Harper n'en finit plus d'alimenter le mouvement souverainiste...

Qu'attend le PQ ?

au moment où l’ennemi est à découvert, il me semble que l’artillerie lourde péquiste devrait en profiter pour tirer dessus à boulets rouges au lieu de regarder passer aveuglément le char d’assaut sans réagir !

Indépendance - le peuple québécois s'approche toujours davantage du but!


Une politique sur le bilinguisme canadien bafouée, entre autres, par la désignation d’un juge unilingue anglais à la Cour suprême et la nomination d’un vérificateur général du même acabit, l’octroi de contrats de chantiers maritimes majeurs à Halifax au détriment de la Davie de Lévis, l’apparence d’un siège à l’Unesco pour le Québec, soumis aux intérêts de la délégation canadienne, des indignés qui s’insurgent de partout, en particulier contre les travers du capitalisme et la corruption qui s’infiltre de partout dans les institutions politiques, un cadeau de grec de trois sièges supplémentaires pour le Québec dans un projet de révision de la carte électorale…et tout ça, en l’espace de quelques mois!
En agissant de la sorte, le gouvernement majoritaire Harper se présente comme le meilleur allié de la cause souverainiste. Il lui fournit même les minutions pour riposter énergiquement à ces attaques bassement pernicieuses à l’endroit de droits fondamentaux du Québec, tels le respect des deux langues officielles inscrit dans la charte des droits et la répartition équitable des richesses.
Harper n’en finit plus d’alimenter le mouvement souverainiste…Mais enfin, qu’attend le PQ pour s’asseoir à la table et accepter « l’invitation » du premier ministre canadian au lieu de s’affairer et de perdre carrément son temps à quémander des pouvoirs auprès d’un interlocuteur sourd, mesquin et roublard?
Soyons sérieux…Le véritable combat pour l’accession à notre statut de pays doit se tenir sur le terrain du ROC, là ou notre pire ennemi se camoufle depuis des siècles derrière son profond mépris pour les aspirations légitimes du Québec. En conséquence, au moment où l’ennemi est à découvert, il me semble que l’artillerie lourde péquiste devrait en profiter pour tirer dessus à boulets rouges au lieu de regarder passer aveuglément le char d’assaut sans réagir!
Henri Marineau
Québec



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Henri Marineau1799 articles

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Né dans le quartier Limoilou de Québec en 1947, Henri Marineau fait ses études classiques à l’Externat Classique Saint-Jean-Eudes entre 1959 et 1968. Il s’inscrit par la suite en linguistique à l’Université Laval où il obtient son baccalauréat et son diplôme de l’École Normale Supérieure en 1972. Cette année-là, il entre au Collège des Jésuites de Québec à titre de professeur de français et participe activement à la mise sur pied du Collège Saint-Charles-Garnier en 1984. Depuis lors, en plus de ses charges d’enseignement, M. Marineau occupe divers postes de responsabilités au sein de l’équipe du Collège Saint-Charles-Garnier entre autres, ceux de responsables des élèves, de directeur des services pédagogiques et de directeur général. Après une carrière de trente-et-un ans dans le monde de l’éducation, M. Marineau prend sa retraite en juin 2003. À partir de ce moment-là, il arpente la route des écritures qui le conduira sur des chemins aussi variés que la biographie, le roman, la satire, le théâtre, le conte, la poésie et la chronique. Pour en connaître davantage sur ses écrits, vous pouvez consulter son site personnel au www.henrimarineau.com





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5 commentaires

  • Jean-Claude Michaud Répondre

    9 novembre 2011

    Le pq est fini! Seul Duceppe aurait pu y changer quelque chose pour un certain temps. Ce parti n'a pas tellement évolué depuis le référendum de 1995. A part la gouvernance souveraniste flou, il ne propose rien de vraiment significatif, ces députés et chef madame Marois ne sont pas capable de faire sortir les idées du programme de façon emballante. Un parti comme cela doit mourir et bonne chance à d'autres qui reprendront le flambeau nationaliste Option Nationale, CAQ, Québec solidaire. La souveraineté est pas la priorité des Québecois en ce moment. Il faut un gouvernement nationaliste qui va sauver les finances publiques et protéger notre culture avec les moyens du Québec actuel comme État membre du Canada. Le Canada va peut-être expulser le Québec si on devient un obstacle à la construction canadienne des conservateurs de Harper et l'indépendance viendra de cette expulsion ou d'un réveil face à un Canada qui nous ressemblera de moins en moins si le NPD n'arrive pas à prendre le pouvoir.

  • Archives de Vigile Répondre

    8 novembre 2011

    Écrit au PQ il y a quelques instant:
    "Je ne suis pas votre ennemi...
    Je suis membre, je critique et je provoque... à l'extérieur.
    Je ne peux faire plus...
    Donc, en tant que simple humain... en tant qu'observateur neutre ou partisan...
    Ça lève pas.
    Tout les ingrédients sont dans la marmitte... mais il n'y pas de feu sous celle-ci.
    Le feu du momentum...
    Mme. Marois... bâtard que je sais que vous êtes intelligente... vous ne créée pas ce momentum...
    Ne me dites pas le contraire...
    Ce n'est pas les convaincus qu'il faut convaincre... et y réussir ne prouve presque rien...
    C'est l'attrait de l'authenticité, d'une meilleure paix qui se traduit à travers les esprits mature et aguérri par de belles envolées orale véritables que nous défiont les autres écouter.
    Je cherche une comparaison crédible...
    Vous n'incarnez pas ce que je crois être le PQ.
    Je vous en cru capable avant et pendant...
    Maintenant...
    Lisez attentivement, j'ai juste 35 ans... j'ai pas fini ma vie active avant un boutte... pis j'en ai plein mon cass de payer pour 2 pays... soit 2 impôts entre-autres... le pays, c'est faisable, le pays, c'est un choix panaméricain... ça prend une action panaméricaine. Ça prend un leader panaméricain. Ce choix de société, aussi noble soit-il, est un défi de grande envergure. La collaboration de tous ne sera pas négligeable, voire même, sera-t-elle essentielle. C'est seulement dans la sérénité que ce projet pourra être mis définitivement en oeuvre, ce ne sera possible que dans la forme la plus extrême de démocratie et force des mots que nous mettrons un terme à ce cirque social qu'est le Canada actuel.
    Les États-Unis, nos voisins immédiats, doivent être de la parti comme une entité toute aussi considérable que le Canada. Il faut nous imposer sur le plancher qu'ils occupent... et afin d'y rester, seule la noblesse et la force de nos idées nous permettrons d'y demeurer.
    Dans un ralliement final, un individu comme Gilles Duceppe, dont malheureusement l'anglais n'est pas à notre avantage si on ne veut froisser les oreilles de nos interlocuteurs(*), pourrait s'afficher comme un seul homme sur la scène publique et proclamer la suivante:
    " Si je reviens en politique, ce sera pour le dernier tour. Si je reviens en politique, je veux que toi Legault, toi Aussant et toi Pauline soyez de la parti... on casse tout, on forme un tout et on met fin à cet agonie tant inutile que futile que subi notre destinée en Amérique. À nous tous, nous sommes capable de prendre le plein contrôle du Québec et de nous afficher à la face du monde d'égal à égal avec les autres nations. Si la conquête de l'amérique fut une course, n'oubliez jamais que nous l'avons gagné... et certain dirait qu'on l'a gagné à pieds(ancêtres amérindiens descendants de Ghensis Khan, nous n'avons jamais quitté le sol)..."
    (*) Peu importe votre langue d'origine, si le chant mélodieux de votre interlocuteur provoque le même effet qu'un violon mal accordé à votre oreille, vous avez beau avoir toute la bonne foi au monde... vous ne serez plus réceptif... C'est de l'auto-défense du corps humain... telle une douleur qui ne s'endure pas.
    Je ne veux aucun étiquette... je veux simplement le bon déroulement des choses...
    Et je vous le dis, Pauline Marois, grande dame soit-elle, n'est pas le glève qu'il nous faut brandir si vous aspirez à la destinée d'un peuple autonome et respecté en amérique.
    Dans sa forme la plus simple... on dérange... on est fatiquant... mais on a raison...
    Constat:
    On utilise pas les bons mots pour contraindre nos adversaires à la vérité.
    Et oui la vérité existe, aussi temporelle soit-elle...
    Que ceux qui ne le croit pas mange toute de la marde, car c'est ce qu'ils sont.
    J.H. Eric Wilson"
    Et tant mieux si je touche un point, et tant mieux si les choses bougent, et tant mieux si faut que ça passe sur mon dos... Comment dire, j'm'en câ******... je crois à l'Amérique et à ce qu'elle devrait être...
    Et par-dessus tout, je crois en vous... humains.
    J'en suis...

  • Archives de Vigile Répondre

    8 novembre 2011

    Monsieur Marineau
    Le PQ n'a aucune stratégie pour faire l'indépendance du Québec. Sa seule stratégie, c'est celle qui consiste à prendre la gouvernance provincialiste. Harper nous écoeure comme c'est pas possible et aucune riposte de Marois, c'est vraiment dégueulasse! Harper nomme des unilingues anglophones à des postes-clefs de la fonction publique fédérale et notre gouvernement de colonisés à Québec favorise davantage les anglos du West Island dans la fonction publique québécoise (manchette du Devoir d'aujourd'hui). Pas besoin de manger de la viande enragée pour être agressif au Québec; vous n'avez qu'à regarder aller le PQ comme une poule sans tête et le PLQ collabo de Charest.
    André Gignac 8/11/11

  • Archives de Vigile Répondre

    8 novembre 2011

    Depuis 1995,c'est la charia de la rectitude politique qui est appliquée au PQ.Nouvel ordre imposé par Lucien Bouchard.Tout se passe comme si les péquistes devaient s'interdire à l'avenir toute critique à l'endroit de fédéral.
    Il y a eu Landry qui s'est échappé avec ses "chiffons rouges "mais il a été vite rappelé à l'ordre par la garde rapprochée du parti et il s'est éteint.
    Et il y a des indépendantistes qui ne comprennent pas que d'autres indépendantistes quittent ce bateau!
    Faut-il se surprendre que les jeunes soient de moins en moins favorables à l'indépendance du Québec?
    Normal,ils n'en ont jamais entendu parler...

  • Archives de Vigile Répondre

    8 novembre 2011

    L'artillerie lourde, y compris celle des dissidents, est trop occupée à tirer sur ses propres soldats. Bonne raison pour ne rien faire et laisser les fédéraux nous tirer dessus.
    Nous sommes attaqués sur deux fronts à la fois : le leur et le nôtre.
    Des dommages colatéraux sont à venir pour utiliser le langage guerrier...