BUREAU DU PREMIER MINISTRE

Peu de Québécois dans la garde rapprochée de Justin Trudeau

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Le seul Québécois est justement l'avocat qui prêtait main forte à Me Goldwater [dans sa cause contre Vigile->http://vigile.quebec/Une-nomination-au-cabinet-du]

La composition de la garde rapprochée de Justin Trudeau au Bureau du premier ministre (BPM) révèle qu’un seul Québécois — Mathieu Bouchard, nouveau venu en politique et chez les libéraux — agira comme conseiller principal (senior). Une situation qui fait sourciller certains libéraux en coulisses.

L’équipe qui entoure au plus près le premier ministre sera composée de son vieil ami Gerald Butts (secrétaire principal) et de Katie Telford (chef de cabinet), les mêmes qui l’entourent depuis les débuts de sa course au leadership en 2012. Trois conseillers principaux complètent ce cercle restreint : Cyrus Reporter, Roland Paris et l’avocat Mathieu Bouchard.

Ce dernier a la responsabilité des dossiers qui touchent plus précisément le Québec et la francophonie. Il est aussi responsable des affaires juridiques (c’est lui qui gère au BPM le délicat sujet de l’aide médicale à mourir, par exemple) et de tout ce qui concerne la « maisonnée Trudeau » — en gros, la gestion de l’interaction entre les vies privées et publiques de Justin Trudeau (ce qui inclut le rôle réservé à son épouse, Sophie Grégoire-Trudeau).

La nomination de M. Bouchard a surpris plusieurs libéraux, notamment parce qu’il ne possède pas l’expérience politique habituelle pour ce genre de poste névralgique. « C’est quelqu’un de très intelligent, mais qui demeure un junior dans un poste de senior, résume un libéral influent, en faisant écho à quelques autres collègues. Ce n’est pas évident de savoir s’il aura l’autorité pour imposer un angle Québec, ou pour rappeler les sensibilités québécoises, surtout que M. Trudeau a choisi de ne pas avoir de lieutenant pour le Québec. »

Par sensibilité, un libéral donnait en exemple mercredi soir une référence faite en Chambre par M. Trudeau plus tôt dans la journée. Le premier ministre a cité le rapatriement de la Constitution — un événement qui suscite toujours de vives réactions au Québec — comme symbole d’une décision où le gouvernement a « consulté et respecté la voix des Canadiens ». « C’est le genre de chose qu’on doit bloquer au BPM », dit-il.
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