Faut-il nier les statistiques criminelles lorsqu'il s'agit de Noirs ou d'autochtones?
22 janvier 2026
Les hommes africains porteurs du VIH se déresponsabilisent totalement d'infecter des tas de femmes, on le constate cas après cas.
Ici, le monstrueux coupable destructeur de vie est l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi.
L'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi croyait pouvoir éviter la prison après avoir bousillé la vie d’une ex-copine en lui transmettant le VIH.
L'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi a finalement été condamné à trois ans et demi de pénitencier.
L'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi disait avoir appris, dans son pays natal, que le VIH n’existait pas.
Ce qu’il faut savoir
- Un homme est condamné à trois ans et demi de pénitencier pour avoir transmis le VIH à une femme.
- L’accusé se savait séropositif, mais ne l’a pas dit à la victime, et ne prenait pas ses médicaments.
- L’homme a jeté le blâme sur son absence d’éducation sexuelle et les croyances de son pays natal.
« L'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi accusé était complètement insouciant des répercussions de ses actions sur la santé et le bien-être de la victime, qui devra vivre avec les contrecoups de cette insouciance déréglée pour le restant de sa vie.
Le comportement de l’accusé, l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi, doit être fortement dénoncé », a conclu la juge Flavia K. Longo, vendredi dernier, au palais de justice de Montréal.
L'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi de 31 ans avait plaidé coupable, à la fin 2023, d’avoir causé des blessures à une femme par sa négligence criminelle et d’avoir communiqué avec elle à trois reprises, alors que cela lui était interdit.
L'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi espérait s’en tirer avec deux ans de détention à domicile, tandis que la Couronne réclamait près de quatre ans de pénitencier.
Selon le droit canadien, une personne est tenue de révéler sa séropositivité à son partenaire avant une relation sexuelle, s’il existe une « possibilité réaliste de transmission ».
Il est important de préciser qu’une personne séropositive qui prend une médication adéquate a généralement une charge virale faible ou indétectable.
« Il m’a arraché ma joie de vivre »
La rencontre entre l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi et la victime remonte à une dizaine d’années. Même s’il se sait porteur du VIH, l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi ment à cette dernière en falsifiant ses résultats médicaux. De plus, l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi décide de ne pas prendre ses médicaments et d’avoir de multiples relations sexuelles non protégées avec la victime.
Quelques mois plus tard, la jeune femme souffre de graves problèmes respiratoires. Hospitalisée pendant plus d’un mois, elle apprend qu’elle est porteuse du VIH. L'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi en profite pour disparaître de sa vie.
Pour la jeune femme, les conséquences sont très graves. Depuis, elle lutte contre la dépression et des idées suicidaires.
« J’étais une femme pleine de joie qui ne prenait aucun médicament. L'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi m’a arraché ma joie de vivre. Lui s’amusait, moi, je pleurais », a-t-elle confié à la Cour dans une lettre.
Deux ans après l’avoir quittée, l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi s’est permis d’écrire à la victime pour l’encourager à faire comme lui et « tourner la page ». « C’est vrai que je t’ai offensée, mais c’est pas la fin du monde », lui a-t-il envoyé comme message.
Pour justifier ses gestes, l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi jette le blâme sur son manque d’éducation sexuelle et l’absence de ses parents. L'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi explique que dans sa famille, la sexualité était un sujet tabou, et que dans son Cameroun natal, on considère que le VIH n’existe pas.
Pourtant, l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi s’était procuré des médicaments pour traiter le VIH. Mais il a décidé de ne pas les prendre, parce qu’il n’en voyait pas l’utilité. Il disait être en bonne santé et sans symptômes.
L'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi affirme avoir pris conscience de sa maladie quand la victime a reçu son diagnostic. Pourtant, ce n’est que trois ans plus tard qu’il a commencé à prendre ses médicaments.
Aujourd’hui, le délinquant, l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi, est en couple avec une femme qui connaît son état. Il ne lui a toutefois pas révélé les présentes accusations criminelles.
Le crime commis par le délinquant, l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi, est « grave », et sa culpabilité morale est « élevée », a rappelé la juge, en insistant sur les principes de dénonciation et de dissuasion.
De nombreux facteurs aggravants militent en faveur d’une peine de pénitencier, selon la juge, dont l’abus de confiance, le contexte relationnel, la sévérité et la répétition des gestes et les graves conséquences sur la victime.
C’est pourquoi une peine totale de 43 mois de pénitencier est adéquate, a conclu la juge.
Source: l'infecteur immigré étranger africain camerounais de race noire Luc Privatte Noubissi condamné
Une autre sentence bonbon pour des vies gâchées à jamais.
S-O-L-U-T-I-O-N = E-X-P-U-L-S-I-O-N après la prison


















