Le ridicule a fini par tuer !

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Des "chiffons rouges" de l’un (3 minutes de gloire, 3 jours d’excuses), au référendum par un gouvernement péquiste minoritaire de l’autre, voici maintenant la cerise... : [bilinguiser TOUS LES PETITS QUÉBÉCOIS DE LA "PROVINCE"->rub680] (pourquoi ne pas donner les cours de français en anglais...) !!! Le rideau tombe sur l’impensable. Le ridicule a fini par tuer ! À force de vouloir-sans-vouloir, on finit par penser-sans-penser. Le PQ finit là où il a commencé : dans la confusion (souveraineté-association) et les simulacres (la province nationale...).
Dommage que, de son côté, le PI ne soit pas fréquentable, en raison de sa propension à confondre politique et rhétorique. Ill aurait pu travailler à coaliser milieux d’affaires, minorités culturelles, nationalistes et indépendantistes, et à offrir une alternative vraie et ultime au statu quo rejeté par une majorité de Québécois. Il aurait pu représenter ceux qui pensent et veulent un objectif simple à concevoir et à proposer : L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC. - Vigile


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3 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    9 février 2008

    Dans un message daté du 29 juillet dernier (http://www.vigile.net/PI-trop-tot) j'estimais que le manque de préparation politique et matérielle commandait de repousser la formation d'un parti indépendantiste. Le PI est maintenant formé, il faut en prendre acte. Il faut d'abord se réjouir de son orientation indépendantiste. Dans les circonstances, il faudrait avoir pour lui la moitié du quart de l'indulgence que nombre d'indépendantistes ont eu pour le PQ, un parti qui n'est pas indépendantiste. J'estime que les indépendantistes ne devraient pas s'acharner contre les maladies infantiles du PI et plutôt s'efforcer d'en faire une critique constructive.
    Pour ma part, je reconnais que la formation publique du parti a été ratée parce qu'elle n'était pas la démonstration de force qu'elle aurait dû être. Le regroupement des indépendantistes est indispensable pour que ces derniers puissent se reconnaître d'emblée dans un parti qui les représente. La fondation a eu lieu mais un "lancement" pourrait dans quelques mois réparer la faute originelle si les dirigeants actuels du PI ouvrent les portes et travaillent en amont à l'unité des nôtres. Ce sera une tâche très difficile.
    Pour ce qui est du programme, je crois que le PI devrait avoir un seul point à son programme, faire l'indépendance du Québec. La plupart des autres éléments politiques sont secondaires et devraient être constitués de lignes directrices non contraignantes pour les membres. Il me semble que des éléments très précis de gouvernance, tels que la nationalisation de l'énergie éolienne, n'ont pas leur place dans le programme du PI. Il faudrait plutôt affirmer que les ressources énergétiques du Québec seront gérées dans l'intérêt national et les politiques existantes révisés dans cette optique. En contre partie, toute personne qui voudrait militer pour la nationalisation de l'éolienne dans le fédéralisme pourrait le faire dans un autre parti politique tout en accordant son adhésion et son vote au PI.
    Une fois l'unité des indépendantistes réalisée, il faut unir la nation. Qui dit nation, dit gauche, centre et droite. Qui dit nation dit Québécois de souche et nouveaux arrivants. Qui dit nation, dit Québécois de sensibilité politique et sociale diverses. Ce sont tous ces Québécois et Québécoises qu'un parti politique voué à la cause de l'indépendance devra réunir. C'est pourquoi ce parti, cette coalition nationale, devra éviter de se peinturer dans le coin en adoptant des positions qui divisent la nation sur les questions de gouvernance. Le PI devrait s'élever légèrement au-dessus de la mêlée et représenter l'intérêt national plutôt que les intérêts de groupes d'intérêts particuliers.
    Gilles Verrier

  • Archives de Vigile Répondre

    9 février 2008

    Non,mais qu'elle attitude aplat-ventriste, qu'elle courbette de colonisée devant son maître. C'est l'illustration parfaite de la sousmission devant la domination écrasante de la culture anglo-saxsonne.Au contraire, il faut relever la tête et contrer par un renforcement de l'enseignement du français,et de la loi 101, imposer les cégeps français aux étudiants venant du secteur francophone et redonner aux COFIS leur rôle de puissants outil d'intégration à la société française du Québec et les doter enfin d'un budget à la hauteur de leur mission.
    Daniel Dupuis
    Montréal

  • Archives de Vigile Répondre

    9 février 2008

    Vu d'ici, le PeeQWiou est bon pour le renvoi d'eau!
    En ce qui a trait au PI, sans en être membre, je dirais que ce
    c'est un organisme voué à l'Indépendance qui doit être pris
    au sérieux! Les étapes initiales qu'il vit présentement peuvent
    ne pas être parfaites ou idéales au yeux de tous. il n'en reste
    pas moins que tout ce qui en émane pointe vers l'accomplissemnt
    d'un seul et même but: l'Indépendance du Québec. Il me semble
    que monsieur Denis Julien de Lotbinière est tout particulièrement
    bien placé pour apprécier la situation, et faire les commentaires
    qui suivent: "Les gens peuvent changer." et "je partage les
    mêmes objectifs que le PI et ne peut que lui souhaiter de réussir.
    Seul l’indépendance importe ! " Cela vous honore monsieur Julien.
    Et, vu d'ici, je dirais que les commentaires de Vigile semblent fort
    justes et mérités par le destinataire, sans doute. Mais, je remarque
    qu'après l'entrée en matière (infréquentable), l'auteur du texte nous
    indique une route à suivre pour le PI: "coaliser milieux d’affaires,
    minorités culturelles, nationalistes et indépendantistes, et à offrir
    une alternative vraie et ultime au statu quo rejeté par une majorité
    de Québécois. ... représenter ceux qui pensent et veulent un objectif
    simple à concevoir et à proposer : L’INDÉPENDANCE DU QUÉBEC. "
    Et voilà! La route est tracée, le PI est d'accord, monsieur Julien est
    d'accord, Vigile est d'accord, et vous êtes tous d'accord avec l'expatrié
    que je suis! (Oh mon doux seigneur!) Le PI est jeune, les erreurs de
    parcours au début, ça arrive! Rappelons-nous seulement nos propres
    "erreurs de jeunesse", messieurs-dames! Je dis que la chance est au
    coureur; le PI s'est mis en route, elle est toute tracée, jusqu'au BUT.
    Claude Jodoin Ing., Boca Raton É.-U.