Trop d'abus

Le Canada doit se retirer de la Convention des réfugiés

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Tribune libre

Le Canada doit se retirer de
Tout le système de demandes d'asile est devenu une passoire ruineuse à candidats qui autrement seraient rejetés à coup sûr par les voies normales de l'immigration.
On voudrait bien passer sous silence le fait scandaleux que l'accueil aveugle de tous ces étrangers engendrent un gaspillage éhonté de 3 milliards de dollars qui pourraient profiter beaucoup mieux aux besoins prioritaires de la population. Imaginez, cela représente 150% de toute la TVQ qui est collectée au Québec chaque année!
Comme le filon leur est profitable, nous assistons pieds et mains liés à une augmentation effarante de ces profiteurs. Les pays occidentaux sont piégés par ces assauts à peine déguisés des pays sous-développés.
Le recours à la demande d'asile fait partie de l'armamentum tiermondiste, au même titre que les boatpeople, les sans-papiers ou encore l'immigration latino illégale vers les États-Unis. Les arnaques, la corruption et la fraude s'avèrent bien payantes pour certains. Il y a tout simplement trop d'abus...
Pour plusieurs de ces pseudo-demandeurs d'asile, leur tentative est envisagée comme partir pour une destination vacance toutes dépenses payées, un club med qui vous a de bonnes chances de vous accepter à vie et que vous n'aurez plus jamais à quitter. C'est pour plusieurs d'entre eux une espèce d'aventure emballante pleine de péripéties excitantes qui peut s'avérer fort payante en bout de ligne.
C'est rendu que la moindre taloche, le moindre petit orteil écrasé justifie la fuite effrénée vers les richesses, la prise en charge à vie automatique et les largesses des pays occidentaux avidement convoités.
Même que les médias se rendent complices de ces actes en leur réservant un accueil royal à bras ouverts qui fait d'eux des vedettes instantanées à la télévision et en les présentant comme des héros sauvés par les détenteurs de la bien-pensance étatisée.
Lorsqu'une entente ne donne plus les résultats escomptés, on s'en retire. Si l'Aléna ne fait plus l'affaire, on met un x dessus. Si tel accord sur le climat est jugé contre-productif, on s'en retire. L'Europe ne nous convient plus, on lance le Brexit. La Confédération canadienne ne tient plus debout, on se sépare. C'est aussi simple que ça.
Aucune signature de traité quelconque n'est un engagement coercitif à vie. Lorsque les conditions changent et deviennent désavantageuses, on retire sa main à demi-broyée de l'étau.
Il faut se libérer des engagements détournés de leur but premier parce qu'utilisés à mauvais escient et qui deviennent un handicap, une nuisance publique, un nouveau péril pour la société.
Tout réfugié ne doit être accepté que sur une base temporaire, et retourner au plus tôt vivre et subvenir à ses propres besoins dans son pays et non s'abonner à la dépendance de la vie à nos crochets, et ce, dès que les conditions le permettent. Un maximum d'un an ou deux doit être établi et respecté.
À peu près tous les pays du tiers-monde vont mal et iront toujours mal d'une manière ou d'une autre. L'occident devra-t-il pour cette raison accepter sans discernement ces milliards de personnes insatisfaites de leur régime? Non, chaque citoyen doit lutter courageusement dans son pays pour améliorer ses conditions de vie et changer sa société.
Écrivez à votre député fédéral sans tarder pour amorcer le retrait de cette convention abusée et éviscérée de son sens premier.

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Réjean Labrie533 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale à l’aide sociale.

Il est fier d’être un enraciné de la 10ème génération en sol natal.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses quelque 530 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partagé sa réflexion depuis plus de 10 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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5 commentaires

  • Réjean Labrie Répondre

    10 juillet 2017

    Le détournement du sens premier de la Convention des réfugiés à des fins arnaqueuses est de mieux en mieux compris par la majorité des citoyens occidentaux.
    Leurs gouvernements respectifs tirent un peu de la patte mais devront à un moment donné respecter le désir naturel de stabilité et de cohésion sociale auxquelles ont droit toutes les sociétés, tel qu'exprimé par la population.
    Une tendance se dessine. La plupart des pays européens commencent à se positionner dans le sens de bloquer les flux migratoires opportunistes (à la grande loterie de la prise en charge à vie par les pays riches de tous les miséreux de la planète, un jeu de hasard des plus payant. Une mise minimale pour des gains potentiels substantiels).
    L’Italie n’a pas « le devoir moral d’accueillir des migrants ».
    L’immigration, première préoccupation des Allemands
    Migrants : l’Autriche prête à déployer des soldats à sa frontière

  • Archives de Vigile Répondre

    3 juillet 2017

    La majorité ne sont PAS des "Réfugiés" ce sont des migrants économiques..
    C'est l'ONU qui passe sont temps a dire "Réfugiés"..
    La question du migrant dit "Économique", par opposition au "Réfugiés".
    Les premiers "sont des personnes qui fuient des conflits armés ou la persécution" et qui "sont par conséquent reconnus internationalement en tant que réfugiés accédant à l'aide des États", selon la définition du Haut-Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR), qui précise qu'il y a potentiellement un danger de mort à ne pas leur accorder l'asile.
    Les seconds, les migrants, font le choix de quitter leur pays, "non pas en raison d'une menace directe de persécution ou de mort, mais surtout afin d'améliorer leur vie en trouvant du travail, et dans certains cas, pour des motifs d'éducation, de regroupement familial ou pour d'autres raisons".
    https://www.rtbf.be/info/societe/detail_check-point-plus-de-migrants-economiques-que-de-refugies-vers-l-europe?id=9565519

  • Archives de Vigile Répondre

    2 juillet 2017

    il faut se rappeler du plus grand point ici: Ces immigrants illegaux ne paient pas d'impôts comme les immigrant legaux et le reste de la population, ils viennent ici dans l'espoir qu'on leur donne tout pour aucune autre raisom que par gentillesse. L'immigration oui, qiand elle permet de combler des emplois, contribuer a la société et la richesse du peuple, mais quand elle est illegal, c'est juste nuisible. On apporte des gens qui vont prendre appartements, pas payer d'impot et travailler au noir ( un sans papier ne peut pas legalement travailler car il n'a pas de status legal). Ceux qui voient du positif la dedans sont probablemement des etudiants universitaire sur le plateau defendant corps et âme tout se qui n'est pas logique.....

  • Yves Corbeil Répondre

    30 juin 2017

    Et pour se retirer de la convention des réfugiés, il faudrait que le Canada se retire de tous les conflits auquel il participe.
    Ce serait bien moins compliquer si le Québec se retirait du Canada puis ensuite choisissait les étrangers qui seraient plus susceptible à mieux s'intégrer à sa collectivité où le français domine et où la guerre n'est absolument pas une option.
    Faudrait qu'on y pense.

  • Yves Corbeil Répondre

    30 juin 2017

    Peut-être faudrait-il seulement s'assurer de faire la différence entre réfugié et immigrant économique. Ensuite expliquer à ces gens que le Canada est bilingue mais pratiquement seulement au Québec ou la langue première et principal est le français. Aucune ambiguïté dès le départ, si ils choisissent le Québec c'est français sinon il reste 9 autres province ou l'anglais prime.