La Ville de Québec n’abolira pas les référendums municipaux

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La populophobie : la peur du peuple par les élites


Après avoir pressé le gouvernement de lui permettre d’abolir les référendums municipaux, la Ville de Québec change son fusil d’épaule et décide de les maintenir. Le nouveau règlement du ministère, déplore-t-elle, serait trop contraignant.


En conférence de presse mercredi matin, le maire de Québec, Régis Labeaume, a expliqué que le nouveau règlement du ministère qui encadre le processus est trop contraignant et expose la Ville à des délais indus.


En 2016, M. Labeaume avait pourtant fait pression sur le gouvernement du Québec pour qu’on permette aux villes d’abolir les référendums municipaux. Le ministre libéral des Affaires municipales de l’époque, Martin Coiteux, avait accepté et légiféré en ce sens.


Or, la Loi prévoit que les villes qui abolissent les référendums se dotent de nouvelles politiques de participation publique.


Selon le directeur du service de l’interaction citoyenne, Martin Lefebvre, seules deux municipalités québécoises ont suivi le processus du ministère : Beauharnois et Chibougamau.


Le dernier référendum à avoir eu lieu à Québec remonte à juillet 2017 et touchait la maison Bethanie, un immeuble patrimonial où avaient résidé les sœurs du Bon-Pasteur. Lors de ce référendum, les citoyens du Vieux-Québec avaient voté contre l'ajout de logements dans l'immeuble.  


D’autres détails suivront.