils ont cru à l'imminence de la souveraineté. Cette perte d'imminence est notre chance. Une occasion unique de commencer par le commencement. Invalider l'État actuel. Avant de commencer une nouvelle vie, il faut divorcer ou invalider un mariage forcé qui n'a jamais été validé par l'une des partie au mariage forcé.
    Le souverainisme historique s'y est refusé prétextant qu'un mariage nouveau invaliderait d'emblée l'ancien. Un mariage de soi-même avec le monde, issue de l'annulation d'un mariage arrangé avec le Canada, une Union jamais consommé librement. Il s'agit là d'un raccourci qui nous a fait errer et aboutir... nulle part. Nous sommes toujours les mêmes, en un même lieu de la contrainte. Nous avons marché en vain pour revenir au point de départ. Nous tournons en rond. Pour briser le cercle vicieux il faut tout simplement d'abord en prendre acte. Il nous faut consulter le peuple pour invalider l'État actuel, pour en prendre Acte dans l'État. C'est le seul Acte qui puisse prendre acte dans l'État de l'invalidité de l'État.
    C'est ce que je crois.
    C'est congruent... Le peuple doit fonder l'État qui le gouverne. C'est ce à quoi les souverainistes s'obligent. C'est ce à quoi doivent obliger le Canada qui n'a jamais accepté de se soumettre à l'approbation du peuple démocratique et souverain du Québec. L'État qui le gouverne ce peuple, n'est pas fondé par le peuple et n'émane pas de lui comme nous nous obligeons à le faire. Il n'y a pas réciprocité. Comment voulez-vous que l'on combatte à armes égales si nous ne sommes pas tous soumis à la même loi, aux mêmes règles du jeu.
    D'un côté, le Canada s'impose d'autorité et prend tous les moyens légaux, propagandistes, activistes, et tous les moyens illégaux pour empêcher la fondation de l'État souverain que d'un autre côté nous nous obligeons à fonder sur les voies du peuple souverain. Ne reste qu'à lui rendre la pareille à cet État abuseur. Il n'y a qu'une façon de le faire... Mettre aux voies l'État actuel du Canada qui a force de loi en toute illégitimité et qui est largement rejeté par les Québécois. Restera aux Québécois à se prononcer sur l'État qu'il désire. Entretemps, au moins, le Canada actuel aura été invalidé et ne pourra plus s'imposer d'autorité ni se prétendre légitime, ni ici, ni dans le monde. Ce qui n'est pas rien et qui est pourtant à portée d'urne.
    L'autorité en démocratie, c'est le peuple souverain. Ici, c'est le peuple souverain du Québec. Point à la ligne. Reste au souverainisme étatique historique de se recentrer sur le peuple souverain. Reste à mettre de l'avant tout ce qu'implique dans l'État actuel le principe démocratique de la souveraineté du peuple, seul et unique fondateur de l'État habilité à le gouverner en toute légitimité. Ce qui n'est pas le cas dans ce Canada de la contrainte, du chantage et de la menace de représailles.
    Cette consultation n'engage pas de représailles puisqu'il n'est pas question de fonder un État concurrent. Voilà comment briser le cercle vicieux du statu quo. Il faut simplement l'invalider, le dénoncer, non plus seulement dans le fait de le dire, mais bien dans le fait d'incarner cette dénonciation dans l'État, dans une institution de l'État, à savoir dans une consultation référendaire librement tenue en tout respect des lois du Québec. En cas de manoeuvres illicites appréhendées, le vote est reporté. Comme nous aurions pu le faire en 1995 après la manifestation supposée spontannée d'Amour infini, largement à sa face même financée de manière illicite. Un tel report d'une semaine, ou plus, aurait pu faire la différence. Voilà ce qu'il nous faut faire, ne plus nous soumettre sans recours à la manoeuvre et aux manipulations canadianisatrices qui ne respectent pas nos lois.
    Bref... à suivre...
    Respectueusement. Luc A.

  • Archives de Vigile Répondre

    11 décembre 2008

    @ M. Yvan Parent
    Le 3 décembre 5 jours avant l'échéance du 8, vous écriviez dans un texte intitulé « Requins, dit-on ? » :
    « Mme. Marois tant qu’à elle ne m’inspire pas beaucoup mais si on la compare à Jean Charest, de deux maux on choisit le moindre ce qui fait que je vais voter PQ, à contre cœur. »
    Aujoud'hui vous écrivez :
    « Une majorité de Québécois ont obéi à Paul Desmarais et ont voté pour son clown Jean Charest. Ces hideux personnages doivent bien rire dans leur barbe ces derniers jours. Un peuple si docile, c’est du gâteau ! »
    Il ne vous vient pas à l'idée de faire le lien entre les deux ?
    Le seul moyen de renvoyer « Paul Desmarais et son clown Jean Charest » dans l'opposition n'était-il pas de voter pour le PQ de Pauline Marois ? Or, comment emporter l'adhésion pour elle et le PQ avec ce que vous offriez comme perspective, tout le contraire de l'enthousiasme, un maux pour un autre... Un enthousiasme à géométrie variable donc. D'un côté, celui qui vous fait fort justement vouloir renverser le PLQ, et celui qui n'existe pas quand il est question d'être congruent pour ce faire, c'est-à-dire voter pour le PQ. Pour que l'un puisse être propagateur de victoire, n'aurait-il pas d'abord fallu que l'autre soit à la même hauteur ? Or, cela n'était pas le cas dans votre cas.
    Aujourd'hui vous vous désolez que le peuple soit si docile... Pire, vous nous reprochez d'avoir dénoncé cette asymétrique enthousiasme dont vous vous désolé du résultat.
    Vous aurez compris que je parle de manière générale. Je ne vous attribue bien sûr pas, à vous seul, le résultat que vous déplorez. Je veux parler de cette position politique qui a consisté à enfoncer le PQ, à le dénigrer. Je veux bien, mais alors il ne faut pas penser dans le même temps, contribuer au renversement de Jean Charest qui semble aujourd'hui être la chose que nous aurions dû faire. Si c'est le cas, il aurait fallu y penser avant... Si c'était bien là l'objectif premier à atteindre, il aurait fallu prendre les moyens pour ce faire.
    Et, la nuance est d'autant plus importante que le taux de participation a été historiquement le fond du baril démocratique électoral de notre jeune démocratie. Un désistement justement encouragé par le dénigrement dont vous avez été l'un des promoteurs, en effet, à quoi bon se déplacer pour voter si l'on a à choisir qu'entre deux mau. À quoi bon renverser Jean Charest si on est souverainiste et qu'on est sensible à votre si faible enthousiasme emprunt de tant de réserves ?
    La nuance est d'autant plus importante encore, puisque à peine 2000 voies souverainistes supplémentaires auraient pu faire d'une si faible majorité, un gouvernement minoritaire. Ce qui ouvrait grande la porte d'un gouvernement de coalition majoritaire. Ce que le Canada pourrait faire, nous nous ne le pourrons pas, parce que 2000 voies manquent, parce que ± 200 souverainistes par comté ont préféré ne pas aller voter, par manque d'enthousiasme, par paresse, par dépit, par bouderie, par étourderie, parce qu'ils vous ont cru, parce que le petit supplément d'enthousiasme qui les aurait fait se mobiliser n'a pas été au rendez-vous, vous n'avez pas transmis ce qui aurait pu le susciter, parce que vous avez au contraire, susciter le contraire, la suspicion, le dénigrement, la critique.
    Qu'on ne vienne pas dire que la critique est exclue au PQ. Il ne s'agit pas de cela. Il s'agit d'être congruent à la veille d'une élection. Il s'agit de savoir ce que l'on veut et de prendre les moyens de l'obtenir. S'il était question de tout faire pour renverser Jean Charest, il n'y avait qu'un moyen pour ce faire. Si ce renversement était bel et bien ce qui pouvait nous enthousiasmer, il fallait s'enthousiasmer pour le PQ de Pauline Marois qui seuls était en mesure de faire en sorte qu'une « majorité de Québécois » n'obéisse pas « à Paul Desmarais et (...) son clown Jean Charest. »
    Je n'accepte pas qu'on qualifie le peuple souverain du Québec de « docile » quand celui qui parle lui, se range docilement dans le camp du dénigrement et du manque d'enthousiasme.
    Vous me direz que c'était plus fort que vous, que vous ne pouviez être enthousiasmé par le PQ de Pauline Marois. Soit... ce qui est du reste le cas des « docile » Québécois. Qu'est-ce qui vous distingue ? Rien ! Vous attendez qu'on vous enthousiasme, qu'on vous donne ce que vous voulez, sans vous mobiliser vous-même pour être congruent.
    Ce qui du reste n'aurait peut-être rien changé, me direz-vous. C'est là ce qui nous distingue. Je prétends à tort ou à raison, mais je prétends quand même, qu'on en peut emporter l'adhésion du peuple souverain du Québec quand les souverainistes eux-mêmes ne savent pas, à la veille d'une élection, faire front pour faire valoir la solution qu'ils préconisent, à savoir, en l'occurrence, défaire le gouvernement Charest.
    D'autant que toute cette agitation contreproductive s'est concrétisée dans rien du tout... 607 votes, 2,83 % pour VLB... Dans l'ensemble pour le PI, 4 230 votes, une fraction de 1% du vote exprimé, soit 0.13 %.
    On pourrait donc dire que c'est plus que marginal, que cette fronde n'a eu aucune incidence. J'ai prétendu le contraire et le prétends toujours. Cela a un grande incidence dans le mouvement souverainiste. Cela fait la différence entre la majorité et la minorité, entre la bouderie et la mobilisation. 4 230 souverainistes parmis les plus motivés, les plus militants, les plus articulés, les plus mobilisés, ont privé les souverainistes de leur apport, de leur fougue, de leur militance, de leur attraction. Cela, non pas additionné, mais bien multiplié par la division que cela entraîne, multiplié par l'ampleur ici dans Vigile de ces si nombreuses pages noircies à s'entredéchirer, à dénigrer l'alternative, multiplié par l'effet produit sur les observateurs, comme on n'a pu le lire aussi dans ses pages sous forme de « Lettre aux « vigiles » drastiques »
    Tout Ça pour Ça ! 13 centième de 1 pour cent des voies !
    Alors qu'on nous disait qu'il suffisait de parler de souveraineté pour qu'elle advienne...
    Et, je suppose que ça va recommencer en ce qui concerne le Bloc québécois que ce soit quand il s'agira de gouvernement de coalition ou quand il sera question d'aller en février prochain, puisqu'il y a de fortes chances que cela survienne, à moins que Ignatieff préfère appuyer les Conservateurs pour tenter de se mieux préparer pour enfoncer le Bloc à la prochaine occasion électorale.
    Le PI est mort et enterré. Du moins en son état actuel. C'est peut-être le seul point positif de ces élections. Reste aux souverainistes qui l'appuyait de faire amende honorable et de se rassembler soit dans QS ou le PQ. Ou, à mieux s'organiser avant de prôner la division de nos forces souverainistes.
    J'espère que Vigile aussi tirera les leçons de cette triste et pénible expérience.
    Critiquer le PQ certes. Mais pas systématiquement, consciencieusement, et surtout en période électorale. Certainement pas non plus en faisant la promotion d'un parti qui n'a pas l'ombre d'une véritable force de frappe, pas de personnalité capable d'emporter les adhésion qu'il faut pour qu'elle se matérialisent dans les urnes.
    Vous même, n'auriez-vous pas dût de vérifier d'abord ce qui pouvait être fait à l'intérieur du PQ. Ce que vous nous écrivez aujourd'hui, n'auriez vous pas dû nous l'écrire le lendemain du déclenchement des élections.
    « Quand ceux qui travaillaient bénévolement pour le P.Q. dans mon comté, (Terrebonne) m’ont téléphoné pour connaître mes intentions, je n’étais pas du tout certain qu’ils auraient mon vote. Ils m’ont parlé du candidat local, Mathieu Traversy, un jeune de 24 ans, j’ai voulu le rencontrer au bureau central de l’élection. Son dynamisme et sa conviction m’ont conquis au point où j’ai offert mon aide. J’ai voté P.Q. car je crois qu’il est très important qu’il y ait du sang neuf dans ce parti, et je me réjouis de voir des jeunes réaliser l’importance et surtout l’urgence de faire l’indépendance. »
    Cette démarche que vous avez faite, n'auriez-vous pas dû la faire de vous même, bien avant ?
    En lieu et place voilà ce que vous nous écriviez après le déclenchement des élections par le Premier ministre démissionnaire.
    « Voter P.Q. pour le moins pire ? C’est déprimant, vraiment ! Quand je critiquais Mme. Marois et le P.Q. pour son inaction, j’ai eu pleins de ‘’oui mais’’, de commentaires désolants, alors ces mêmes personnes pourraient-elles, maintenant que les élections sont impopulairement déclenchées, suggérer quelque chose de positif ? »
    Je crie au loup
    Tribune libre de Vigile 2008 11 15
    Et, même, en cette absence de précocité, n'auriez-vous pas dû nous en faire part avant l'échéance ? Or, vous ne l'avez pas fait, mais voilà bien pourtant ce que nous aurions dû lire dans Vigile, dès le lancement de la campagne électorale... en lieu et place de ce que vous écriviez et qui était comme vous dites... déprimant. Nous aurions pu être plutôt encouragé par de vaillants souverainistes de la première heure, agréablement surpris, avant les élections et non pas après, agréablement séduits par le renouvellement du PQ, ragaillardis par la jeune fougue, qui était la leur jadis et qui s'est transformée depuis en vindicte et en ressentiments, agressifs ou blasés, maintenant en train de gagner des élections pour renverser Jean Charest. De vieux loups mettant l'épaule à la roue des jeunes bouga-loups, avec toute leur enthousiaste et impatiente expérience à l'appui de la jeune et obstinée patience.
    Voilà ce qui aurait pu nous procurer non seulement les 2000 voies qui nous ont manqués pour refuser la majorité à Jean Charest, mais aussi peut-être, les 223 616 voies qui manquaient pour égaler le nombre des voix de Jean Charest. Ou les 100 555 voies qui manquaient au PQ pour égaler, additionnées aux voies de QS, le nombre de voies obtenues par le PLQ. À peine 1000 voies par comté, soit ± 3% du vote qui se serait exprimé ainsi. Soit donc, comme par hasard, ± 38% pour le PQ, ce qui est peu ou proue ce qu'a obtenu le Bloc québécois qui a reçu en bloc l'appui des souverainistes. Cela était-il hors de portée ? Certes pas.
    « Les Québécois ont voté P.Q., en bon deuxième. Le résultat a tout de même été surprenant. Compte tenu des critiques virulentes dont Mme. Marois a été victime au regard de son abandon du discours souverainiste. » nous dites vous aujourd'hui candidement...
    Vous avouez vous-même que l'effet du dénigrement a eu, aurait dû avoir un impact. Sans ces critiques, au contraire, doté d'un appui enthousiaste et sans réserve, qui sait...
    « Alors pourquoi les gens ont-ils mis leur croix vis-à-vis leur représentant du P.Q ? » Nous dites-vous... Tout simplement parce que les souverainistes appuient très majoritairement le PQ. Parce qu'ils et elles ont, comme de raison, pour renverser les canadianisateurs, appuyé le PQ de Pauline Marois qui a bien fait pendant cette campagne. Il n'y a rien de surprenant.
    Seuls les propagandistes canadianisateurs incapables de faire la différence entre leur souhait, et ce qui se passait sur le terrain peuvent être surpris. Et, encore, je ne crois pas une seconde à leur surprise. Ils savaient qu'il se passait quelque chose sur le terrain, mais leur stratégie était de faire croire à l'inévitable gouvernement majoritaire de Jean Charest. Cela de manière à décourager le vote et encourager l'abstentionnisme. Car plus la participation est grande, plus elle favorise les souverainistes, symétriquement, plus elle est faible... Ils ont donc anormalement et délibérément restreint le nombre de sondages... et « ommis » de publier et publiciser celui d'Angus Reid qui a prévu trois jours avant l'échéance le résultat du vote... sans surprise donc.
    ... Comme je le développe dans le Post-mortem de cette campagne.
    Élections précipitées-Québec-2008
    Suite au prochain numéro

  • Archives de Vigile Répondre

    11 décembre 2008

    Monsieur Parent,
    Il est interdit au PQ de critiquer le parti. LE faire, c'est se faire taxer de crypto-fédéraliste. Quand je le fais, je reçois des courriels de bêtises, des anathèmes des nouveaux membres de ce clergé laïc qui condamnaient l'Église de jadis, mais dont ils en ont gardé le style !
    Depuis deux jours, on dit que le PLQ a été élu avec moins du quart des votes exprimés. Et si c'était l'inverse, il serait interdit de dire que le PQ ne peut prétendre à la légitimité de gouverner.
    La vérité est la suivante: les électeurs du Québec ont boudé les urnes le 8 décembre dernier. Le PQ a augmenté son vote de 14,000 voix par rapport à 2007; les 700,000 votes de l'ADQ ne sont allés nulle part; le PLQ a augmenté ses appuis de plus de 50,000 votes. 57 % des gens ont voté. Et on met là-dedans les votes annulés. 44 % des gens sont restés à la maison ou ont versé dans l'indifférence.
    Pour gagner le prochain référendum remis aux calendres grecques, il faut 50% + 1. Il y avait environ 5,700,000 d'électeurs inscrits sur les listes au sructin de lundi. Il faudrait un peu plus de la moitié pour faire le prochain pays du Québec. Ce qui veut dire 2,600,000 votes. Le PQ, sans parler d'indépendance, a récolté un peu plus de 1,200,000 votes le 8 décembre. Et dans quatre ans, 250,000 nouveaux arrivants viendront grossir le nombre des électeurs, majoritairement favorables au Canada.
    S'il y avait de bons mathématiciens dans le PQ, ils auraient le courage de dire que la bataille est perdue. A moins d'un charismatique chef qui rallie tout ce beau monde. Le voyez-vous venir?
    Moi: NON !
    Nestor Turcotte
    Matane