Le niveau d'intelligence collective doit être maintenu

Le test d'intelligence, outil indispensable à l'évaluation des candidats à l'immigration

Un QI minimum de 110 devrait être exigé

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Tribune libre

Le test d'intelligence générale doit devenir un outil indispensable dans le processus d'évaluation des candidats à l'immigration.


Les études scientifiques et les mesures psychométriques du quotient intellectuel (QI) des races et ethnies effectuées depuis près d'un siècle concordent toutes vers le même résultat: on a démontré hors de tout doute qu'il existe des différences d'intelligence notables entre ethnies et races.



À partir de ces résultats objectifs, il devient raisonnable de chercher à protéger le niveau d'intelligence moyenne d'un pays comme le Canada, ou d'un pays en devenir comme le Québec.


On n'améliorera certes pas la qualité de vie et le progrès en avant de la société en faisant augmenter une proportion de gens aux capacités intellectuelles limitées, plus près de la débilité mentale et de l'indigence d'esprit que du niveau moyen normal, et qui nous tirent tous vers le bas.


Au pays, il va de soi qu'on protège et aide ceux des nôtres que la nature a moins favorisés sur le plan des capacités intellectuelles, c'est une évidence, mais ce serait une erreur de chercher à en faire augmenter le nombre intentionnellement, on s'entend là-dessus.



Si on parlait de remplacer les bollés de Silicon Valley par des déficients mentaux ayant un QI inférieur à 80, il y fort à parier qu'il ne sortirait plus grand chose d'innovateur de ce bouillon de culture effervescent.



Pour progresser, le monde a besoin de plus de génies comme Joseph-Armand Bombardier, de Marconi, de Louis Pasteur, d'Einstein, de Bill Gates, sans oublier l'inventeur de la bande Velcro, Georges de Mestral (un Suisse), pas moins.


Des recherches nombreuses démontrent catégoriquement que le degré d'intelligence élevé est étroitement correlé à l'inventivité, la créativité, l'aptitude au bonheur, la capacité d'innover, la capacité à s'adapter à de nouvelles situations, la capacité à évoluer, à prioriser les bons choix de vie, à planifier, à faire preuve de rationalité et de logique dans la prise de décisions, à tirer profit des expériences passées (autant positives que négatives), à être actif et fonceur plutôt que passif et léthargique. Toutes des qualités et traits de personnalité hautement désirables pour un fonctionnement optimal de la société, on en conviendra aisément.



Il est approprié de le répéter: les conclusions des tests de psychométrie les plus précis basés sur 75 ans de données accumulées démontrent sans l'ombre d'un doute qu'il existe des variations d'intelligence marquées selon les ethnies et les races humaines.


Il serait donc tout à fait logique d'en tenir compte lors de l'étude des demandes de statut d'immigrant.



En plus de toutes les vérifications d'usage faites par le ministère, incluant la validité et l'authenticité des diplômes, l'expérience de travail, les antécédents judiciaires, la passation d'un test de maîtrise de langue, d'un test des valeurs, une entrevue, et ainsi de suite, il serait nécessaire que le candidat passe à ses frais un test d'intelligence générale administré par un psychologue professionnel du ministère.




L'évaluation psychologique pourrait être complétée par un test de personnalité différentiel qui permet de détecter les troubles mentaux et de filtrer les psychopathes.



Ce type de batterie de tests est couramment utilisé dans les écoles, les entreprises privées, la fonction publique, à des fins d'évaluation, de classification et de recrutement des candidats dans le but de déterminer s'ils sont aptes à exercer certaines fonctions ou pour leur permettre d'accéder à des promotions. Si c'est bon et utile pour nous, pourquoi cela ne le serait-il pas tout autant pour les immigrants?



Et qu'on se rassure, précisons que ce genre de tests permet d'évaluer avec exactitude l'acuité des fonctions mentales pures, et que les résultats ne peuvent être influencés par le degré d'instruction, la culture, la condition sociale ou les origines. Ils sont même calibrés pour empêcher toute tentative de tricherie. Aucun moyen "d'apprendre par coeur" les réponses à ce genre de test dont on vérifie de multiples façons la validité.



Au Canada, le quotient intellectuel collectif est estimé à 100, ce qui correspond à la moyenne des nations occidentales en fait, en toute logique. Par contre, on commencerait à observer une certaine tendance à la baisse résultant de l'immigration massive, en raison de l'afflux incessant de ressortissants du tiers-monde sous-développé économiquement, mentalement et socialement, ce qui explique leur retard sur tous les plans et leur incapacité à s'en sortir sans aide extérieure.



Ce phénomène d'abaissement général du niveau intellectuel se voit aggravé par la fâcheuse tendance au métissage qui fait descendre le QI moyen de plusieurs points. En effet, la science démontre sans l'ombre d'un doute qu'un parent au QI de 100 (occidental) et l'autre de 80 (tiersmondiste) donnera invariablement un enfant au QI moindre de 90, limitant l'accès aux études supérieures et aux postes importants, ouvrant la porte aux difficultés d'apprentissage, au décrochage scolaire prématuré et au recours coûteux à des spécialistes de l'éducation spécialisée.



Tout gouvernement devrait être accusé d'inconséquence grave, voire d'irresponsabilité totale, s'il laisse volontairement s'abaisser le niveau de l'intelligence nationale, une faculté si rare, indispensable et précieuse, la plus utile pour faire progresser nos sociétés modernes.



Conséquemment, à partir du moment où on considère le processus d'immigration comme une occasion d'améliorer la société, de la faire avancer, il serait approprié et raisonnable qu'un QI minimum de 110 points soit exigé de tout candidat à l'immigration afin de s'assurer que ce dernier a quelque chose de bien tangible à nous offrir sur le plan de ses capacités intellectuelles.



Autrement, cela risque de faire descendre la moyenne d'intelligence générale, avec pour triste conséquence une capacité d'apprentissage réduite, et une incapacité à maîtriser toute la gamme des tâches complexes qu'exigent le monde actuel faisant de plus en plus appel à la maîtrise des nouvelles technologies.



Le gouvernement a le droit de soumettre tout candidat potentiel à l'immigration à toute la gamme d'examens qu'il estime nécessaires dans le but d'estimer avec précision son apport à la société d'accueil, son potentiel intellectuel. Voilà pourquoi la passation d'un test psychométrique reconnu et administré selon les règles par un professionnel devrait faire partie des pré-requis de sélection obligatoires.



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Réjean Labrie549 articles

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Réjean Labrie, né en 1954, est originaire de Québec. Il a fait une partie de sa carrière dans la fonction publique provinciale.

Sa plus grande fierté est d’être un enraciné de la 10ème génération en sol natal. Son élan nationaliste se porte sur la valorisation de la culture québécoise et sur la préservation de l'identité culturelle québécoise et de sa démographie historique.

Il se considère comme un simple citoyen libre-penseur sans ligne de parti à suivre ni carcan idéologique dont il se méfie comme des beaux parleurs de la bien-pensance officielle.

L'auteur se donne pour mission de pourfendre les tenants de la pensée unique, du politiquement correct, de la bien-pensance, toutes ces petites cliques et élites qui méprisent le peuple.

L'icône d'identification montre les fortifications de Québec qui symbolisent notre caractère irréductible et notre résilience face à l'adversité.

Ses quelque 545 articles publiés en ligne ont été lus plus d'un million de fois par tous ceux qui ont voulu partagé sa réflexion s'étendant sur une période de plus de 10 ans. À preuve que l'intérêt pour une identité nationale québécoise affirmée ne se dément pas, quoi qu'on en dise.





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