INDÉPENDANCE DU QUÉBEC 301

Le deuxième Canada (1/29)

Début du Canada-Anglais

Chronique de Bruno Deshaies


Fin de la colonisation française au Canada après 1760
« Le gouvernement franco-canadien est démoli,

le système économique français a croulé…

C’est la chute des systèmes qui cause les départs

et non les départs qui causent la chute de ces systèmes. »
***
La Capitulation de Montréal en 1760, suivie de la Cession du Canada à la Grande-Bretagne, avec l’acceptation du démantèlement de la Nouvelle-France par la France, annonce la consolidation d’une Amérique anglaise sous la domination de la Grande-Bretagne et son ascension comme puissance mondiale. Pour le Canada, en 1763, c’est la fin de la projection et de la protection françaises. Cependant, la présence majoritaire des Français et des Canadiens dans la colonie conquise entraîne un conflit inévitable entre les deux collectivités qui auront à vivre et à cohabiter dans cette nouvelle province britannique. Ils n’auront guère le choix.
Dès l’origine, la Conquête prépare une inévitable survivance des Canadiens-Français, car « les Canadiens n’ont pas du tout l’idée de démissionner, de s’assimiler ». Cela dit, les Canadiens d’hier devront s’adapter à la nouvelle situation. Toutefois, ils constituent « un îlot humain qui a une grande majorité locale ; une colonie qui a trois générations d’existence (entre 100 et 150 ans) ». Voilà deux facteurs importants : le premier, le « nombre » ; le second, une histoire propre (cf. I.– 3 ci-dessous). Bien que désorganisée par la conquête, cette ex-colonie française manifeste ses attentes. Heureusement, certains événements et des circonstances particulières l’ont favorisée.
Malgré les concessions accordées aux Canadiens, ces derniers entreront en conflit avec l’occupant anglais. Il s’agira de cette lutte nationale « entre les deux groupes ethniques » (cf. I.– 7). Le conflit dégénère ensuite sur le plan politique. Si le débat politique l’emporte, cela revient à dire qu’il s’agit d’une lutte DANS le régime. En revanche, s’il s’agit de la lutte nationale, le débat porte maintenant SUR le régime. À cet égard, le passé devrait éclairer notre présent (voir la section DOCUMENTS ci-après).
Bruno Deshaies
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HIST 585 Introduction à l’histoire du Canada
Maurice Séguin
Synthèse générale de l’évolution

politique et économique

des deux Canadas
Après 1760 : Deux Canadas
A.- Première génération : 3 révolutions – 3 constitutions
I. – 1763 Premier plan : la 15e colonie

II. – 1765-67-69 Première phase – Crise anglaise américaine vs la Grande-Bretagne

Agitation loyale

III. – 1770-1774 Deuxième plan : la colonie garnison

IV. – 1773-74-76 Deuxième phase – Crise anglaise américaine vs la Grande-Bretagne
Guerre loyale

V. – 1776-1783 Troisième phase = Guerre et république

VI. – 1780-1783 Schisme

VII. – 1787 Forte colonisation des États-Unis

VIII. – 1784-1791 Morcellement du British North America

3e plan

IX. – Révolution française…

Conclusion : 30 ans après…
O O O
A.- Première génération : 3 révolutions – 3 constitutions
La première génération nous apparaît comme quelque chose de massif, d’extrêmement chargé : 3 révolutions : la Conquête, la guerre de l’Indépendance américaine, la Révolution française. 3 Constitutions : 1763 (Proclamation royale, qui crée une 15e colonie dans un ensemble nord-américain anglais) ; 1774 (L’Acte de Québec, qui, dans un contexte de crise et de rébellion en Amérique, intensifie les concessions aux Canadiens) ; 1791 (qui donne au Canada une chambre d’Assemblée tout en divisant les forces anglaises de la vallée du Saint-Laurent).
En ne nous attachant qu’à l’essentiel nous devons relever entre 60 et 75 faits majeurs historiques pour analyser la courbe de cette période…
I.– (1763) Premier plan : la 15e colonie
1.– Idée maîtresse : C’est l’Angleterre qui va maintenant coloniser la vallée du St-Laurent ; c’est un nouveau centre de colonisation anglais. Nous assistons à la naissance et à l’organisation d’un Canada anglais.
Organisation politique : un gouvernement anglais : et la Proclamation royale permet des lois anglaises pour peupler la colonie d’Anglais.
Une constitution ne peut tuer des colons français, même s’il continue à exister des individus d’un groupe désencadré.
Organisation économique normale : des colons anglais, marchands, s’emparent du commerce des fourrures et s’occupent des exportations de blé et de farine.
Vie économique d’une colonie anglaise qui fait des affaires avec l’Angleterre ; ils font ce que faisaient les Canadiens avec la France.
2.– Cependant la lenteur de la colonisation anglaise augmentera les chances de survivance des Canadiens….
3.– Inévitable survivance : les Canadiens sont plus de 60 000, et c’est beaucoup si l’on compare le territoire compris entre Montréal et Québec avec les territoires d’autres colonies. Une population assez dense pour l’époque, et un accroissement rapide. De plus, ils sont isolés, séparés qu’ils sont de la Nouvelle-Angleterre par 200 mille de forêts. Un îlot humain qui a une grande majorité locale ; une colonie qui a trois générations d’existence (entre 100 et 150 ans).
Impossible de disparaître, et même si les Anglais ont pour eux l’avenir, les Canadiens n’ont pas du tout l’idée de démissionner, de s’assimiler… On ne remarque dans cette première génération, aucune défense à la démission… au contraire.
4.– Ce Canada français survit grâce à une organisation religieuse et civile.
Organisation religieuse : claire vision de ce qui est nécessaire à une telle société.
Les Canadiens exigent fortement le maintien de cette organisation : geste positif accompli avec chaleur et intensité qui leur obtiendra facilement l’Évêque avec certaines restrictions.
En sauvant cette organisation, ils sauvent les cadres de l’organisation supérieure de l’éducation (les collèges) ; ainsi ils éduqueront les leaders politiques qui lutteront pour eux.
5.– Désorganisation politique : le gouvernement franco-canadien est démoli, le système économique français a croulé… (Ici il faut penser système et non départs d’hommes, comme Bigot ou Vaudreuil). … C’est la chute des systèmes qui cause les départs et non les départs qui causent la chute de ces systèmes. Les bourgeois français, s’ils étaient demeurés ici, auraient pu faire des affaires mais dans un système anglais.
6.– Exigences inévitables du point de vue civil : concessions à ce Canada français dues à leur nombre et à la justice : le système de lois, la langue française (sans décision officiellement proclamée), des places dans le système judiciaire… c’est pour rendre justice aux Canadiens que le gouverneur évite de convoquer une chambre d’Assemblée qui eût été dominée par la minorité anglaise. Ces concessions, nous les devons à l’initiative de Murray, un gentleman anglais qui a pensé au nombre et à la justice…
7.– Inévitable conflit entre ces deux Canadas : d’abord conflit national entre les deux collectivités, entre les deux groupes ethniques ; le conflit dégénère ensuite sur le plan politique : les Canadiens-français tiennent mordicus aux concessions faites sur leurs lois ; les Canadiens-anglais réclament une chambre d’Assemblée qui leur est toujours refusée, parce qu’ils veulent s’affirmer auprès du gouverneur.
8.– Alliance entre Canadiens-français et Canadiens-anglais : ces deux groupes divisés par la question de la prédominance vont s’allier cependant vs l’extérieur, v. g. dans le commerce des fourrures vs les colonies américaines : on veut réserver au Québec l’immense région des Lacs… d’où naît le séparatisme de la vallée du St-Laurent,
9.– Possibilité : même dans le cas ou l’Amérique anglaise aurait évolué vers l’unité et où le Canada anglais serait devenu une province d’un vaste ensemble, un historien, a le droit de se poser la question suivante : les Canadiens-français auraient-ils été assimilés ? (pas certain ; les opinions de la « survivance » et de l’assimilation » peuvent se défendre).
II.– 1765-67-69 Première phase – Crise anglaise américaine vs la Grande-Bretagne :

Ou l’Agitation verbale
10.– Les causes de cette agitation : phénomène d’autonomie naturelle qui anime toute la colonie. L’Angleterre veut réorganiser son empire nord-américain, restreindre certaines libertés que les colonies avaient déjà connues, qu’elle avait laissé faire… Lorsque l’Angleterre veut restreindre et diminuer certaines libertés locales, les Anglais américains protestent… ; comme il n’y a plus de France en Amérique, les colonies n’ont plus besoin de la protection de l’Angleterre....
11.– Une intense agitation commence pour préserver le self-government colonial, provincial…
III.– 1770-1774 Deuxième plan : la colonie-garnison… (suite à la prochaine chronique)
RÉFÉRENCE :
Maurice SÉGUIN, « Synthèse générale de l’évolution politique et économique des deux Canadas. » Notes de cours établies par les étudiants qui ont suivi le cours HIST 585 intitulé « Introduction à l’histoire du Canada » en 1961-1962. Description : « Sociologie du national. Les principales explications historiques de l’évolution des deux Canadas. » (Université de Montréal, Département d’histoire.)
O O O
DOCUMENTS
Le régime militaire : l’occupation britannique
(1760)
PRÉSENTATION
Le fait que l’occupant traite avec humanité les Canadiens ne diminue en rien l’autorité britannique dans la colonie. Les documents qui suivent démontrent que les gouverneurs anglais détiennent le pouvoir pour diriger dorénavant la colonie française devenue britannique. Les officiers de milice passeront donc sous l’autorité d’un gouverneur anglais (cf. Doc. no 1). Quant aux Canadiens, en général, ils devront rendre les armes. Il y a sûrement ici des velléités de survivance qui commencent à s’implanter très lentement. Quant au Doc. no 2, les auteurs de la série « L’histoire canadienne à travers le document » nous offrent une interprétation solide de la place de cette première génération de Canadiens de notre histoire après la conquête. Ils montrent que le Conquérant doit s’accommoder, mais ils signalent qu’« il faut noter deux changements majeurs : les nouveaux arrivants, jouissant de la protection de la Grande-Bretagne, ont à leur disposition des capitaux et prennent rapidement le contrôle de l’organisation et de l’exploitation du commerce des fourrures ; le commerce extérieur se fait désormais avec la Grande-Bretagne et avec ses colonies. Quant aux Canadiens-français, ils sont réduits à un rôle de subalternes et se confinent de plus en plus dans l’agriculture. » Cet isolement dans l’agriculture et ce rempart dans les seigneuries deviendront un élément de la survivance des Canadiens.
Bruno Deshaies

Montréal, 22 octobre 2007
***
Document no 1

Commission aux officiers de milice : 1760
Commission de Gage, (1)

Arthur G. Doughty, Rapport des Archives publiques pour l’année 1918. Ottawa, Imprimeur du roi, 1920 : 58-59.
D’autant que par la capitulation du 8e jour de septembre de la présente année tout le Canada est entré sus la domination de la Grande-Bretagne, que tous ses habitants sont devenus sujets du Roi (2) et qu’en vertu du serment de fidélité qu’ils ont ou doivent lui prêter, nous avons lieu de nous attendre à une sage conduite de leur part, ainsi qu’au même zèle, affection et fidélité qu’ils ont ci-devant porté envers Sa Majesté très chrétienne. (3)
À ces fins et pour mieux maintenir le bon ordre et la police dans toute l’étendue du Canada, ainsi que pour le bien du service et facilité à exécution de nos ordres, il est nécessaire d’établir des officiers de milices dans toutes les paroisses et nous reposant sur la sage conduite, expérience et capacité du sieur Decouagne ci-devant colonel de milice pour Sa Majesté très chrétienne dans la ville de Montréal.
Nous, en vertu du pouvoir qui nous a été donné par son excellence le général Amherst commandant en chef des troupes et forces de Sa Majesté dans l’Amérique Septentrionale, avons nommé et établis, nommons et établissons ledit sieur Decouagne, colonel de milice de ladite ville de Montréal pour en faire les fonctions et exécuter tous les ordres qui lui seront adressés par nous ou de notre part. Enjoignons à tous les habitants de Montréal, de lui obéir à tout ce qu’il leur sera commandé pour le service du Roi sous penne de désobéissance.
En foi de quoi nous avons signé ces présentes et icelle fait apposer le sceau de nos armes et contre signer par notre secrétaire.
Fait à Montréal ce 6e jour de septembre 1760.
______________________
(1) Gage, Thomas (1721-1787), il accompagne, en 1760, le général Amherst au siège de Montréal, gouverneur de Montréal ; commandant en chef des forces en Amérique de 1763 à 1772.
(2) Roi, George III, Roi de Grande-Bretagne de 1760 à 1820.
(3) Sa Majesté très chrétienne, Louis XV, Roi de France de 1715 à 1774.
Source : Michel ALLARD, et al., éds, Les Deux-Canadas 1760-1810. Montréal, Guérin, Éditeur, 1978, p. 42. (Coll. « L’histoire canadienne à travers le document », vol. no 3.)
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Document no 2
Interprétation de cette période :

Le Conquérant doit s’« accommoder » !

EXTRAITS
Introduction générale
Le Traité de Paris met fin à l’Empire colonial français en Amérique septentrionale. Quelques milliers de Canadiens demeurent dans la vallée du Saint-Laurent et deviennent sujets à sa Majesté britannique. Cependant, leur intégration dans l’Empire colonial anglais pose un certain nombre de problèmes ; ils parlent français, ils sont de religion catholique, ils ont des us et coutumes particuliers.
Les premiers administrateurs anglais se trouvent face au dilemme de l’intégration des nouveaux sujets à l’Empire britannique. Doit-on respecter leurs manières de vivre ? Doit-on les assimiler ? Ce problème se complique par l’arrivée des commerçants venus d’Angleterre ou des colonies nord-américaines.
[…]
En somme, durant cette période 1760-1810, deux colonies s’opposent et se développent presque parallèlement, l’une voulant consciemment ou non assimiler l’autre.
I. Des structures politiques
Au moins de septembre 1760, la ville de Montréal capitule. Le sort de la Nouvelle-rance est incertain. L’Angleterre, vainqueur de la guerre en Amérique, met sur pied un gouvernement militaire. Le Traité de Paris de 1763 met fin à L’Empire colonial français en Amérique septentrionale. La Proclamation Royale de 1763 devient la véritable première constitution du Canada sous le régime anglais. En moins de trente ans, cette constitution est profondément modifiée ; en 1774, l’Acte de Québec consacre une certaine reconnaissance de la langue française et maintient quelques institutions du régime français ; en 1791, l’Acte Constitutionnel marque les débuts du régime parlementaire au Canada.
II. Une administration coloniale
Dès 1760, les nouveaux dirigeants anglais se trouvent dans une situation difficile ; ils doivent gouverner et administrer une colonie composée d’une majorité d’habitants dont la langue, la religion et les coutumes diffèrent de celle des conquérants.
L’Acte de Québec reconnaît aux nouveaux sujets britanniques des privilèges contestés par l’arrivée des Loyalistes. L’Acte constitutionnel, en divisant la « Province of Québec » et en créant une Chambre d’Assemblée ravive les difficultés entre les groupes francophones et anglophones dans les deux colonies. C’est pourquoi dès le début du XIXe siècle on songe à réunir les deux Canadas.
III. Un territoire à occuper

À la signature du Traité de Paris de 1763, la majorité des Canadiens choisissent de demeurer dans la vallée du Saint-Laurent. Un petit nombre d’entre eux, surtout des administrateurs et des militaires, retournent en France. Les habitants conservent le régime seigneurial, cependant que de nouveaux arrivants britanniques réclament la concession de terres selon la tenure anglaise.
Sur le plan géographique, le territoire qui s’appelait autrefois la Nouvelle-France est réduit en 1763, à la vallée du Saint-Laurent sous le nom de « Province of Quebec ». Par l’Acte de Québec, ce territoire est agrandi puis réduit de nouveau par le traité de Versailles en 1763. Enfin en 1791 la « Province of Quebec » est séparée en Haut et Bas-Canada.
IV. Des questions économiques
Dans la vallée du Saint-Laurent, le changement de métropole de 1763 n’affecte pas à court terme l’infrastructure économique de la colonie ; le commerce des fourrures et l’agriculture demeurent les deux activités économiques les plus importantes.
Cependant, il faut noter deux changements majeurs : les nouveaux arrivants, jouissant de la protection de la Grande-Bretagne, ont à leur disposition des capitaux et prennent rapidement le contrôle de l’organisation et de l’exploitation du commerce des fourrures ; le commerce extérieur se fait désormais avec la Grande-Bretagne et avec ses colonies.
Quant aux Canadiens-français, ils sont réduits à un rôle de subalternes te se confinent de plus en plus dans l’agriculture.
La révolution américaine de 1783 contribue à faire de Montréal la plaque tournante du commerce des fourrures dans le « British North America ». Les établissements des Loyalistes, dans le Haut-Canada, provoquent l’éloignement progressif des sources d’approvisionnement en fourrure.
Vers la fin du dix-huitième siècle, le commerce du bois prend une importance de plus en plus grande et peu à peu remplace le commerce des fourrures comme assise économique principale de la colonie.
V. Deux sociétés
En 1763, les Canadiens sont inquiets : bon nombre de leurs dirigeants quittent le pays pour retourner en France ; de nouveaux arrivants anglophones prennent le contrôle des leviers politiques et économiques de la colonie.
La langue et la religion sont menacées, mais l’Église catholique demeure le support de la société canadienne française. Les Canadiens sont partagés ; faut-il espérer un retour de la métropole et agir en conséquence ou faut-il tirer le meilleur parti de la nouvelle situation ? Tout est le dilemme dans lequel est placée la société canadienne.
Source : Michel ALLARD, et al., éds, Les Deux-Canadas 1760-1810. Montréal, Guérin, Éditeur, 1978, p. 14, 17, 41, 65, 87, 115. (Coll. « L’histoire canadienne à travers le document », vol. no 3.)
O O O
NOTES
Michel ALLARD, et al., éds, Les Deux-Canadas 1760-1810. Montréal, Guérin, Éditeur, 1978. (Coll. « L’histoire canadienne à travers le document », vol. no 3).
Un excellent recueil de documents qui illustre le travail d’une équipe d’enseignants d’histoire et de didacticiens. Un ouvrage bien conçu qui a su faire la lumière sur les structures administratives dans la XVe colonie de l’Empire britannique en Amérique du Nord et présenter quelques cartes, plans, croquis et illustrations de cette première période de notre histoire sous le régime britannique. La sélection des documents est judicieuse ainsi que la structure globale de leur présentation.
Michel BRUNET, Les Canadiens et les débuts de la domination britannique, 1760-1791. Ottawa, Société historique du Canada, 1966. Brochure no 13. Version en format PDF .

Cette brochure serait un bon complément à la synthèse générale de l’évolution politique et économique des deux Canadas par Maurice Séguin durant cette première génération de Canadiens assujettie à l’histoire du deuxième Canada.

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Bruno Deshaies209 articles

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BRUNO DESHAIES est né à Montréal. Il est marié et père de trois enfants. Il a demeuré à Québec de nombreuses années, puis il est revenu à Montréal en 2002. Il continue à publier sa chronique sur le site Internet Vigile.net. Il est un spécialiste de la pensée de Maurice Séguin. Vous trouverez son cours sur Les Normes (1961-1962) à l’adresse Internet qui suit : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-1-20 (N. B. Exceptionnellement, la numéro 5 est à l’adresse suivante : http://www.vigile.net/Les-Normes-en-histoire, la16 à l’adresse qui suit : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-15-20,18580 ) et les quatre chroniques supplémentaires : 21 : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-Chronique 22 : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-Chronique,19364 23 : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-Chronique,19509 24 et fin http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-Chronique,19636 ainsi que son Histoire des deux Canadas (1961-62) : Le PREMIER CANADA http://www.vigile.net/Le-premier-Canada-1-5 et le DEUXIÈME CANADA : http://www.vigile.net/Le-deuxieme-Canada-1-29 et un supplément http://www.vigile.net/Le-Canada-actuel-30

REM. : Pour toutes les chroniques numérotées mentionnées supra ainsi : 1-20, 1-5 et 1-29, il suffit de modifier le chiffre 1 par un autre chiffre, par ex. 2, 3, 4, pour qu’elles deviennent 2-20 ou 3-5 ou 4-29, etc. selon le nombre de chroniques jusqu’à la limite de chaque série. Il est obligatoire d’effectuer le changement directement sur l’adresse qui se trouve dans la fenêtre où l’hyperlien apparaît dans l’Internet. Par exemple : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-1-20 Vous devez vous rendre d’abord à la première adresse dans l’Internet (1-20). Ensuite, dans la fenêtre d’adresse Internet, vous modifier directement le chiffre pour accéder à une autre chronique, ainsi http://www.vigile.net/Le-deuxieme-Canada-10-29 La chronique devient (10-29).

Vous pouvez aussi consulter une série de chroniques consacrée à l’enseignement de l’histoire au Québec. Il suffit de se rendre à l’INDEX 1999 à 2004 : http://www.archives.vigile.net/ds-deshaies/index2.html Voir dans liste les chroniques numérotées 90, 128, 130, 155, 158, 160, 176 à 188, 191, 192 et « Le passé devient notre présent » sur la page d’appel de l’INDEX des chroniques de Bruno Deshaies (col. de gauche).

Finalement, il y a une série intitulée « POSITION ». Voir les chroniques numérotées 101, 104, 108 À 111, 119, 132 à 135, 152, 154, 159, 161, 163, 166 et 167.





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