INDÉPENDANCE DU QUÉBEC 265

L'indépendance nationale du Québec requiert une pensée visionnaire (1)

Chronique de Bruno Deshaies


Premier de deux articles

Mettre fin aux débats stériles sur l'existence de la nation québécoise
Notre ami Pierre Daviau dépasse la dérive des débats sur l'existence de la nation québécoise pour nous entretenir d'une question d'actualité, l'énergie éolienne vue dans l'optique indépendantiste. Il admet que les effets de la Révolution tranquille ont produit leurs fruits dans tous les aspects (politique, économique et culturel). Toutefois, il observe que cet esprit visionnaire se trouve bloqué en ce moment. Il constate, entre autres, que le chef du Parti québécois ainsi que ses conseillers manquent de vision. Il récuse leur position doctrinaire favorable au privé dans le débat qui concerne l'énergie éolienne.
« ...il serait plutôt urgent de chercher à unir

le plus rapidement possible

les forces indépendantistes sous une seule bannière ».

Dans sa contribution à notre chronique du jeudi, il faut aussi voir un autre signe qu'il faut se libérer des dérapages intellectuels sur des questions fort intéressantes, mais qui continuent à alimenter l'industrie de la parole nationaliste québécoise en faisant du surplace continuellement. Au lieu de discourir sur toutes les tribunes et sur toutes sortes de thèmes et de polémiques autour de la fameuse notion de « nation québécoise », il serait plutôt urgent de chercher à unir le plus rapidement possible les forces indépendantistes sous une seule bannière.
Si vous voulez vous « gazer » une dernière fois sur les dérapages des nationalistes québécois, allez consulter la page éditoriale de VIGILE.NET SAMEDI 4 NOVEMBRE 2006 que Bernard Frappier a mise en forme pour nous délecter de toute cette candeur nationaliste des Québécois. Malheureusement, ce type de comportement politique a la vie dure au Québec.
Voici quelques références :
[La nation québécoise dans le Canada

Des Québécois bernés pour combien de temps encore...->http://www.vigile.net/06-11/3.html]
« Le devoir de Philo. » Le Devoir a lancé le défi à plusieurs auteurs de décrypter une question d'actualité à partir des thèses d'un grand philosophe. Toutes les deux semaines, nous publions leur « devoir de philo ». Source : http://www.vigile.net/06-11/3.html
Une série d'émissions et des tables rondes
Michel Lacombe a interviewé plusieurs penseurs sur les divers thèmes, qui sont volontairement provocants. On retrouve, entre autres, Jacques Godbout, François Ricard, Yvon Rivard, Bernard Landry, Gérard Bouchard et Pierre Anctil, soit « les plus grands penseurs sur la question au Québec ». L'animateur présente aussi des entrevues accordées par Hubert Aquin. Pierre Lebeau lit des extraits de La fatigue culturelle.

Tous les soirs de la semaine du 6 novembre, j'animerai une émission à la Première Chaîne à 19 h 30 et une table ronde à l'UQAM à 20 h. Au plaisir de vous y retrouver.
Source : http://www.vigile.net/spip/vigile2698.html
SOUVERAINETÉ DU QUÉBEC - alimenter le débat public et l'influencer
Source : http://www.vigile.net/06-11/3.html
Un nouveau groupe de réflexion sur la souveraineté verra bientôt le jour au Québec. En tout, le mouvement Démocratie-Souveraineté va comprendre une trentaine d'écrivains, d'intellectuels et anciens hommes politiques. On retrouvera entre autres le sociologue Guy Rocher, l'historien et sociologue Gérard Bouchard, l'écrivaine Hélène Pelletier-Baillargeon et l'avocat Julius Grey. Du milieu politique, le groupe comprendra notamment Jean-Pierre Charbonneau et Louis Bernard. C'est un militant du Parti québécois, Marc Brière, qui a instigué le mouvement.
Pierre Daviau propose une nouvelle orientation
Les propos de notre collaborateur vont dans une autre direction, car il souhaite surtout que nous nous reconnaissions vraiment et que nous nous mettions en action de manière efficace en ayant constamment à l'esprit l'optique indépendantiste véritable qui découle de la notion séguiniste de « la nation au sens intégral ». Tous les autres débats culturels ne nous procurent qu'une diversion et un exutoire pour ne pas prendre position clairement et ouvertement avec la détermination du vainqueur. Si le Québec veut être un jour indépendant, il faudra bien comme le dit Richard Desjardins dans l'une de ses chansons, « mettre un homme là-dessus ». Or, il ne peut s'agir que d'un seul homme !
Bruno Deshaies
* * *
« La NATION au sens INTÉGRAL : [...]

Ne pas réduire à un seul aspect :

● à l'autodétermination politique ou

● à la possession de son économie ou

● à la maîtrise de sa culture »

(Maurice Séguin, Les Normes.**)
Le Conseil national du Parti québécois qui s'est tenu les 27 et 28 octobre 2006 portait sur l'environnement. Sujet à la mode et question très importante pour tous les citoyens, les débats ont créé des divisions plutôt qu'atteint un large consensus. Ce premier article traitera donc de la nationalisation (de l'air, ou plus précisément) de l'énergie éolienne.
PRÉAMBULE
« Ne pas réduire à un seul aspect ». Cet énoncé de la citation de Maurice Séguin placée en exergue est extrait de sa définition de la NATION au sens INTÉGRAL. Les fervents partisans de l'optique indépendantiste saisissent sans difficulté la nécessité absolue de comprendre et d'enseigner l'indépendance nationale dans sa globalité. Ils ne se laissent pas distraire par ceux qui se spécialisent dans les choix à courte-vue, la dispersion des idées et de l'action.

Par analogie, cet énoncé s'applique aussi, dans toute l'acceptation de sa signification, aux choix politiques. S'enfermer bêtement dans le choix idéologique dogmatique de ne pas privatiser le secteur éolien, mais plutôt de privilégier l'entreprise privée, signifie ne voir qu'un seul aspect du développement économique qui pourtant est beaucoup plus complexe et multiple.

UN CERTAIN PASSÉ DE VISIONNAIRES
Dans le passé récent, des élites québécoises ont démontré qu'elles possédaient une pensée visionnaire. Pour nous en convaincre, pensons à la Commission Parent sur l'éducation, à la création du ministère de l'Éducation, à la nationalisation de l'électricité, à la création de la Régie des rentes et au Régime des rentes, à la Caisse de dépôts et placements, à l'assurance hospitalisation et à l'assurance maladie, à l'assurance médicaments. Toutes ces innovations étaient révolutionnaires en leur temps et servent admirablement les intérêts supérieurs du Québec et de ses citoyens.
Cette période d'innovations a été marquée par l'ouverture aux idées nouvelles. Or, voilà qu'à la suite des affirmations péremptoires d'André Boisclair, cette pensée visionnaire semble s'obstruer et bientôt se fermer. Est-ce que le refus d'une pensée visionnaire nous annonce le début d'une période de fermeture aux idées nouvelles ?
LES ÉPOUVANTAILS SORTENT DU PLACARD
Les délégués, par une forte majorité, ont voté une proposition par laquelle un futur gouvernement du Parti québécois s'engageait à nationaliser tout le secteur éolien. Or le chef est en désaccord encore une fois avec son Parti. Voici sa position à ce sujet :
« Je veux être clair sur le fait que l'expropriation des droits acquis par les compagnies (éoliennes), c'est non. Je suis contre l'expropriation ». (1)

Monsieur Boisclair était de très mauvaise humeur. En conférence de presse il enfonça le clou plus profondément :
« On n'ira pas acheter des entreprises qui ont acquis des droits légitimement en signant de bonne foi une entente avec une société d'État ». Le journaliste poursuit : Un gouvernement péquiste continuera d'accepter les « bons projets » éoliens du secteur privé, tout comme ceux des MRC ou des coopératives d'agriculteurs, a-t-il ajouté. (2)

La proposition a été approuvée malgré les interventions musclées de François Legault et de Rita Dionne-Marsolais. (3) La frustration du chef est compréhensible. En effet, il n'a pas réussi à contrôler les délégués présents.
Cette saga soulève de nombreuses questions et n'augure rien de bon pour l'avenir du Parti québécois. Le rejet doctrinaire, pour ne pas dire autoritaire, du chef, les arguments de peur utilisés nous reportent à la campagne électorale de l'Union nationale qui a perdu les élections dont le thème était la nationalisation de l'électricité. Les années passent, le personnel politique change, mais la même position doctrinaire et les mêmes arguments de peur sont employés pour intimider la population. Les habitudes retors destinées à influencer la population perdurent ; les histoires de chasse aux sorcières, de fantômes et d'épouvantails sortent du placard à la première difficulté venue.
Les membres du parti sont en droit de savoir ce que le chef a appris à l'Université Harvard. De plus, comme il semble évident qu'il approuve l'intervention de François Legault, l'inquiétude s'amplifie :
« Si on veut un Québec prospère, le PQ doit se réconcilier avec l'entreprise
[privée]. Il faut dire non à cette proposition dogmatique, la nationalisation ». (3)

Comme position dogmatique, les adjoints du chef ne sont pas exonérés. Il n'est aucunement question ici de nationaliser toutes les entreprises, ce ne serait pas désirable ni viable. Mais, si nous nous en remettons aux réalisations d'UN CERTAIN PASSÉ DE VISIONNAIRES, la question de la nationalisation du secteur éolien devient plus pragmatique sans jamais être dogmatique.
Par ailleurs, qui sont ces personnes qui conseillent ou manipulent André Boisclair ? Qui sont ces fantômes qui interviennent derrière les portes closes ? Sont-ils tous des disciples du prosélytisme d'une religion connue, celle de l'entreprise privée à tout prix que défendent les idéologues de la droite ?
Essayons de réfléchir quelque peu :
« Si entretenir des illusions, écrit Maurice Séguin, taire des difficultés, escamoter des déficiences peuvent paraître faciliter l'action immédiate, à longue échéance la vérité même pénible se révélera plus profitable aux hommes d'action, pour élaborer la stratégie globale et organiser les forces de la collectivité. » (4)

Le refus d'André Boisclair de suivre ses militants dans l'idée de nationaliser le secteur éolien correspond en tout point aux deux idées des « illusions » et de l'escamotage des « déficiences » de la citation précédente.
Les Boisclair, Legault, Marsolais et autres adeptes du rejet doctrinaire de la nationalisation de l'énergie éolienne doivent s'interroger sérieusement pour savoir s'ils sont de vrais indépendantistes ou tout bêtement de simples fervents du provincialisme. Si le provincialisme les comble politiquement, alors il devient impératif qu'ils se questionnent à savoir s'ils servent les intérêts supérieurs du Québec ou leurs intérêts personnels mesquins et partisans.
Les MRC, les coopératives d'agriculteurs et les citoyens des régions périphériques, qui reçoivent la promesse de protection d'André Boisclair, doivent se rappeler un fait majeur qui leur a assuré un meilleur bien-être. En effet, ils ne peuvent pas effacer de leurs souvenirs les avantages dont ils profitent depuis la nationalisation de l'électricité en 1962. (Voir la section traitant des bénéfices de la nationalisation de l'électricité.) Peut-être ces organismes et citoyens sont-ils dans la situation où ils ne cherchent qu'à combler leurs intérêts économiques immédiats sans s'apercevoir qu'en même temps leur vision globale est obscurcie et occulte des inconvénients majeurs.
Dans une société, aucun citoyen ne peut profiter exclusivement des avantages et laisser le fardeau des inconvénients à ses concitoyens. Il en est de même pour les régions périphériques. Elles ont le droit légitime de se développer. Cependant, il est irréaliste de penser ne jamais subir les inconvénients de la vie en société.
UNE RÉVOLUTION INATTENDUE: L'ENTREPRISE PRIVÉE DÉSAVOUE ANDRÉ BOISCLAIR
Il est généralement très difficile, pour un simple citoyen ou pour un groupe de citoyens, de se faire entendre et d'infléchir les orientations d'un chef de parti. Voici quelques éléments de réflexion qui permettront à chacun de comprendre certaines de ces difficultés :
« On préfère se tromper de façon durable et radicale en groupe plutôt que s'isoler dans la vérité : aller ensemble vers l'absurde plutôt que rester seul.
Les décisions politiques recherchent la mobilisation collective. [...] Ce qui est recherché n'est pas la bonne solution, mais l'adhésion. Leur fragilité vient de cet objectif de mobilisation. » (5)

La citation précédente décrit bien le problème de l'évolution de la pensée des politiciens. Cependant, il se produit souvent que des membres courageux ne suivent pas aveuglément les orientations du chef de parti. Ceux-ci, dont plusieurs députés, existent au Parti québécois. Ils ont défendu la proposition de nationaliser le secteur éolien durant et après les assises du Conseil national. Elles méritent donc notre admiration et notre appui.
Il n'y a rien de plus efficace pour miner les certitudes inébranlables d'un chef de parti, donc d'André Boisclair et de ses partisans, que l'intervention bien sentie de l'entreprise privée. En effet, quand un chef voue un culte irraisonné à l'entreprise privée et que cette dernière le désavoue, alors le coup peut le faire tressaillir dans sa foi aveugle. Une telle surprise de taille s'est produite et confronte André Boisclair à sa décision péremptoire.
Une manchette explosive résume le problème du chef :
« 3Ci dit oui à une nationalisation partielle » (6)
Par la suite le journaliste rapporte :
« Sylvie Archambault, co-propriétaire du producteur privé d'énergie éolienne 3Ci, favorise une nationalisation partielle de la production, à condition que l'arrivée d'Hydro-Québec comme promoteur de parcs éoliens se fasse après une réflexion collective et en fonction de balises qui éviteraient tout conflit d'intérêts. [...] Je pense que la solution passe par une combinaison de plusieurs formules. Faut-il aller à 100% du côté de la nationalisation ? Ce n'est pas la solution. Doit-on s'en remettre à 100% au secteur privé ? Non. »

Même si 3Ci est la seule entreprise privée à se prononcer de la sorte, il n'en demeure pas moins qu'une entreprise démontre de l'ouverture et que son intervention frappe André Boisclair et ses défenseurs de plein fouet. De plus, elle ajoute du poids aux députés et aux autres membres du Parti québécois qui ont défendu la proposition de nationalisation de l'énergie éolienne et les encourage à continuer le combat en dépit de la position contraire du chef. Ces nouveaux arguments contiennent tous les ingrédients nécessaires pour faire infléchir André Boisclair.
LES BÉNÉFICES RAPPORTÉS PAR LA NATIONALISATION DE L'ÉLECTRICITÉ
La nationalisation des compagnies privées d'électricité en 1962 a rapporté de nombreux bénéfices au Québec et à ses citoyens. Ces bénéfices découlent de l'idée visionnaire de monsieur René Lévesque, le premier chef du Parti québécois, et de ses collaborateurs qui cherchaient un moyen d'accélérer et de maîtriser le développement économique du Québec.
Rappelons-nous cette histoire épique. Monsieur Lévesque, député de Laurier et ministre des Richesses naturelles, a surmonté l'opposition de son parti d'alors, le Parti libéral du Québec, et à convaincu le Premier ministre Jean Lesage de faire de la nationalisation de l'électricité le thème de sa campagne électorale. L'Union nationale s'opposait à cette nationalisation et favorisait les compagnies privées. Malgré les histoires de loup-garou et la campagne de peur, les Québécois réélirent le Parti de Jean Lesage qui réalisa ce grand projet collectif au nom des Québécois.
Maintenant, énumérons ces bénéfices de cette nationalisation que toute personne éclairée reconnaîtra comme véridiques :
► La création d'une élite d'ingénieurs et de cadres Canadiens-Français qui, jusqu'à ce moment occupaient les emplois subalternes, dans les compagnies nationalisées. Les Canadiens-Anglais, les maîtres, se réservaient les postes supérieurs. À la suite de la nationalisation, les Canadiens-Français acquirent le savoir et l'expérience nécessaires et purent ainsi utiliser ces connaissances pour faire progresser le Québec.
► Le Québec a acquis le contrôle des décisions dans le domaine de l'hydroélectricité au profit de ses intérêts supérieurs.
► Le Québec pouvait ainsi retenir les profits ici plutôt que de les exporter à l'étranger, y compris au Canada.
► Le gouvernement a décidé d'uniformiser les tarifs d'électricité sur tout le territoire du Québec. Souvenons-nous que les régions périphériques, l'Est du Québec, le Nord-Ouest etc. payaient des tarifs d'électricité très élevés. Les Québécois ont accepté de payer des tarifs un peu plus élevés afin de soulager leurs concitoyens des régions périphériques. Voilà une belle manière de répartir la richesse collective qui n'aurait pas été possible sans la sage décision de nationaliser l'électricité. De plus, ces régions ont gagné l'accès à l'énergie électrique sur une base fiable et en quantité suffisante pour répondre à leurs besoins d'énergie.
► Une tranche des profits d'Hydro-Québec est versée annuellement au gouvernement québécois. Ces revenus additionnels du gouvernement servent à payer les nombreux services que reçoivent les Québécois pour leur mieux-être. La situation financière du gouvernement serait beaucoup plus difficile, n'eût été de la nationalisation de l'électricité.
AGIR MAINTENANT
Le temps presse car il en va de l'avenir du Parti québécois qui, comme la défunte Union nationale, doit sortir de sa pensée doctrinaire, prélude à son extinction. Gagner la confiance de ses membres et de la population commande une ouverture aux idées nouvelles. André Boisclair, ses conseillers, ceux et celles qui l'appuient ont le devoir de rejeter cette vision dogmatique primaire qui enfermera le Québec dans l'immobilisme idéologique et la régression malgré des apparences de progrès. Le Québec ne possède pas les moyens de rater le train du développement économique, politique et culturel. Le cas de l'énergie éolienne est un autre bel exemple des rapports possibles entre l'économique et le politique et vice versa (cf. Les Normes, p. 149).
Vouloir diriger le Québec dans l'optique de l'indépendance nationale impose à ces aspirants l'obligation de se connecter à ses besoins et de servir ses intérêts supérieurs. Ces exigences dépassent largement les luttes politiques partisanes. Pour ce faire, ces aspirants ont le devoir de s'ouvrir aux idées nouvelles et de rechercher les plus grands bénéfices pour les Québécois.
Si l'indépendance nationale du Québec constitue l'objectif premier du Parti québécois, il incombe expressément à ses membres d'agir maintenant pour garantir aux Québécoises et aux Québécois que leur parti et leur chef s'engagent à servir honnêtement et avec transparence les intérêts supérieur du Québec. Cet engagement implique le développement d'une pensée visionnaire, l'ouverture aux idées nouvelles et exclut obligatoirement toute action ou toute décision idéologique doctrinaire ou dogmatique. Il signifie aussi de mettre fin à tout blocage intellectuel de ses dirigeants.

Pierre Daviau

Québec


NOTES :
(*) Visionnaire : Capable d'anticiper, qui a une intuition juste de l'avenir. LE GRAND ROBERT DE LA LANGUE FRANÇAISE, 2001, Tome VI, p. 1875.
(**) Maurice SÉGUIN, Les Normes, Guérin 1999, p. 159.
RÉFÉRENCES :
(1) (PC), Le Journal de Québec, lundi 30 octobre 2006, p. 18.

(2) Martin PELCHAT, Le Soleil, lundi 30 octobre 2006, p. 2

(3) Denis LESSARD, La Presse, lundi 30 octobre 2006, p. A 18.

(4) Maurice SÉGUIN, Les Normes, Guérin 1999, p. 118.

(5) Christian MOREL, Les décisions absurdes - Sociologie des erreurs radicales et persistantes, Gallimard, Bibliothèque des sciences humaines, 2002, p. 221,291.

(6) Gilles GAGNÉ, Le Soleil, samedi 4 novembre 2006, p.51.


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Bruno Deshaies209 articles

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BRUNO DESHAIES est né à Montréal. Il est marié et père de trois enfants. Il a demeuré à Québec de nombreuses années, puis il est revenu à Montréal en 2002. Il continue à publier sa chronique sur le site Internet Vigile.net. Il est un spécialiste de la pensée de Maurice Séguin. Vous trouverez son cours sur Les Normes (1961-1962) à l’adresse Internet qui suit : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-1-20 (N. B. Exceptionnellement, la numéro 5 est à l’adresse suivante : http://www.vigile.net/Les-Normes-en-histoire, la16 à l’adresse qui suit : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-15-20,18580 ) et les quatre chroniques supplémentaires : 21 : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-Chronique 22 : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-Chronique,19364 23 : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-Chronique,19509 24 et fin http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-Chronique,19636 ainsi que son Histoire des deux Canadas (1961-62) : Le PREMIER CANADA http://www.vigile.net/Le-premier-Canada-1-5 et le DEUXIÈME CANADA : http://www.vigile.net/Le-deuxieme-Canada-1-29 et un supplément http://www.vigile.net/Le-Canada-actuel-30

REM. : Pour toutes les chroniques numérotées mentionnées supra ainsi : 1-20, 1-5 et 1-29, il suffit de modifier le chiffre 1 par un autre chiffre, par ex. 2, 3, 4, pour qu’elles deviennent 2-20 ou 3-5 ou 4-29, etc. selon le nombre de chroniques jusqu’à la limite de chaque série. Il est obligatoire d’effectuer le changement directement sur l’adresse qui se trouve dans la fenêtre où l’hyperlien apparaît dans l’Internet. Par exemple : http://www.vigile.net/Les-normes-en-histoire-1-20 Vous devez vous rendre d’abord à la première adresse dans l’Internet (1-20). Ensuite, dans la fenêtre d’adresse Internet, vous modifier directement le chiffre pour accéder à une autre chronique, ainsi http://www.vigile.net/Le-deuxieme-Canada-10-29 La chronique devient (10-29).

Vous pouvez aussi consulter une série de chroniques consacrée à l’enseignement de l’histoire au Québec. Il suffit de se rendre à l’INDEX 1999 à 2004 : http://www.archives.vigile.net/ds-deshaies/index2.html Voir dans liste les chroniques numérotées 90, 128, 130, 155, 158, 160, 176 à 188, 191, 192 et « Le passé devient notre présent » sur la page d’appel de l’INDEX des chroniques de Bruno Deshaies (col. de gauche).

Finalement, il y a une série intitulée « POSITION ». Voir les chroniques numérotées 101, 104, 108 À 111, 119, 132 à 135, 152, 154, 159, 161, 163, 166 et 167.





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