Les pays occidentaux se réveillent

Le voile, le minaret, l'islamisation en mode conquête

Notre réaction est saine et légitime

Tribune libre

Les pays occidentaux qui ont ouvert grandes leurs portes aux islamistes depuis quelques décennies font face à un choc des cultures qu'ils n'avaient pas prévu. Leurs revendications incessantes choquent et heurtent nos mentalités évoluées.

Chaque jour, les journaux rapportent les plaintes et les poursuites intentées par eux aux frais de notre système judiciaire visant à nous faire céder du terrain, à nous faire plier à leur volonté. Peut-on croire que cette déplorable pratique s'évaporera comme par enchantement lorsque leur nombre aura doublé ou triplé? La simple lecture de ce genre de nouvelles irrite notre population, ce qui déjà est un mal en soi. Au nom de quoi devrait-on ouvrir les frontières à une catégorie de personnes qui n'apporte que des complications, plus que n'importe quelle autre? C'est là un fait avéré.

Les observateurs internationaux révèlent qu'au fond, le port du voile, la construction de minarets, les exigences constantes ne sont que la pointe de l'iceberg d'une vaste entreprise d'islamisation massive de l'occident et ne sont en fait qu'une forme à peine déguisée de terrorisme psychologique. Derrière le voile ne se cache pas qu'un visage, mais aussi un vaste mouvement d'attaque anti-occidental.

Ce système de valeurs qu'ils tentent de nous imposer est totalement incompatible avec l'évolution d'une société moderne comme la nôtre et cherche à en ébranler les fondements mêmes. Imitons les divers pays européens qui se réveillent et qui ont décidé de mettre un frein à cette tentative de mainmise injustifiable.
Référence sur l'islamisation de l'occident:
http://www.coe.int/t/dg4/youth/Source/Resources/Forum21/Issue_No12/N12_Islam_in_Europe_fr.pdf
Réjean Labrie, de Québec, capitale nationale.

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Réjean Labrie537 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale à l’aide sociale.

Il est fier d’être un enraciné de la 10ème génération en sol natal.Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses quelque 530 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partagé sa réflexion depuis plus de 10 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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7 commentaires

  • Serge Charbonneau Répondre

    19 mars 2010

    Monsieur Haché, sans connaître exactement la définition que vous pouvez donner à «altermondialiste», je dirais, oui, je suis «altermondialiste» et j'en suis fier.
    Je suis de gauche et ouvert sur le monde.
    Ce qui ne veut pas dire que je ne suis pas «nationaliste».
    Très nationaliste, monsieur Haché.
    Je suis un «séparatiste» souverainiste, indépendantiste, québécois, fier de sa langue, de son accent, de ses travers, de son fleuve et de sa culture.
    Je crois que nous devons appliquer fermement la loi 101, que nous devons clairement dire qu'ici, les Femmes et les Hommes sont égaux en droits et en dignité et que notre société est régie par un gouvernement laïc qui applique des lois laïques exemptes des considérations "divines".
    Je suis nationaliste au point d'être protectionniste et au point de prôner la nationalisation de nos entreprises lorsqu'on veut les vendre aux prédateurs étrangers comme on a fait avec Alcan.
    Il ne faut pas croire Monsieur Haché, que je défends BT. Bien au contraire, je fustige ces grands (sic) esprits qui ont la tendance irrépressible de donner des leçons.
    Interculturalisme dans la bouche des Bouchard-Taylor se vide de son sens initial. MM Bouchard et Taylor ne semblent pas saisir les nuances des deux concepts. B-T en prêchant pour les accommodements déraisonnables font la promotion du multiculturalisme.
    Pour l'interculturalisme, il n'y a aucun accommodement qui soit "raisonnable".
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Marcel Haché Répondre

    19 mars 2010

    @ Serge Charbonneau
    « Amarré, prenant l’eau, le bateau coule
    Ce Rapport (B&T) tente de penser le devenir de la nation québécoise en tablant sur les vertus de l’interculturalisme qui conduit de fait au multiculturalisme »
    Fernand Couturier, Vigile, 26 Juin 2008
    Ce sont les altermondialistes qui croient que l’immigration est inévitable. Même si cela était, faudrait-il que le peuple québécois, qui n’a jamais proclamé sa souveraineté, ni jamais son accord aux taux d’immigration, faut-il qu’il soit un champion de l’accueil, tout en subissant la concurrence de la majorité canadienne sur son propre territoire quant à l’intégration ?
    On reconnait bien en vous l’altermondialiste de Vigile.

  • Serge Charbonneau Répondre

    19 mars 2010

    Multiculturalisme versus interculturalisme.
    On s'y perd un peu.
    Pourquoi donc deux termes ? Pour endormir le monde, diront certains, c'est du pareil au même!
    À force de ne pas préciser la différence, c'est effectivement devenu du pareil au même. Par contre, il y a une différence, assez fondamentale.
    Qu'on parle de multiculturalisme ou d'interculturalisme, nous faisons directement allusion à l'immigration et par conséquent à l'intégration. L'immigration est incontournable, ou en tout cas, difficilement négligeable. On dit que notre population vieillit, que nous ne faisons pas suffisamment d'enfants… On dit aussi que la planète s'en va vers un surpeuplement qui risque de causer de graves problèmes si notre mère, La Terre, ne parvient plus à nous nourrir tous. Il y a aussi les guerres et les catastrophes naturelles qui déplacent des populations qui trouvent refuge et réconfort parmi nous. Je le redis, l'immigration est incontournable.
    Rarement quelqu'un choisit de gaité de cœur de quitter son pays, ses racines, sa culture, sa famille, ses parents pour aller vivre dans un autre pays. C'est toujours un déchirement et c'est souvent par besoin, soit économique ou pour sa sécurité afin d'échapper à des menaces politiques, religieuses, ou environnementales.
    Qui parle immigration parle de défi de l'intégration. Nous avons de graves lacunes en intégration. Pensons simplement aux excellents cours de français du COFI qui ont été abandonné, pensons aux compétences qui ne sont pas reconnues et tant d'autres points qui pourraient favoriser que le ou la nouveau-elle venu-e en vienne à dire rapidement « je suis Québécois-e ».
    Le multiculturalisme
    Le multiculturalisme intègre peu et même presque pas. Le multiculturalisme consiste à admettre que le pays est fait par de multiples communautés assez hermétiques. On favorise donc des "accommodements" pour que ces communautés vivent chez nous entre eux comme s'ils vivaient chez eux. Leurs communautés se développent et deviennent peu à peu de petits pays dans notre pays. Les Algériens ne sont pas Québécois, ils sont toujours Algériens même s'ils vivent au Québec, les juifs, les latinos, les Italiens, les partout, sont tous et toujours de partout et rarement presque jamais «Québécois-e». C'est le multiculturalisme, synonyme de communautarisme et synonyme aussi (étant donné la force des religions) de confessionnalisme (comme au Liban, par exemple).

    L'interculturalisme
    Nous avons vu que l'immigration est incontournable. Ce qui implique que notre société, veut, veut pas, devient de plus en plus "diversifié" et moins "monolithique" « de souche ». Nous devons composer avec toutes ces cultures qui nous arrivent bien enracinées dans chacun-e des immigrants-es. D'où «l'interculturalisme».
    L’Interculturalisme consiste à vivre avec des saveurs différentes. Nous avons des odeurs de couscous, de paëlla, de caraotas, de frijoles qui se mêlent aux odeurs de fèves au lard, de sirop d'érable, de ragoûts de pattes et de pâtés chinois. Nous dansons avec des sambas, des tangos, des raï, des klezmers, des maqâms, en plus de danser sur nos violons jouant des sets carrés et sur nos Harmonium, Octobre, Beau Dommage et Cie. Les cultures se mélangent et vivent dans un espace commun, dans un même pays. Nous pouvons avoir un Magrébin comme voisin, un Latino, un Français, un Irlandais, un Chinois, un…
    Nous sommes tous Québécois sans être tous de la même "origine". Nous parlons tous français et nous voulons tous vivre avec les mêmes valeurs et les mêmes lois. Il est hors de question de parler d'accommodements. Au Québec, on vit en Québécois peu importe les origines.
    L'interculturalisme, c'est l'intégration des cultures, tandis que le multiculturalisme c'est la formation du communautarisme. C'est un monde de différence.
    Serge Charbonneau
    Québec

  • Marcel Haché Répondre

    18 mars 2010

    Est-ce que les communautarismes ne sont pas très précisément le résultat de la doctrine de l’inter- multiculturalisme ?
    Concernant les immigrants, le fait que plusieurs parlent français n’assure pas qu’ils parleront bientôt le même langage que Nous. Je ne fais pas référence à l’accent, qui peut-être sympathique. Je fais référence à des sensibilités qui trouvent dans les communautarismes les conditions de leur préservation.
    L’assimilation elle-même ne peut se faire que sur une longue période, et parfois, dépendant de la proximité culturelle, au terme de plusieurs générations.
    Les communautarismes, encouragés par l’état—l’immense tolérance à l’accommodement, notre propre effacement-- sont très exactement la négation même de l’assimilation.
    Évidemment, on pourra obtenir, au prix d’efforts gigantesques, que les immigrants soient des citoyens qui parlent français, mais il y aura, pour très longtemps, une très grande marge entre faire d’un immigrant un citoyen francophone canadien et un citoyen québécois.
    L’immigration, même outrancière, ne menace pas l’identité. Elle menace notre élan et notre cohésion nationale et même sociale. C’est l’immigration qui est le fer de lance de l’inter-multiculturalisme.
    Faut-il le préciser? Le multiculturalisme canadien n’a pas été pensé pour venir en aide à l’identité québécoise, il suffirait pour cela de voir ce qu’il advient des minorités d’expression française ailleurs, au Canada.
    Et il devrait être évident, aussi, que le multiculturalisme n’a pas été pensé comme un renfort aux indépendantistes québécois…qu’ils soient « civiques » ou « nationalistes » !

  • Archives de Vigile Répondre

    18 mars 2010

    Tout comme M. Charbonneau, je crois qu'il faut faire attention de ne pas mettre tous les immigrants dans le même panier. Il y avait de l'immigration maghrébine pendant les années 90 sans que celle-ci cause de problèmes. Et la majorité des musulmans qui arrivent au Québec veulent s'intégrer et viennent ici pour certains, en vue de fuir la radicalisation religieuse dans leur pays. Alors, je crois que c'est à nous d'imposer nos balises pour que ceux qui ont choisi de fuir les intégristes religieux dans leur pays n'aient pas à regretter le choix qu'ils ont fait. C'est à nous de mettre nos culottes!

  • Jean-François-le-Québécois Répondre

    18 mars 2010

    @ Réjean Labrie:
    Les pays européens qui se réveillent, comme vous dites, font très bien de le faire! En fait, ils n'ont simplement pas le choix. Et nous n'avons pas le choix, non plus, de nous éveiller aux dangers de la menace islamiste, et d'agir en conséquence.
    Le Royaume-Uni s'est réveillé, aussi, mais il aurait dû le faire il y a des années, déjà! Les britanniques en sont rendus au point où un groupe de musulmans récemment accusés de méfaits, dans une salle de tribunal anglaise, ont refusé de se lever, à l'entrée du juge (une femme)...
    La juge en question est alors entrée dans une véritable colère, disant aux accusés que ce qu'ils faisaient là était grave. Car en lui faisant un affront à elle, ils faisaient également un pied de nez au système légal anglais, dans son ensemble!
    Leur réponse, via leur avocat...? Il semblerait que d'exprimer ce genre de respect, et envers une femme, de surcroît, serait contraire à la volonté du Prophète...

  • Serge Charbonneau Répondre

    18 mars 2010

    Le problème n'est pas les immigrants, mais nous-mêmes qui faisons des accommodements déraisonnables.
    Nous devons établir clairement la laïcité de l'État et la laïcité qui régit notre mode de vie collectif.
    Nous devons mettre en place des processus d'intégration plus efficace afin de permettre que les nouveaux arrivants se sentent Québécois et non plus d'une "communauté" quelconque.
    Le communautarisme est un réel danger pour notre société.
    Les immigrants ne sont pas «nécessairement» des "islamistes". Plusieurs personnes arabes et même "musulmanes" ne sont pas des fanatiques qui veulent imposer la charia.
    Je crois qu'il est déraisonnable d'avoir peur des immigrants.
    Je crois toutefois que nous devons être fermes et sans compromis pour les accueillir. Je crois que le dicton "À Rome on vit comme les Romains" doit s'appliquer complètement.
    Il faut que l'immigrant sache clairement quelles sont les lois et les coutumes de notre Pays et je crois qu'il doit savoir avant d'arriver comment il devra vivre ici.
    - Parler français.
    - Vivre dans une société laïque.
    - Ne pas promener sa femme en burqa.
    - Permettre à sa femme de voter, de conduire et même de sortir seule.
    Bref, bien des petites (sic) choses importantes. Ces règles ne devraient vraiment pas poser de problèmes, après tout, ne dit-on pas que celles qui portent la burqa ou le niqab ne sont que quelques-unes ?
    Serge Charbonneau
    Québec, Capitale Nationale de notre Pays en devenir.