La volonté de la majorité prime sur les constitutions, chartes des droits, lois, juges, jurisprudence
4 avril 2025
Un autre exemple de l'usage malveillant des chartes et constitution qu'on retourne contre la volonté du gouvernement qui représente le peuple québécois:
Voici un exemple tout récent de la dictature des juges dont parle l'article et dont il faut se débarrasser.
Le Devoir titre : Victoire pour les commissions scolaires anglophones, qui contestent la réforme Roberge en éducation
Le gouvernement du Québec représentant la majorité veut abolir les commissions scolaires anglaises avec la loi 40, ce qui est nécessaire et pour la francisation, et pour assujettir l'école anglo à nos règles, notre vision de l'enseignement et nos objectifs à long terme. Ils ne doivent plus être sur le même pied que nous, mais sous notre direction.
À lire : Les droits acquis des anglos doivent être abolis
Liste des droits acquis des anglos
Pourtant, le juge de la Cour d'appel vient de s'y opposer contre la volonté du peuple, soi-disant pour protéger les droits de la minorité linguistique anglaise. C'est précisément ce qu'il faut combattre, qu'une minorité quelconque puisse se soustraire à la volonté de la majorité. C'est la majorité qui mène et qui décide de tout, point. C'est la définition même de la démocratie.
La Cour d'appel n'a fait que se référer à la constitution pour décréter qu'il fallait s'y plier servilement, refusant de comprendre que c'était une application qui va à l'encontre de son but initial. Les juges jouent toujours à l'autruche, à l'obéissance aveugle. Ils refusent de voir leur geste contre nature. Pour eux, la constitution, la charte, sont sacrées et doivent être obéies ad vitam aeternam, sinon vous irez en enfer.
Par conséquent finie la tyrannie des juges qui cherchent à nous contrôler ! Vive les choix de la nation. Ce n'est pas une poignée de perruqués en robe longue (non, je ne parle pas de travestis) qui vont venir nous dire quoi faire et ne pas faire. C'est le peuple qui doit prendre ses décisions, hors de tout le reste.
Que le gouvernement québécois invoque la clause dérogatoire pour imposer la bonne loi 40.