Voir de la xénophobie là où il n'y en a pas

Tout n'est pas que « racisme systémique »

Le marché du travail: le test de la réalité

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Tribune libre

Vu cette semaine au super-marché sur un panneau géant: "Essayez la baguette blanche Ace".
Soyez certain que quelqu'un a dû aller s'en plaindre et exiger qu'on écrive plutôt: "Essayez la baguette caucasienne Ace". Car tout est devenu prétexte à voir du racisme partout. Paraîtrait même qu'à Hollywood, c'en est rendu que les metteurs en scène se font attaquer virulemment si on estime qu'il y a "trop" de blancs parmi les personnages principaux...
Cette forme de racisme anti-blanc semble dorénavant admise et ne tolérer aucune opposition...
Mais il y a des situations concrètes où les préjugés se confirment et n'en sont plus.
Dans un certain milieu de travail (expérience personnelle vécue sur le terrain), le patron a essayé à plusieurs reprises d'engager des africains pour se joindre à l'équipe existante.
Mais ce fût un échec retentissant à chaque fois. Rendement nul, lenteur extrême, rythme ralenti affectant les autres, arrêt de travail à regarder dans le vide dès que le chef d'équipe a le dos tourné, sortir son cellulaire à tout bout de champ bien que ce soit interdit, sortir pour aller aux toilettes sans arrêt. Tout le monde les voyait aller de la sorte.
Cette attitude généralisée chez tous les africains employés sur une période de 2 ans minait le moral des autres employés qui avaient du cœur à l'ouvrage. Cela créait une tension palpable et justifiée, un climat de travail contre-productif.
Et il faut noter que les avertissements n'ont jamais eu le moindre effet correctif pour améliorer leur attitude et leur absence de motivation.
Et pour comble, un jour, à la fin de la pause, le chef d'équipe annonce qu'il est temps de remonter sur le plancher. Tout le monde se lève prestement, sauf l'africain qui déclare le plus sérieusement du monde: "il reste encore une minute avant la fin de la pause". Tout le monde déjà debout est resté muet de stupéfaction devant l'africain qui lui, restait assis. Il ne fut jamais rappelé...
Un autre employé s'est exclamé par après: "je n'avais jamais eu de sentiment raciste avant, mais je sens que je suis en train de le devenir". Et cela reflétait sans doute l'opinion de la majorité. On voit clairement que ce changement d'attitude est basé sur la réalité concrète.
Ce problème de rendement insatisfaisant s'est vérifié auprès de 100% de tous les africains embauchés sur une période de 2 ans. Le patron ne veut plus désormais en embaucher en raison de cette expérience négative et concluante.
Il faut comprendre d'une telle situation que ce n'est pas là une forme de xénophobie quelconque, mais simplement la constatation d'une différence irréconciliable entre 2 mentalités, 2 attitudes face au travail qui ne peuvent cohabiter. Le problème ne vient pas du fait que ce soit des africains ou une quelconque autre ethnie, il vient du fait que collectivement ils arrivent avec une approche du travail incompatible avec la nôtre.
Donc, est-ce du racisme que certains employeurs n'embauchent pas certaines ethnies spécifiques, non, c'est simplement du réalisme pratico-pratique basé sur l'expérience sur le terrain.
Lorsque les préjugés se confirment, ce ne sont plus des préjugés mais des faits vérifiés...
Les employeurs québécois ont des réticences justifiées à engager par exemple des musulmans ou autres ethnies du tiers-monde qui exigent rapidement des accommodements religieux, qui n'entretiennent pas de bons rapports avec leurs collègues, qui s'isolent entre eux.
J'ai un collègue informaticien au gouvernement qui doit affronter quotidiennement des employés maghrébins informaticiens intimidants qui s'enferment dans leur bureau sans jamais se mêler aux autres, passant une bonne partie de la journée à faire des colliers de trombones derrière la porte fermée... mais cela personne n'ose le dénoncer pour ne pas être inquiété. Car plusieurs de ces gens-là ont la poursuite facile et le goût des représailles inné, comme la pratique le démontre amplement.
Un second informaticien dans un autre ministère m'a récemment confirmé vivre exactement la même situation.
Ces gens-là se voient protégés par les programmes d'accession à la fonction publique basés sur la discrimination négative envers les natifs, et tout à l'avantage des étrangers. Un non-sens absolu.
Ce n'est pas de la xénophobie de constater que certains types d'immigrants sont la cause d'immenses problèmes de rendement inadéquat et de friction sur les lieux de travail. C'est normal que les employeurs soient sur leurs gardes et cherchent à éviter des complications prévisibles et coûteuses.
Les immigrants qui ne peuvent s'intégrer à notre marché du travail à cause de certaines limitations personnelles devraient être tenus de retourner travailler dans leur pays, plutôt que dépendre à vie de l'État-providence québécois, dont la bureaucratie a commis l'erreur d'appliquer de mauvais critères de sélection.
À leur arrivée, qu'on leur accorde 2 ans sans droit à l'aide sociale pour se trouver du travail. S'ils échouent à subvenir rapidement à leurs propres besoins, qu'ils retournent tout simplement gagner leur vie dans leur pays comme avant.
Tout cela nous amène à conclure que pour travailler au Québec, un diplôme aux équivalences souvent difficiles à établir, douteuses, ou des compétences plus ou moins vérifiables sont loin de suffire.
Tout aussi capital, il faut également qu'il y ait une compatibilité de mentalité, d'attitude face au travail, de valeurs communes, et de vision des choses sur le plan humain.
Il est grand temps que les critères d'immigration actuels fautifs soient modifiés pour en tenir compte.

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Réjean Labrie533 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale à l’aide sociale.

Il est fier d’être un enraciné de la 10ème génération en sol natal.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses quelque 530 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partagé sa réflexion depuis plus de 10 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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2 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    14 mai 2017

    Un rêve canadien.
    https://youtu.be/2Sc7SYKWljk
    Et vive le Canabis!

  • Ferid Chikhi Répondre

    11 mai 2017

    Pour des ajustements et des adaptations
    Ce qui suit va faire réagir toutes les lectrices et tous les lecteurs de Vigile mais je l’écris en dépit de la vindicte qui s'en suivra.
    La question n'est pas de savoir si les Africains (qui au passage comptent plein de musulmans) et les Maghrébins (qui au passage sont aussi des Africains) sont en mesure de s'adapter au mode de travail Québécois ou sont-ils à ce point arriérés qu'ils n'ont pas cette capacité ?
    À mon sens ils l'ont parce que prendre comme mesure des proportions qui ne reflète pas la réalité c'est fausser l'énoncé du problème.
    Je suis de celles et de ceux qui dénoncent les incompatibilités, pour ne pas parler d’incongruences, professionnelles de certains groupes d'immigrants avec les normes de travail et les standards de travail du Québec (Amérique du Nord), tous les chercheurs, tous les analystes du travail nous parlent de la diversité culturelle et des différences comportementales mais il me semble qu'il s'agit aussi de voir si l'industrie, le commerce et les institutions ne devraient pas ajuster leurs normes de travail en considérant le profil des immigrants et les critères d'accès aux emplois.
    À mon sens, il y a un véritable travail de fonds à opérer si nous voulons que la productivité des premiers tire vers elle celles des incriminés.