Retour au fédéralisme?

y a-t-il un avenir EN DEHORS de la lutte pour l'indépendance nationale du peuple québécois?

Billet de Vigile

Le mouvement souverainiste québécois vit actuellement une période de repli: référendum reporté aux calendes grecques, les partis souverainistes, déjà velléitaires, sont devenus hésitants, fuyants même sur les grands dossiers.
L'assaut canadian se déploie actuellement dans toutes les directions - politique, diplomatique, économique... On dirait une course pour savoir qui assènera le coup fatal!
Pour ceux qui flanchent, qui désespèrent; pour ceux qui sont sur le point de perdre confiance dans le mouvement historique du peuple québécois vers sa liberté politique, je propose le scénario suivant: pour qui voterez-vous en l'absence du Bloc à Ottawa et en l'absence du PQ à Québec?
Peut-on envisager un instant de voir la démocratie québécoise réduite à choisir entre Stephen Harper et Stéphane Dion; entre Mario Dumont et Jean Charest?
C'est pourtant ce qu'implique le retour au fédéralisme canadian!
C'est pourtant ce qu'implique l'abandon de la lutte politique pour l'indépendance!
Pensez-y bien quand les Pratte&Dubuc brandiront les trophées de la victoire canadian...
Alors, je pose la question: y a-t-il un avenir EN DEHORS de la lutte pour l'indépendance nationale du peuple québécois?

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Bernard Frappier57 articles

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Fondateur, directeur et animateur de Vigile.net de 1996 à 2012.

Récipiendaire de la médaille Bene Merenti de Patria de la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal, 2012.

« Bernard Frappier a réalisé une oeuvre d’une importance capitale dans le destin du Québec. Contre ceux qui voudraient effacer la mémoire de la nation, il a créé Vigile, grand phare et lieu de débat incomparable. » - Bernard Desgagné





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25 commentaires

  • Archives de Vigile Répondre

    12 avril 2008

    Pour nous donner un pays québécois démocratiquement, comme le dit la cour suprême dans sa déclaration-réponse aux 3 questions de Stéphane Dion, il faut prendre le pouvoir, voter à la chambre l'indépendance et le proclamer dans le nouveau pays comme G. Washington l'a fait en 1776. Puis négocier les transferts de pouvoir, de biens et les dettes. Après cela, une loi d'Ottawa ¨home rule¨ vient reconnaître la sécession du nouvel état. C'est comme cela s'est fait pour l'accession à la souveraineté de tous les pays du Commonwealth. Un refus d'Ottawa obligerait d'aller cogner au comité de décolonisation des Nations-Unies et faire comme le Kozovo.
    On ne peut former une confédération d'états si le Québec n'est pas un état reconnu mais une simple province avec statut particulier ou autre. Donc il faut passer par le statut de pays pour parler d'égal à égal. Ceux qui ne croient pas cela réalisable doivent abandonner le projet. Une province ne peut pas négocier une confédération dont elle est déjà parti prenante car elle est déjà inféodée dans l'infériorité. À moins de trouver un autre Général DE Gaulle débonnaire... Ce genre de grand homme ne court pas les rues.
    Quand la cour suprême dit qu'une ¨province¨ peut sortir démocratiquement de la fédération car c'est ainsi qu' elle y est entrée elle ne précise pas de processus démocratique défini et ne parle d'aucun référendum. La porte reste ouverte à toutes sortes de formules démocratiques. Aller chercher un soutien populaire s'impose donc. Une alliance des partis politiques sur cette seule question pour un vote majoritaire à l'assemblée nationale serait accepté par la cour et le fédéral. Et alors tous les partenaires ont le devoir de négocier honnêtement dans l'intérêt de tous dit la déclaration. En 1867, le peuple n'a pas été consulté par référendum et est entrée dans l'AANB par un simple vote de majoritaire de 24 à 23 à la chambre. Voilà un précédent constitutionnel intéressant.
    Y croyons-nous vraiment? Notre psychologie de peureux et de dominés diminue-t-elle notre confiance au point de douter de la volonté populaire québécoise pour ne croire qu'en la puissance et le refus du ROC et cenonobstant la déclaration de la cour? De quoi avons-nous peur? De tout et de rien vous dira Jean Chrétien: l'économie, les camions de la Brinks à la porte de la banque avec des capitaux en fuite. Chaque fois que j'en vois un de Garda je me demande où il fuit celui-là.
    Touvez la déclaration de la cour suprême sur internet et lisez-la. Elle a pavé le chemin. Puis retroussez-vous les manches et militez. Vous convaincrez peut-être certains de nos chefs de fil.

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    10 avril 2008

    Monsieur Lachaine,
    J’ai été l’un des premiers à signer d’un pseudonyme sur ce site qui le permet avec belle ouverture d’esprit. Procédé tombé en désuétude depuis les grands auteurs français qui publiaient des feuilletons alimentaires dans les grands journaux, le pseudonyme ne peut être comparé à l’anonymat. D’abord, le nom devenant familier, le style se reconnaît aussi par un lecteur assidu et les perceptions, négatives ou positives, liées au visage ou aux tics d’un auteur s’effacent pour plus d’objectivité dans la réception du message.
    Monsieur Frappier s’en tenant très strictement à ses politiques d’acceptabilité, vous pouvez vous fier à lui pour retrancher les écarts que je pourrais me permettre sous prétexte que mes bêtises n’apparîtront pas étampées sous ma photo du Jmtl demain matin.
    Le site Internet est si rapide qu’un auteur peut être appelé à intervenir plus d’une fois dans la même journée. Pour contrer l’effet ahurissant de retouver 4-5 fois la signature du même « fatigant » dans une même colonne, certains ont remarqué que je me permets parfois de signer « Lemême » à la seconde lettre ou pour caractériser le ton d’un billet, de signer « Horrifié »etc… Simple question de briser la monotonie. Réjouissons-nous donc de cette liberté qui n’existait pas du temps du lent procédé en papier…
    Ah, pis, si ça en agace encore quelques-uns, de devoir débattre des idées libérées d’un visage ou d’un nom, je consens à donner deux indices sur mon identité : J’ai un nom en 2 mots. Ça commence par Jean et ça finit par Coutu.

  • Fernand Lachaine Répondre

    9 avril 2008

    Monsieur Frappier,
    " Votre question était: Peut-on envisager un instant de voir la démocratie québécoise réduite à choisir entre Stephen Harper et Stéphane Dion ; entre Mario Dumont et Jean Charest ? " et c'est en train de virer en foire d'empoigne. Jusqu'à date il y a 22 messages et certains de ces messages n'ont rien à voir avec votre question.

    Je me demande si ceux qui sont anonymes se permettraient les mêmes attaques s'ils avaient à signer leur nom.
    Je crois vraiment, monsieur Frappier, que pour garder ce site le plus sérieux possible, il serait souhaitable que les gens signent leur nom, comme dans les journaux, et aussi qu'on s'en tienne le plus possible à la question ou au thème proposé.
    Vous avez un journal très important car il fait un peu contrepoids à tous les médias fédéralistes ( et il y en a des centaines).

    Si à toutes les fois qu'une question est posée, il y a des anonymes qui tournent le sujet en chicane bien ça veut peut-être dire qu'il y en a qui veulent faire du tord au journal. Car sûrement que les fédéralistes qui visitent le site sont morts de rire à lire ce qui se passe pour une question bien simple mais sérieuse.

  • Archives de Vigile Répondre

    7 avril 2008

    S'il vous plait, arrêtez donc de déblattérer sur les Bloquistes et les Péquistes. Cessons donc d'intenter, à partir de journeaux fédéralistes, des intentions tout à fait dénuées de fondement. Dans le Journal de Montréal, depuis une semaine, Marco Fortier critique de manière virulente le Bloc. Le chef et les députés disent directement en interview que c'est faux et M.Fortier nous raconte que ce sont des menteurs et que lui a raison.
    Tant qu'à moi, les pseudos souverainistes qui critiques les souverainistes sont à prendre avec grande précaution parce qu'eux font directement le jeux des fédéralistes.
    On parlait dans vos lignes de la cinquième colonne, sont-ce ceux-là?
    Passons donc notre énergie à enlever les votes aux adéquistes et aux libéraux ce sera beaucoup plus productif que de se tirer dans le pied.

  • Archives de Vigile Répondre

    6 avril 2008

    M. Lucide,
    LE PQ a été élu deux fois et il n'a même pas réussi à poser une question portant sur l'indépendance du QUébec. Peureux, oui ou non? Il nous a demandé de rester dans la Fédération actuelle et les péquistes, majoritairement, ont voté pour cela. C'est la tragédie que vous ne voyiez pas !
    Il faut se faire élire, dites-vous. Pas nécessairement. Bien des peuples ont acquis leur indépendance sans passer par voie référendaire. Le PQ est élu, présentement, avec près de 40 sièges. J'écoute tous les jours la période de questions:JAMAIS les péquistes-confédéralistes ne prononcent le mot INDÉPENDANCE.
    Quant au BLoc, c'est un bloc qui n'existe plus. Plusieurs se sont sauvés à Québec, y compris Gilles Duceppe, le temps d'un vingt-quatre heures. Bien d'autres voudraient partir, mais ils ne le font pas. C'est trop payant de siéger dans le Parlement d'à-côté.
    Ce n'est qu'un début, scandions-nouis en 1968. 40 ans plus tard, M. Lucide, vous scandez avec vos confédéralistes: Ce n'est qu'un début...ça y est: on a baissé les bras!
    Ce n'est pas notre cas. On veut un vrai pays. Pas la moitié d'un. On scande autre chose que vous. C'est notre droit le plus légitime. Pour les péquistes, ça sent l'énervement. Je les comprends. Pour une fois, depuis 1973, ils ne sont plus les maîtres du jeu. D'autres sont arrivés et ils ont rapidement abaissé leurs cartes. Déplaisant, n'est-ce pas, de vivre dans la clarté politique. On n'est pas habitué à cela au Québec...
    Pierre B.

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    6 avril 2008

    MM. Pierre B, Hotte, Therrien et consort.
    Merci Internet de nous permettre ces échanges dans notre mansarde au lieu des salles partisanes où un smatte connaît toujours une meilleure joke ( - : S’il y avait autant de « fru » échappés du PQ, ils auraient, depuis longtemps, gonflé les rangs du PI que personne ne connaît sur la rue. Comment Éric percera-t-il Gesca?
    Si on fait abstraction des rancunes envers Marois, d’accord avec Larose que référender c’est faire le jeu de l’ennemi, si on se rappelle que les négligences passées du PQ en matière d’immigration (fermer Cofi) et de langue (cacher des rapports OQLF) c’était au temps de l’infiltration (déficit zéro) du conservateur Bouchard, il ne faut quand même pas tourner les coins trop rond. On ne soupçonnait pas encore, à cette époque, la venue de l’actuel « axe du mal » HARPER-CHAREST-SARCOZY!
    Le rouleau aplatisseur que conduisent ces gens aujourd’hui, à l’aide des journaux javelliseurs de cerveaux, étend sur le Québec le multiculturalisme canadian qui nivelle les minorités : français ou ukrainien, idem! Par quels moyens? Immigration allophone illimitée! Loi 101 en démolition sous les ordres de Brent Tyler! Enrôlement des jeunes, appauvris par les délocalisations d’industries : comme pour les illégaux aux É.U., on réduit la reproduction francophone par assassinat en sous-traitance en Afghanistan
    Alors laisser croire que PQ serait même combat que Charest!… Faudrait quand même décolérer : le conseil national n’a pas décapité Laviolette. Ceux qui veulent radicaliser le mouvement indépendantiste seulement pour faire Bouhhh…, peuvent toujours le faire à l’intérieur du parti! S’ils se sentent David devant Marois, ils n’ont pas entendu son ton peu terrorisant… Le PQ pédagogique2008 essaie de contourner le molosse fédé pour rappeler à la population que la nation française d’Amérique n’a pas d’issue au Canada. Quand il discute du salaire de Charest c’est de son pont d’or qu’il est question! Le Pont d’or . le fonds Jean-Charest que le Canada lui a ouvert pour venir consacrer sa carrière à aplanir la différence québécoise. Tout comme le Bloc, en avant-garde tactique, quand il lève les scandales canadian, ce sont des assauts contre notre spécificité qu’il met au grand jour! Quand la thèse Paquette rappelle à Dumont son propre programme de constitution québécoise, c’est pour lui rafraîchir la mémoire sur des alliances de principes nécessaires avec le PQ, tout comme pour l’idée de limiter l’immigration sauvage sans francisation. La loi sur l’identité va dans le même sens : rendre le français nécessaire pour vivre et travailler au Québec. Tout ça, c’est pas du Charest! (Le « bilinguisme » et « l’histoire en anglais » on sait qui a monté en épingle ces maladresses de langage… )
    Pas toujours nécessaire de prononcer le mot INDÉPENDANCE dans chaque phrase pour être en train de préparer le pays! Mais il faut être élu! Et sur la Chaise! Pas sûr qu’il reste 3ans, M. Hotte!

  • Archives de Vigile Répondre

    6 avril 2008

    M. Lucide,
    Premièrement, à moins que le PLQ, par les sondages, le désigne vers un mandat majoritaire, on n'aura pas d'élection d'ici 3 ans car le PQ et l'ADQ ne voteront jamais ensemble pour faire tomber le gouvernement. On a donc bien du temps encore devant nous. Vous voulez laissez les choses aller actuellement pendant 3 ans?
    Deuxièmement, si le PI n'est pas des prochaines élections, QS va grossir.
    Troisièmement, vous écrivez qu'on est sur du pur rattrapage mais s'investir encore au PQ, n'est-ce pas du sur-sur-sur rattrapage? N'avez-vous pas l'impression qu'on fait du sur place au PQ depuis 1995? Surtout que le programme du PQ 2008 le stipule concrètement qu'il fera du sur place...
    Quatrièmement, avec un PI qui va grandir en popularité, lequel des partis va paniquer le plus? Dans cette panique, ne pensez-vous pas qu'il va enfin comprendre que l'indépendance et le projet de pays doivent être à l'avant plan sans en avoir honte? (M. Boisclair en campagne électorale : "Pourquoi vous me parler de souveraineté, on n'est pas en campagne référendaire." ou le patinage évident en débat de M. Landry devant "C'est la santé ou la souveraineté?")
    Cinquièmement, le PQ pense que les indépendantistes sont peu et ils ont décidé de les tasser. Depuis des années que les indépendantistes quittent le navire et ne votent plus PQ : est-ce dommageable pour la cause d'aller les chercher à nouveau, eux qui ne votent plus?
    Dernièrement, si j'ai bien compris, vous voulez comme solution d'investir le PQ? Si tel est le cas, pensez-vous sérieusement d'être capable de réaliser ce que David a fait contre Goliath? Malheureusement, je n'y crois plus.
    Sébastien Hotte

  • Archives de Vigile Répondre

    6 avril 2008

    "· Pensez pas qu’ Charest, dans son 3ième mandat, y va s’tourner’ pouces !
    · Faut l’enlever de là d’abord ! On f’ra d’l’humeur après ! '
    Pourquoi croire que le Parti Québécois ne fera pas le même travail anti-Québécois que Charest ? Dans le cadre canadian on ne peut pas faire grand chose que de différentes façons qu'on s'y prenne faire mal au Québec...
    À bien des égards Charest continue un travail qui a été amorcé mis en place et poursuivi sur 2 mandats par le PQ !
    C'est en grande partie ce qui rends mal aisé la critique de la gestion strangulatrice du PLQ...
    François Therrien

  • Archives de Vigile Répondre

    6 avril 2008

    Monsieur Lucide,
    Il faut, selon vous, se remettre à l'ouvrage. Cela signifie qu'il n'y a plus beaucoup de monde sur le chantier. Dites-moi, honnêtement, depuis que Pauline a repris le PQ en mains, combien de fois a-t-elle prononcer le mot «indépendance» du Québec à l'Assemblée nationale?
    Dites-moi, combien de fois, depuis la dernière élection, avez-vous entendu les députés péquisto-confédéralistes prononcer le mot «indépendance» dans leurs interventions publiques? Dans leurs discours à l'Assemblée? Lorsqu'on croit à quelque chose, on en jase, hein ?
    Dites-moi, si dans les universités, les collèges, les institutions publiques, le débat sur l'indépendance du Québec fait l'objet de discussions, d'échanges, de débats?
    Dites-moi....dites-moi....
    Ceux qui devraient être sur la ligne de front, sont muets. Se taisent. Ils sont dans le poulailler à «cacasser» entre eux, sur le salaire de Jean Charest. On ne bâtit pas un pays en parlant des scandales de l'adversaire.
    La preuve en est, que le Bloc québécois n'a plus de souffle puisque Harper a réussi, jusqu'ici, à gouverner sans trop se mettre les pieds dans les plats. Mais, imaginez, demain matin, qu'un scandale, comme celui des commandites, éclate au grand jour. Les bloquistes, qui n'ont jamais fait une SEULE campagne électorale sur l'indépendance du Québec, se frotteraient les mains d'avoir un nouvel os à se mettre sous la dent, en oubliant que leur seul raison d'être à Ottawa était de parler de l'indépendance du Québec. Vous croyez qu'ils en parlent suffisamment de l'indépendance nationale dans le pays voisin?
    Votez pour eux. J'en ai assez de voir ses clowns qui se moquent littéralement du combat qu'ils devraient mener, mais sur le seul terrain où ça doit se passer: le Québec.
    Pierre B.

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    5 avril 2008

    Je dois redire ici:
    "Votre révolte, il fallait la déclencher avant que Montréal n’ait perdu la majorité franco, avant que l’ex chef Conservateur ne vienne réaliser son rêve d’anéantir les séparatisss (amené par ce pont d’or secret) sous des vagues d’immigration allophone, avant que Parizeau n’ait reconnu la prématurité de sa volte-face provoquée par les insultes quasi unanimes des Québécois, honteux de l’avoir entendu dire toute la vérité : L’argent et des votes ethniques. Maintenant que tout ça a eu lieu, la mince fenêtre qui nous reste réside dans les partis déjà en place. Toute autre solution de re-départ à zéro n’est que pur enfantillage têtu et futile :
    · Pensez pas qu’ Charest, dans son 3ième mandat, y va s’tourner’ pouces !
    · Faut l’enlever de là d’abord ! On f’ra d’l’humeur après !
    IL EST MINUIT ET UNE ! ON EST SUR DU PUR RATTRAPAGE ! Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre ça ?"

  • Archives de Vigile Répondre

    5 avril 2008

    M. Bousquet,
    Vous écrivez : "Faudrait se questionner de nouveau, en 2008, sur le pourquoi et le comment des Québécois qui voudraient changer la constitution canadienne "que nous avons refusé de signer" ou de ceux qui voudraient en sortir partiellement ou carrément."
    Nos rangs sont maintenant bien définis en 2 clans :
    1- Les confédéralistes
    2- Les indépendantistes
    Mme Marois, M. Boisclair, M. Landry, M. Bouchard, M. Johnson et M. Lévesque étaient tous des confédéralistes. Seul M. Parizeau était indépendantiste. Mme Marois a au moins le mérite d'être clair sur leurs véritables orientations du PQ de 2008.
    Si on regarde du côté du Bloc, MM. Bouchard et Duceppe sont confédéralistes.
    Où doit et peut se jouer la lutte indépendantiste? À Québec ou à Ottawa? C'est évidemment à Québec que ça doit se passer et c'est de rêver en couleur de croire que ça puisse se faire au niveau fédéral.
    Où doit et peut se jouer la lutte confédéraliste? À Québec ou à Ottawa? C'est évidemment à Ottawa que ça doit se passer et c'est de rêver en couleur de croire que ça puisse se faire au niveau provincial.
    Voilà pourquoi j'ai participé à la fondation du PI : pour mener la lutte indépendantiste au Québec.
    Le Bloc, pour moi, n'a qu'un seul choix logique pour promouvoir une véritable confédération dans le respect des provinces : devenir un parti pan-canadien où chaque province aurait une entité suprême avec leur propre demande constitutionnelle.
    Jouer le confédéralisme (ou l'autonomisme) au niveau provincial est une pure perte de temps quand le gouvernement d'Ottawa en est un centralisateur.
    Au provincial, on a 2 choix responsables de vision :
    1- Naviguer avec ce que l'on a.
    2- Prendre notre liberté en main en faisant la cassure avec le fédéral.
    Si un jour le Bloc se redéfinit en parti pan-canadien pour promouvoir une confédération, il va avoir mon vote et mon appui.
    Maintenant au Québec, on a un choix d'un parti indépendantiste : il a mon vote et mon appui.
    Vous écrivez :
    "C’est qui qui nous empêche de tenter de renforcer la loi 101, de revoir les subventions su gouvernement québécois à tout ce qui aide à angliciser le Québec ?"
    Ce n'est pas en votant PQ en tout cas. Le PQ a une vision totalement irresponsable vis-à-vis la question de la langue. Mme Marois l'a clairement dit : «Le vrai défi qu'on a, c'est que nos enfants sortent de l'école bilingues». Imaginez la cohue si c'était Jean Charest qui l'aurait dit!!! Jean Charest l'espère en secret mais ne le dit pas ouvertement.
    Connaître l'anglais, n'est pas une ouverture sur le monde, c'est de s'assujettir à l'empire actuel. Connaître l'anglais au Québec n'est pas pour communiquer avec l'extérieur mais bien pour communiquer entre nous, résidents du Québec. Le PQ veut bilinguiser tout nos enfants alors que le réel défi serait de franciser les 400 000 résidents du Québec qui ne maîtrise aucunement le français. On devrait plutôt financer les écoles anglaises qui francisent ses étudiants avec des programmes d'immersion. Si tous les québécois parlaient français, à peine 5% des emplois nécessiteraient le bilinguisme et l'État pourrait faire en sorte de financer les entreprises en payant les cours d'anglais des employés qui doivent être bilingues. On pourrait ainsi vivre uniquement en français au Québec et approfondir sans limite cette belle langue. Pour franciser les non-francophones d'aujourd'hui, il faudrait augmenter le pouvoir d'attraction du français. Des suggestions comme le droit de vote ou le droit de détenir un permis de conduire valide pourraient augmenter cette attraction. Évidemment, ça serait une politique contestée mais viable. On pourrait donner un délai de 5 ans à son application tout en fournissant gratuitement des cours de français aux non-francophones. Cette façon de faire dans ce dernier paragraphe peut aussi bien se défendre par les confédéralistes, les fédéralistes et les indépendantistes car on a ce pouvoir là déjà aujourd'hui.
    J'élargis le débat certe mais jamais le PQ n'aura mon vote quand dans son programme il incluera la bilinguisation de tout nos enfants.
    Vous rajoutez :
    "Pour l’immigration qui nous minorise, c’est notre propre gouvernement très provincial de M. Charest qui décide de l’augmenter"
    Le PQ, là-dedans? Il n'a pas donné son accord pour passer à 55 000 immigrants par an?
    M. Prudence,
    Vous écrivez : "À ceux qui l’appuient en puristes sous prétexte qu’il faut voter pour le parti annoncé comme le plus séparatiste : encore faut-il considérer la faisabilité. Si je veux accéder à un buffet qui est gardé par un molosse grimaçant, je vais d’abord neutraliser cette nuisance au lieu de foncer et de me faire dévorer avant même d’avoir goûté l’apéro !"
    L'important pour le PI est de jouer la carte du radicalisme avec un discours 100% anti-colonisé. Ça prend ça sur l'échiquier politique actuel. Devant ce discours, les gens seront ainsi confrontés avec de nouvelles visions de faire et si ça peut permettre à d'autres de se radicaliser (un peu, moyen ou beaucoup), c'est une victoire pour le PI même s'il ne prendrait jamais le pouvoir. Il faut abattre le discours fédéralisant de tout nos médias car même le Devoir d'aujourd'hui en tient un!
    Le PQ, au début, c'était ça : le radicalisme dans la méthode et suite à la montée de leurs appuis, ils ont adouci à la méthode Morin l'option péquiste. Peut-être le PI ira dans ce sens un jour mais il est essentiel de devoir être présent aujourd'hui dans sa formule actuelle. Il faut briser des préjugés actuels répandus partout auxquels le PQ adhère sans grincer des dents.
    Stratégiquement, c'est de mon avis, la meilleure perspective à envisager.
    Patriotiquement votre,
    Sébastien Hotte

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    5 avril 2008

    Pierre B aime bien calomnier les députés du Bloc en insinuant que leur principal but serait leur "pension" du Fédéral. S'il arrivait qu'ils en touchent une ce ne serait bien sûr que juste retour d'une partie de nos impôts. En faire des gorges chaudes est s'associer aux rednecks du ROC.
    De plus, après qu'on le lui ait signalé à répétition, le fin Monsieur B élude la question comme un renard, oups comme une taupe. À ceux qui l'appuient en puristes sous prétexte qu'il faut voter pour le parti annoncé comme le plus séparatiste: encore faut-il considérer la faisabilité. Si je veux accéder à un buffet qui est gardé par un molosse grimaçant, je vais d'abord neutraliser cette nuisance au lieu de foncer et de me faire dévorer avant même d'avoir goûté l'apéro!

  • Archives de Vigile Répondre

    5 avril 2008

    Faudrait se questionner de nouveau, en 2008, sur le pourquoi et le comment des Québécois qui voudraient changer la constitution canadienne "que nous avons refusé de signer" ou de ceux qui voudraient en sortir partiellement ou carrément.
    POURQUOI ? ÇA VA DONNER QUOI ? AVANTAGES ET INCONVÉNIENTS !
    Est-ce qu'il y a des choses à faire au Québec avant ? Quoi ?
    Si les nationalistes québécois ne parviennent même pas à s'entendre pour battre, aux prochaines élections, le PLQ très provincialiste et fédéraliste, oubliez l'indépendance du Québec et allons partir nos plants de tomates à l'intérieur, on n'est quand même pas en Palestine ici.
    Exemple : C'est qui qui nous empêche de tenter de renforcer la loi 101, de revoir les subventions su gouvernement québécois à tout ce qui aide à angliciser le Québec ? Les caisses électorales ? Si c'est ça, ils continueraient à exister et seraient aussi exigeants dans un Québec confédéré ou full-indépendant.
    Avoir un siège à l'ONU et à l'OTAN pour le Québec ? Qui rêve à ça la nuit, sans rire ?
    Pour la monnaie, j'aimerais mieux avoir la face de Papineau ou de De Lorimier ou de René Lévesque que celle de la Reine sur nos billets de banque et nos sous mais ce n'est pas ça qui va vraiment me décider à faire le saut.
    Pour l'immigration qui nous minorise, c'est notre propre gouvernement très provincial de M. Charest qui décide de l'augmenter et de la mal intégrer. C'est nous, nationalistes Québécois qui l'avons placé là parce que nos votes se sont divisés entre l'ADQ, le PQ et Québec Solidaire et bientôt, le PI pendant que los anglos se concentrent sur le PLQ pour être au pouvoir même s'ils sont très minoritaires. Nous avons 2 partis "nationalistes" qui sont majoritaires ensemble à notre Assemblée nationale mais qui sont trop divisés pour s'entendre sur des politiques qu'ils préconisent.
    Une bon jour, un chef va se lever, traduire les désirs d'une bonne majorité de Québécois et, comme M. René Lévesque dans les temps, va trouver LA solution à ce mal lancinant et un peu pénible de la place du Québec en dedans ou en dehors du Canada, où il pourrait être le mieux.
    Aux critiques du PQ : Si M. René Lévesque, avec son lot de ministres compétents et efficaces, n'avaient pas existé, ce qui a donné de la crédibilité à la souveraineté-association, il y aurait beaucoup moins de 40 % de Québécois à favoriser encore cette option en 2008.

  • Archives de Vigile Répondre

    4 avril 2008

    Pour défendre une cause, il faut un levier politique. Le choix à faire est d'abord d'ordre politique avant d'être un choix émotif ou stratégique ...pour peu que l'on accepte que la stratégie émane de l'orientation politique et non l'inverse ...pour peu que l'on accepte que notre émotivité soit asservie à une cause qui nous dépasse. En l'occurrence, il faut voir les programmes et les discours politiques des partis et faire son choix. En l'absence de choix satisfaisant, que la masse des ambivalents forme son propre parti. Pour ceux qui reconnaissent la nécessité de l'indépendance, il faut soutenir le parti qui la défend. Le reste, c'est de la "quadripiloscopie"*...
    *quadripiloscopie : se fendre les cheveux en quatre
    Explication entre orientation politique et stratégie : mieux vaut un parti qui a ouvertement l'indépendance à son programme et cherche à la défendre qu'un parti (même populaire) qui ne l'a pas mais qui, fortuitement, serait en position de la faire, comme ce fut le cas pour Robert Bourassa à l'échec de Meech. Le contexte stratégique favorable, que Bourassa détenait, a été gaspillé - perte d'une occasion historique - parce que l'orientation politique n'était pas indépendantiste. Faites vos jeux. La politique domine le stratégique. Au départ, rien de fortuit, ne comptons que sur la défense de l'indépendance.
    G. Verrier

  • Archives de Vigile Répondre

    4 avril 2008

    M. Pierre B. m'écrit : «Comme on vous lit souvent sur Vigile, j’aimerais savoir de vous ceci»
    Qui vous êtes, qui je suis, n'est pas si important. Ce qui me semble important c'est de savoir jusqu'où une bonne majorité de Québécois est prêt à aller dans la direction de la souveraineté du Québec pour que le changement espéré ait une bonne chance de réussir et apporter plus de positif que de négatif.
    Moi, je ne crois pas que l'indépendance pure, déclarée unilatéralement suite à une élection, que seule le PI préconise, va réussir à rallier un bon nombre de Québécois, principalement si quelques grosses pointures n'y adhèrent pas avant les prochaines élections complémentaires ou générales.
    Avec ce genre d'objectif, le RIN de M. Pierre Bourgault n'a jamais décollé vraiment avec moins de 6 % de votes malgré son charisme reconnu.

  • Archives de Vigile Répondre

    4 avril 2008

    Il semble donc que ce n'est pas fondamental de savoir qui veut quoi?
    C'est pour cela que l'on tourne en rond depuis 40 ans. Et ce n'est pas fini.
    Pierre B.

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    4 avril 2008

    M. Pierre B: Cette seule affirmation:
    "Le reste ne m’intéresse pas, à savoir si l’indépendance du Québec est faisable ou souhaite"
    vous disqualifie de toute enquête quasipolicière et personnalisée que vous recommencez au sujet des intervenants. Tous ça ne devient que pur commérage puisque vous devriez pouvoir discuter les arguments sans connaître le pedigree de votre interpellant.
    Ici, ce que nous visons, c'est l'indépendance du Québec. Si un jour on réalise que c'est peine perdu, nous rentrerons tous cultiver nos tomates au soleil, pendant que vous chipoterez sur la constitutionnalité de l'adhérence de Mario au OUI en 1995...

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    4 avril 2008

    Monsieur Pierre B+C,
    · Vous proclamez : « Critiquer tous ces gens-là, ce n’est pas les mépriser, c’est affirmer ce qu’ils sont. Quant un chef de parti comme celui de Pauline se permet de déchirer devant les caméras de la télé son propre programme indépendantiste, vous me direz, dans votre prochaine intervention, comment on peut appeler cela ? De la démocratie ? ou de la dictature larvée ? »
    C’est votre interprétation : un vote contre votre idée c’est dictature… Mais vos désirs ne se changeant pas automatiquement en réalité, vous ne pouvez rien au fait que les gens, dans l’isoloir, qui votent pour le BQ ou le PQ ne votent pas fédé. Quand vous les dirigez vers PI, M. Bousquet semble m’approuver, vous les envoyez dans le néant pour favoriser les Canadians. C’est pourquoi je vous dis que vous devez collecter M. Harper directement alors que Duceppe, lui, il gagne sa croûte en bloquant les premières salves de corruption. À nous de garder les buts tous ensemble, à Québec, pour empêcher les francophobes de transformer les 400ans de la Nouvelle-France en 400ans du Canada normalisateur, puis en République où toutes minorités uniformes deviennent immuables pour l’éternité.
    ·

    Votre révolte, il fallait la déclencher avant que Montréal n’ait perdu la majorité franco, avant que l’ex chef Conservateur ne vienne réaliser son rêve d’anéantir les séparatisss (amené par ce pont d’or secret) sous des vagues d’immigration allophone, avant que Parizeau n’ait reconnu la prématurité de sa volte-face provoquée par les insultes quasi unanimes des Québécois, honteux de l’avoir entendu dire toute la vérité : L’argent et des votes ethniques. Maintenant que tout ça a eu lieu, la mince fenêtre qui nous reste réside dans les partis déjà en place. Toute autre solution de re-départ à zéro n’est que pur enfantillage têtu et futile :
    · Pensez pas qu’ Charest, dans son 3ième mandat, y va s’tourner’ pouces !
    · Faut l’enlever de là d’abord ! On f’ra d’l’humeur après !
    IL EST MINUIT ET UNE ! ON EST SUR DU PUR RATTRAPAGE ! Pas besoin d’être grand clerc pour comprendre ça ?

  • Archives de Vigile Répondre

    4 avril 2008

    Comme on vous lit souvent sur Vigile, j'aimerais savoir de vous ceci:
    1) Êtes-vous péquiste, oui ou non, et acceptez-vous d'admettre, si vous l'êtes, que le parti de Pauline est devenu fédéraliste ou confédéraliste? Et donc qu'il n'est pas indépendantiste?
    2) Acceptez-vous le fait qu'il n'y a pas d'autres partis indépendantistes présentement au Québec que le PI? OUI ou NON. J'exclus QS car ça ne semble pas être sa priorité.
    Le reste ne m'intéresse pas, à savoir si l'indépendance du Québec est faisable ou souhaite.
    Ça ne prend 100 lignes pour répondre à mes deux questions. Un oui ou un non pour la première question. Un oui ou un non à la deuxième Ensuite, je serai fixé.
    Pierre B

  • Archives de Vigile Répondre

    4 avril 2008

    Bien là, M. Pierre B. vous écrivez : «Il ne reste, présentement que le Parti indépendantiste qui est...indépendantiste. Tournez la chose de tous les bords, on ne peut conclure autrement.»
    Je suis d'accord avec vous en autant que l'indépendance veut dire : La séparation du Québec du ROC. Le PI est élu, il déclare l'indépendance, le ROC se plie à ça, le monde nous reconnaît au complet, on est séparé automatiquement du ROC qui va s'appeler le Canada et nous, le Québec, on choisit la monnaie canadienne ou la piastre québécoise et...Bingo !. Faut être clair dans la vie.
    Le seul petit problème qu'il reste à régler est de convaincre environ 60 % de Québécois de voter pour ça afin de ne pas risquer la partition du West Island de Montréal, de Westmount, de l'Outaouais et de toutes les réserves indiennes incluant tout le nord du Québec qui devraient voter à peu près à 85 % NON s'ils font un référendum sur le choix entre le Québec et le nouveau Canada. Nos indiens anglophones aiment mieux le fédéral que le Québec, que voulez-vous comme dirait M. Chrétien.
    Il faut aussi penser au boycott probable du Québec par le ROC et par les États-Unis son grand ami qui lui achète tout son pétrole de l'ouest, ce qui est beaucoup plus important que l'exportation de nos 2 par 4.
    On saute ou on saute pas, advienne que pourra. On ne fait pas d'omelettes sans casser quelques oeufs ou toute la douzaine si on échappe la boîte.

  • Archives de Vigile Répondre

    4 avril 2008

    Monsieur Lucide
    Les bloquistes ne sont pas indépendantistes. Ils sont «confédéralistes». J'ai tous les textes émanant des officines du Bloc pour le prouver. Ce serait trop long d'écrire cela ici.
    Benrad L. n'est pas indépendantiste.Il est confédéraliste.
    Lucien B. n'est pas indépendantiste. Il est confédéraliste.
    André B., selon les dernières nouvelles, n'est ni indépendantiste, ni fédéraliste. Il est autonomiste.
    Le Parti de Pauline n'est pas indépendantiste. Il est autonomiste.
    Critiquer tous ces gens-là, ce n'est pas les mépriser, c'est affirmer ce qu'ils sont.
    Quant un chef de parti comme celui de Pauline se permet de déchirer devant les caméras de la télé son propre programme indépendantiste, vous me direz, dans votre prochaine intervention, comment on peut appeler cela? De la démocratie? ou de la dictature larvée?
    Parizeau était indépendantiste. Mais on l'a fait dévié. Les confédéralistes l'ont fait dévié. Et ce fut le grand drame du mouvement indépendantiste des dernières années. Parizeau a affirmé il y a quelques mois que, s'il avait prévu ce qui s'est passé depuis sa démission, il serait resté en place.
    Il ne reste, présentement que le Parti indépendantiste qui est...indépendantiste. Tournez la chose de tous les bords, on ne peut conclure autrement.
    Ça, c'est de la lucidité, qu'on aime cela ou pas!
    Pierre B.

  • Ouhgo (Hugues) St-Pierre Répondre

    4 avril 2008

    Monsieur Pierre B+C,
    Les scandales fédéraux, c'est déjà l'emploi à plein temps pour les Québécois résistants tant soit peu.
    Bon, le Bloc disparaîssant, ça vous ferait ça de moins d'indépendantistes à dénigrer. À dévier les votes dans le néant, ne favorisez-vous pas ces fédé qui pourraient bien vous rapporter autant qu'une pension d'ancien député?

  • Archives de Vigile Répondre

    4 avril 2008

    Pierre B. écrit : «On ne sait toujours pas pourquoi l’ADQ était dans le camp du OUI en 1995. Si quelqu’un me trouve la raison, qu’il me l’écrive.»
    Vous le savez M. Pierre B., c'est parce que la question portait sur la souveraineté partenariat qui impliquait une union économique et même politique avec le ROC "pas loin d'une vraie confédération". Si la question n'aurait porté que sur l'indépendance pure ou la séparation "ce qui est synonyme" du Québec avec le Canada, l'ADQ n'aurait pas adhéré au OUI en 1995, selon moi ni M. Lucien Bouchard.
    Si le fédéralisme actuel n'est pas acceptable et si l'indépendance n'a pas assez d'adhérants, faudra chercher une solution mitoyenne ou ce sera le statu quo ad vitam aeternam.

  • Archives de Vigile Répondre

    4 avril 2008

    Dans les faits, il n'y a plus, présentement, un seul parti politique au Québec, présent à l'Assemblée nationale, qui représente l'indépendantisme.
    Le Parti libéral est fédéraliste. A tout crin.
    L'Action démocratique du Québec est devenue autonomiste, après l'échec de 1995. Au fait, a-t-il jamais été souverainiste, en 1995 ? Je pense qu'il a toujours été allairiste, donc confédéraliste. On ne sait toujours pas pourquoi l'ADQ était dans le camp du OUI en 1995. Si quelqu'un me trouve la raison, qu'il me l'écrive.
    Le Parti de Pauline Marois a consacré sa vision autonomiste au dernier conseil national de Saint-Hyacinthe. Le PQ est redevenu l'Union nationale de Duplessis.
    QS n'a pas une vision très claire sur son projet national.
    Le NPD-Québec est fédéraliste.
    Pour les indépendantistes, il ne reste que le nouveau Parti indépendantiste.
    Alors, braves independantistes, déchirez vos cartes du PQ, cessez de ramasser le soir, dans les rues, des sous, pour un parti qui a trahi notre histoire et notre avenir collectif, et investissez le PI.
    Si seulement 10 députés indépendantistes réussissaient à se faire élire au prochain scrutin, on entendrait plus parler de l'indépendance du Québec, qu'avec ces mièvres péquistes qui braillent présentement dans le poulailler de l'Assemblée nationale. Et qui cherchent, comme le Bloc, un possible scandale pour s'accrocher et tenter de se faire réélire la prochaine fois. Pension, quand tu nous tiens !
    Pierre B.

  • Archives de Vigile Répondre

    4 avril 2008

    Réponses:
    1) Un indépendantiste doit-il voter dans le pays voisin, le Canada? Logiquement, la réponse est: NON. Si tous les indépendantistes posaient ce geste, on verrait rapidement combien sont-ils à prétendre qu'ils le sont?
    En attendant les indépendantistes (mous, pas mous, durs, pas durs....) votent BLOC, car ils savent bien, dans les faits, que ça ne changera rien. La preuve en est que le BLoc, depuis 1993, à part de remuer les scandales, n'a pas fait grand-chose...Les sondages confirme le tout. Il décline.
    2) Au Québec, comme le PQ est redevenu une grosse UNION NATIONALE (II), les indépendantistes n'ont pas d'autre choix que de voter pour le PI. Le programme est clair, net, sans équivoque.
    Une armée divisée....ne va pas loin !
    Pierre B.