Surtout, ne pas se laisser décourager par les charognards de Gesca

L'histoire est pleine de moments historiques que personne n'a jamais vu venir.

Climat politique au Québec

Surtout, ne pas se laisser décourager par les charognards de Gesca.
Et ceux de Radio-Canada et autres canibales affamés d'indépendantistes à se broyer sous la dent, avec l'envie des culs-de-jatte lorgnant une personne qui se tient debout.
Qui, au moyen de sondages fabriqués à cet effet, qui au moyen d'analyses primaires, qui, au moyen d'hypocrites regrets, tous sont en mission commandée par et pour les contrôleurs du système canadian de l'exploitation capitaliste mondialisé, pour étouffer pour de bon ce maudit mouvement de libération québécois.
Il est vrai qu'en regard de la réalisation de notre projet d'indépendance nationale, la situation semble désespérante. Mais elle ne me désespère pas. Depuis toujours convaincue que le PQ, comme parti faussement indépendantiste, était un obstacle majeur à l'avènement de l'indépendance, l'apparition de son vrai visage sous la gouverne du remake d'avancez-en-arrière de Pauline Marois m'apparaît salutaire.
Il faudra bien que les Québécois se grouillent le cul, s'ils ne veulent pas disparaître. Or, toute notre histoire montre qu'ils veulent persister dans leur existence et, comme il n'y a, aujourd'hui, aucune autre manière d'y arriver que l'indépendance, ils en prendront le chemin.
Lequel?
L'histoire, c'est ce qui fait son intérêt et son charme, est pleine de moments historiques que personne n'a jamais vu venir.
Une indépendantiste qui n'est pas tuable.
Andrée Ferretti.

Featured 4c829808fe105759e71d600533cfd2d9

Andrée Ferretti124 articles

  • 112 499

"Rien de plus farouche en moi que le désir du pays perdu, rien de plus déterminé que ma vocation à le reconquérir. "

Andrée Ferretti née Bertrand (Montréal, 1935 - ) est une femme politique et
une écrivaine québécoise. Née à Montréal dans une famille modeste, elle fut
l'une des premières femmes à adhérer au mouvement souverainiste québécois
en 1958.Vice-présidente du Rassemblement pour l'indépendance nationale, elle
représente la tendance la plus radicale du parti, privilégiant l'agitation sociale
au-dessus de la voie électorale. Démissionnaire du parti suite à une crise
interne, elle fonde le Front de libération populaire (FLP) en mars 1968.Pendant
les années 1970, elle publie plusieurs textes en faveur de l'indépendance dans
Le Devoir et Parti pris tout en poursuivant des études philosophiques. En 1979,
la Société Saint-Jean-Baptiste la désigne patriote de l'année.
Avec Gaston Miron, elle a notamment a écrit un recueil de textes sur
l'indépendance. Elle a aussi publié plusieurs romans chez VLB éditeur et la
maison d'édition Typo.





Laissez un commentaire



6 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    28 juin 2007

    Salutation citoyennes et citoyens,
    Autant le PQ a besoin de ces "éveilleurs de conscience" en son giron, autant il en est de même pour le mouvement indépendantiste... Le travail de terrain est plus crucial que jamais... Un exemple : les Jeunes Patriotes du Québec envisagent une sortie de drapeaux le 1ier juillet dans le Vieux-Montréal...
    Patrie, Famille, Justice !

  • Jacques Bergeron Répondre

    28 juin 2007

    Ma chère Andrée,
    Bien sûr que nous devons éviter de dire et d'écrire certains mots. Te connaissant je sais que ton humeur a pu te jouer un vilain tour. Cependant, nous devons savoir et retenir que les indépendantistes ne possèdent pas l'apanage des mots que nous devons éviter de dire et d'écrire. Lire «Violence au Québec» de Jean-Denis Robillard permettra à nos compatriotes de ne pas te porter ombrage pour cette sortie. Ce ne sont que les gens engagés qui peuvent être blâmés puisqu'ils les seuls qui osent écrire et se prononcer sur certains sujets;ceux du Roi et ceux qui combattent notre idéal en ne craignant pas de décrire les indépendantistes des pires mots et des pires noms. Demandez à Jacques Parizeau et à Lucien Bouchard qui furent victimes de la hargne anglaise et anglophone. Demandez à ceux qui ont lu les commentaires racistes de Howard Galganov sur Camille Laurin lors de son décès,et sur les indépendantistes en général.On pourrait continuer encore longtemps à élaborer sur les mots racistes prononcés par ces gens contre les indépendantistes. Remarquons que les gens qui se sont permis de te blâmer ne sont pas très portés à dénoncer ceux et celles (Mme Francis et Mme Wong par exemple) et autres écrivains qui se sont permis de véhiculer les plus grands mensonges et les pires âneries chez nos voisins du sud.Salutations patriotiques.
    Jacques Bergeron

  • Archives de Vigile Répondre

    28 juin 2007

    Voilà un texte emprunt de paranoïa, qui permettra aux détracteurs de notre mouvement de nous caricaturer encore plus, et avec raison cette fois...
    Marc-Antoine Daragon

  • Archives de Vigile Répondre

    28 juin 2007

    Vous avez parfaitement raison, monsieur Lachaîne, il s'agit d'un mauvais emploi de mot, d'autant plus mauvais que c'est effectivement à des vautours que je pensais, ce qui est impardonnable pour une écrivaine. Et je ne me le pardonne pas, non plus que je ne le demande à aucun de vous, chers lecteurs, chers lectrices.
    Andrée Ferretti.

  • Archives de Vigile Répondre

    27 juin 2007

    Merci madame,
    C'est ce que je me disais en lisant la Grosse Presse Rouge qui tache qui traînait sur le comptoir de la buvette où je dînais. Seulement, vous le dites mieux que je ne le pense. Ainsi, vous me rassurez.
    Pour en être rendus à des sondages aux questions invisibles et, on s'en doute, "chargées", comme on dit en anglais, du genre, "Quand on ira à la Ronde, préféreras-tu prendre un Coke ?", question posée à une personne réfractaire aux parcs d'amusements, c'est qu'on défend une position qu'on sent drôlement fragile.
    En effet, ces sondages nous donnent au moins la mesure de la peur qui règne chez les défenseurs d'une option dont les jours sont comptés.

  • Fernand Lachaine Répondre

    27 juin 2007

    Bonjour mme.Ferretti,
    Je n'aime pas beaucoup le mot "charognard" dans le titre de votre article car lorsque l'on est charognard cela veut dire qu'il y a mort. Or le mouvement indépendantiste n'est bien sûr pas une charogne. À mon point de vue, les journalistes de la Gesca, radio-canada, les médias fédéralistes, au Québec, comme au canada sont des vautours payés grassement pour surveiller s'il n'y aurait pas de mort de l'indépendance du Québec. Hypocritement ils sont également collabos: donc des vautours collabos et traîtes seraient définitivement un adjectif approprié à la job qu'ils accomplissent à chaque jour. S'ils n'étaient pas payés il le feraient quand même à cause de leur haine pour le Québec qui veut se libérer.
    Fernand Lachaine